25 novembre 2008

The Christies, cauchemar de la NBA

(Article proposé par un chroniqueur indépendant, Martin Walter)

Qu’est ce qui fait plus peur aux managers de franchises NBA que les joueurs-violeurs (Kobe), ceux qui battent leur femme (Kidd) ou les trompent (Shaq… et à peu près toute la ligue)?

L’amour carrément flippant qu’entretiennent Doug Christie et sa femme Jackie. Les Xavier-et-Tatiana de la NBA en ont même fait un show TV.

Bienvenue chez les Christies.

LE JOUR OU DOUG PERD SES COUILLES

La légende Jackie Christie naît en 2002 à l’occasion d’un match de pré-saison entre Sacramento et Los Angeles. Les rivaux californiens s’aiment très peu et pour marquer le coup, Doug Christie et Rick Fox se mettent à s’en échanger. Ils sont tous les deux exclus de la rencontre.

Au lieu de rejoindre directement son vestiaire, Rick s’avance vers Doug pour un deuxième round et fait connaissance avec Jackie, sortie des gradins, qui lui envoie des coups de sac à main dans la tête pour secourir son bien-aimé, qui ne s’en sortait pourtant pas si mal (voir photos).

Ce jour là, Doug Christie perd ses couilles et sa femme réussit une superbe entrée médiatique dans la ligue. Les journaux font leur beurre de cette sympathique histoire, sans savoir qu’ils s’apprêtent à lever le voile sur quelque chose de vraiment glauque.

LE PACTE DES LOUPS

Quelques mois plus tôt, le New York Times révélait déjà le pacte noir liant Doug à sa femme : « Dans les dernières minutes d’un match de playoffs lundi soir, Doug Christie leva son poing droit en tendant son petit doigt et son index vers le toit de l’Arco Arena. Christie, un ailier longiligne des Sacramento Kings, semblait appeler une action pour ses coéquipiers. Mais le message était en fait adressé à sa femme, Jackie, assise dans les gradins. Il fait souvent ce même signe au moins 50 fois par match ». Bien connu des hard rockers, la « mano cornuta » représente les cornes du diable et est sûrement dans le cas de Doug un signe de soumission à sa femme démoniaque (1).

Car la soumission de Doug n’est en effet pas à prendre à la légère : durant sa carrière, le joueur avait pour consigne d’éviter le plus possible de regarder une autre femme où de lui parler. Cette interdiction s’applique aux journalistes — qui ne peuvent interviewer Doug qu’en présence de sa moitié — et aux employées des franchises où il jouait. A Toronto, Doug se changeait dans une pièce à part à cause des femmes qui entraient dans le vestiaire pour distribuer les feuilles de stats. Une fatwa est ainsi automatiquement lancée sur toute personne du sexe féminin approchant le mari de Jackie. Toujours à Toronto, celle ci avait agressé une fan qui voulait un autographe de Doug :

«Un garde de sécurité l’avait attrapée mais j’ai levé la main et lui ai dit de reculer très fort. Ca m’a effrayé car m’a voix ressemblait à celle d’un démon. C’est juste sorti comme ça. Elle était mignonne, très jeune. Mais elle s’est approché de la mauvaise personne ».

Syndrome de Stockholm oblige, Doug Christie accepte volontairement sa mise en esclavage conjugal : « Ce n’est pas que je n’ai pas le droit de regarder les femmes, c’est juste du respect. Je l’ai choisi ». Cette volonté n’étant pas réellement suffisante dans le monde sordide de la NBA, Jackie suivait souvent le bus de l’équipe de Doug en déplacement, volant autour avec ses grandes ailes noires (où peut être en voiture, à vérifier).

Enfin, ultime signe du pacte qui existe entre Doug Christie et sa femme, le couple se remarie le 8 juillet de chaque année. Et le NY Times précise : ils ne se contentent pas de renouveler leurs vœux, ils se remarient réellement avec robe de marié, réception, gâteau et amis émus.

THE CHRISTIES' SHOW

L’histoire des Christies ayant un superbe air de confessions intimes version célébrités, ce n’était qu’une question de temps avant qu’une chaîne de télévision en fasse une émission.

En 2006, alors que Doug est free-agent, BET diffuse 5 épisodes de téléréalité autour du couple.
Ennuyante au possible, le show ne fait pas grand bruit et disparaît comme il est venu. Mais beaucoup plus drôle, les Christies prouvent qu’ils ont de l’humour derrière leur folie en sortant un dvd dans lequel ils tournent leur relation en autodérision.

Dans la bande annonce (voir vidéo ci-dessous), Doug se fait fouetter les fesses par sa femme et traiter de bitch par un inconnu. S’affiche la question « Jackie devrait elle rendre les couilles ? ».

Ce qui se passe ensuite est forcément à voir.



DOUG LE PARIA

Malgré cette vidéo qui rassure sur la santé mentale des Christies, Doug est resté un paria de la ligue depuis que sa femme y est connue. Après une fin de carrière plutôt lamentable se terminant par une saison de 7 match avec Dallas, il tente un retour avec les Clippers (avec lesquels il jouera également 7 fois) en 2007 avant de mystérieusement cesser de se rendre à l’entraînement, mettant fin à son second contrat de 10 jours.
Ce qui nous amène à cette année et un billet sur le blog de Doug, aujourd’hui fermé, dans lequel ce dernier se plaignait du traitement qui lui est accordé dans la ligue et des raisons pour lesquelles aucune équipe ne veut l’engager à nouveau :

« Pendant des années moi et ma femme avons étés ridiculisés et décrits comme bizarres, juste parce que nous n’entrions pas dans le moule de la culture NBA. C’en est venu au point où ces histoires nous précédaient et où les franchises pensaient que nous serions un problème. C’est faux ! Se respecter, respecter sa famille est un problème? ».

« La saison dernière je me suis entrainé avec les Sonics et les Blazers et j’ai surpassé 90% de leurs joueurs. Mon agent m’a dit que la seule chose qui les intéressaient était ma relation avec ma femme, ce qui était arrivé et la raison pour laquelle j’avais quitté les Clippers ».

« Je veux juste jouer au jeu que j’aime. Alors ça me rend bizarre ?!? Peut être que si je me battais avec ma femme et que je flirtais avec les gens, je jouerais encore où j’aurais arrêter de moi même ».

En attendant un improbable retour en NBA, Doug Christie s’occupe de « l’empire » à trois têtes qu’il à crée avec sa Darth Vader de femme, composée d’une maison d’édition (Infinite Love Publishing, où il publie le bien nommé No Ordinary Love) d’une boîte de production télé (Infinite Love Production), et d’une association caritative (Infinite Love Foundation).

L’étoile noire à pris son envol. Que la NBA se méfie, l’empire pourrait contre-attaquer.


1 : Ce signe veut également dire « Je t’aime » en langage des signes, message réel que Doug envoyait à sa femme.


Martin Walter.

4 commentaires:

Dominique a dit…

Le coup du fouet avec son "again" est trop génial !

Sinon, pour le suckerpunch sur Rick Fox, il aurait du avoir une récompense.

Super boulot Martin.

flash a dit…

"should jackie give the ball back" ^^

Très bon article qui nous fait découvrir la face cachée d'un joueur qui avait, pour moi, l'image d'un gars sans histoire. Je comprends donc mieux le pk de son geste après chaque panier : incroyable tout de même. Mais ca reste un putain de bon rôle player, jamais avare de défendre, notamment contre LA à l'époque!

D'ailleurs, je vois pas trop ou est le problème pour Stern. Mieux vaut un Christie plutot qu'un furious fucker à la Kobe ou un gansgta à la randolph, etc etc

mw a dit…

En fait le problème se posait plus pour les dirigeants de franchises. A Sacramento une employée avait porté plainte après avoir été renvoyé à cause d'une embrouille avec Jackie Christie si je me trompe pas.
C'est pour ça que Doug se plaignait que personne ne voulait le recruter à cause de ça. Dommage qu'il ai fermé son blog y'avait vraiment des posts marrants.

good a dit…

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