<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952</id><updated>2012-01-28T00:14:16.983+01:00</updated><category term='Unlimited NBA Playmate'/><category term='Soccer'/><category term='Rubrique Négrologique'/><category term='US Articles'/><category term='Music by Gasface'/><category term='Voir les matchs NBA en direct / différé'/><category term='Sextape'/><category term='Interviews'/><category term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>Unlimited NBA &amp; Co</title><subtitle type='html'>La NBA (et autres) d'un regard différent. Critiques et actualité.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>467</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-3701037474063998484</id><published>2012-01-23T22:42:00.001+01:00</published><updated>2012-01-24T08:21:11.465+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>New York, New York...</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Par Jeffzewanderer.&lt;/b&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;La semaine dernière aux USA on célébrait le Martin Luther King Day. Vous le savez, ce jour tient à cœur à la NBA qui organise pour l’occasion un marathon de matchs. Dont un New York Knicks-Orlando Magic qui s’est soldé par une défaite (de plus) pour les New Yorkais. Or, probablement ébranlé par ce spectacle, il se trouve que comme le célèbre pasteur de Géorgie j’ai ensuite fait un rêve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-IS_kkVrODeM/Tx3QbqXT0FI/AAAAAAAAAC0/8PBSg__cMyI/s1600/AmareStoudemire1.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-IS_kkVrODeM/Tx3QbqXT0FI/AAAAAAAAAC0/8PBSg__cMyI/s320/AmareStoudemire1.jpg" width="213" /&gt;&lt;/a&gt;Ça commençait sur les marches du Madison Square Garden. Charles Oakley se tenait à mes côtés, une batte de baseball (une vieille, en bois) à la main. A mes pieds il y avait Isaiah Thomas et Jim Dolan, le propriétaire de l’équipe. Ligotés. Oak s’avançait vers eux et les aspergeait d’essence. Moi j’ouvrais une serviette dont je sortais le contrat de Tyson Chandler ainsi que le document officialisant l’échange de la moitié de l’équipe contre Carmelo Anthony. Et un zippo. Un cliquetis plus tard, je jetais les papiers enflammés sur les deux bourreaux de la franchise, façon American Gangster. Puis, avec le sentiment du devoir, sinon accompli, du moins bien commencé, Oak et moi nous dirigions vers le complexe d’entrainement de l’équipe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Là on croisait Mike d’Antoni, la mine basse et les valises faites. Il avait eu mon message. Je l’ai pris à part pour lui dire que je ne lui en voulais pas, qu’il avait fait ce qu’il pouvait avec ce qu’il avait. Bref que ce n’était pas personnel. Et que s’il voulait savoir ce qui lui arriverait la prochaine fois qu’il se féliciterait pour son attaque après s’être fait passer 120 points par LES BOBCATS, il n’avait qu’à faire un crochet par le Garden. C’était mesquin mais quand même, ça défoule. Il m’a répondu que de toute façon il en avait marre du basket et qu’il allait prendre sa retraite avec Don Nelson à parler du bon vieux temps où on ne les obligeait pas à défendre.&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Une fois dans le gymnase Oak est allé voir Carmelo Anthony et moi Amare (ou Amar’e ou je sais plus comment il a décidé d’écrire son nom cette année). Le pauvre faisait la gueule. Quand je lui ai demandé ce qui n’allait pas, il m’a expliqué qu’il en avait marre qu’il n’y en ait que pour Melo. Merde, c’était lui qui était venu alors que les seuls autres joueurs dans le roster c’étaient Danilo Galinari et Wilson Chandler. C’était lui qui avait rendu sa fierté à la franchise, qui l’avait ramenée en playoffs. Qui avait établi un nouveau record pour le nombre de matchs à 30 points ou plus consécutifs. Bref c’était lui le franchise player, l’idole de la ville. Lui. Pas l’autre feignasse qu’on traitait en héros parce qu’il était né à Brooklyn et qu’il avait fait chier tout le monde jusqu’à ce qu’on le laisse venir au Knicks. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Alors je l’ai rassuré, je lui ai dit que oui, c’était lui le leader. Que l’adresse en berne à mi-distance ça allait passer s’il continuait à prendre des bons shoots. Que c’était bien qu’il ait arrêté ses conneries de tirs à 3 points et qu’il essaye de plus d’approcher du panier. Mais que s’il continuait à ne se donner en défense et au rebond qu’une possession sur dix, il serait le suivant sur la liste d’Oak. Là il n’a pas eu l’air de comprendre. Alors on a rejoint mon enforcer attitré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Oak avait trouvé une meute de pitbulls (ne me demandez pas où) et les avait attachés tout le long de la ligne à 3 points. Puis il avait entrepris d’expliquer à Melo que reculer avec l’air paniqué ce n’était pas une technique pour défendre. Et que donc, pour le motiver il allait lui donner une VRAIE raison de paniquer, mais seulement s’il reculait en faisant n’importe quoi. Voyant que les cours de défense étaient bien en place, j’ai donc réuni les autres joueurs pour une causerie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Après le bla-bla d’usage, je me suis tourné vers Tyson Chandler. Et je lui ai mis une grosse baffe en lui expliquant que ce n’était pas interdit, une fois de temps en temps, de sauter pour essayer de faire un contre. Mais que sinon c’était bien. Cher payé, mais bien. Ensuite j’ai dit aux autres que ça n’était pas interdit non plus de faire des passes à Tyson en attaque. Pas 20 par match, mais une ou deux de temps en temps ça ne ferait pas de mal. Lui il n’avait pas l’air enthousiaste, mais à 14 millions la saison il peut bien prendre 6 ou 7 shoots par match. Ensuite j’ai collé une autre baffe à Iman Shumpert pour sa sélection de tirs. Une seule parce que ce n’est pas non plus de sa faute si les autres attendent qu’il crée son shoot sans bouger. C’est juste sa faute s’il le prend. Et je l’ai quand même félicité pour ses efforts en défense. Une baffe de plus à Toney Douglas pour les mêmes raisons, sans les félicitations. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-UT-fazc22sA/Tx3QnP3W3kI/AAAAAAAAAC8/r1uIkvOasNE/s1600/Melo.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-UT-fazc22sA/Tx3QnP3W3kI/AAAAAAAAAC8/r1uIkvOasNE/s320/Melo.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;Le pauvre s’attendait à s’en prendre une deuxième pour ses passes pourries, mais ça n’aurait servi à rien. La vista, pour un meneur, ça ne s’apprend pas, et toutes les trempes du monde n’y changeront rien. Encore une trempe (mais petite) à Landry Fields pour lui rappeler que non, il n’est pas intouchable. Jared Jeffries en a pris une aussi. Comme ça, pour l’ensemble de son œuvre. Mike Bibby et Baron Davis je n’ai pas osé, de peur qu’ils se blessent. J’ai juste dit à Baron que quand il reviendrait il avait intérêt à penser « passe » avant « shoot ». Pour la motivation je laisse ça à Oak. Josh Harrelson et Bill Walker je les ai oubliés. Comme tout le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Les trempes et les consignes distribuées j’ai laissé Oak, sa batte, et ses pits s’occuper d’apprendre la défense à ce petit monde et je suis allé dans les bureaux. Là j’ai jeté un œil aux comptes. Et réalisé que dans deux ans on allait lâcher 57 millions pour cinq joueurs. Alors j’ai pleuré un bon coup. Puis j’ai pris mon téléphone pour appeler Memphis et leur proposer Fields, Douglas et Bibby contre O J Mayo, dont ils semblent vouloir se débarrasser pour pas cher. Ils ont refusé. J’ai proposé d’ajouter Jeffries. Ils se sont marrés. Alors j’ai raccroché. Et j’ai appelé Jeff Van Gundy pour lui proposer de reprendre son ancien job. Il m’a dit qu’il voyait encore un psy après son dernier séjour à New York et que de toute façon il attendait un coup de fil de Pat Riley. Comme quoi il y en a qui sont plus à plaindre que moi. Quoi que… Je vais quand même devoir faire avec Mike Woodson en attendant de persuader Phil Jackson de rempiler. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Peut être que je pourrais convaincre J R Smith, Kenyon Martin ou Aaron Brook de signer chez moi pour pas cher l’an prochain. Après un an en Chine ils pourraient être prêts à faire des concessions. Bon Smith et Martin sont de beaux cas soc’ mais au moins il y en a un qui met des points et l’autre qui défend. Pour Brook je ne me fais pas trop d’illusions… Mais de toute façon je ne pourrai sûrement m’en payer qu’un. J’ai repleuré. Puis j’ai songé à rappeler Memphis en ajoutant Shumpert. Et en enlevant Jeffries. Ou Toronto pour récupérer Calderon. J’allais prendre le téléphone quand je me suis réveillé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et les Knicks avaient encore pris une branlée. Monde de merde tiens…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;b style="color: #cccccc;"&gt;Jeffzewanderer&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-3701037474063998484?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/3701037474063998484/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=3701037474063998484&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/3701037474063998484'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/3701037474063998484'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2012/01/new-york-new-york.html' title='New York, New York...'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-IS_kkVrODeM/Tx3QbqXT0FI/AAAAAAAAAC0/8PBSg__cMyI/s72-c/AmareStoudemire1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-6263455478282704330</id><published>2011-12-15T16:12:00.001+01:00</published><updated>2011-12-15T17:37:44.767+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>Bref, j'ai quitté les Hornets.</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Bref, mon contrat avec les Hornets allait bientôt se terminer. J'avais le choix entre rester à New Orleans et changer de franchise. J'ai vu qui était dans l'effectif, j'ai décidé de partir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div ;style="text-indent: 18px;"&gt;J'ai voulu aller à New York parce qu'il y avait des potes à moi là-bas. Mais on m'a dit que c'était pas possible. J'ai quand même demandé à y être transféré. Mon agent m'a téléphoné, il m'a dit que c'était pas possible. Je lui ai dit qu'il devait y avoir un moyen, il m'a dit qu'il y en avait pas. J'étais énervé mais je ne pouvais rien faire alors j'ai cherché ailleurs. Le lendemain, j'ai vu que les Knicks avaient signé un autre pote à moi, Tyson Chandler. Je l'ai appelé pour lui dire que j'étais content pour lui même si c'était pas vrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/07B6cCB8h8cwQ/x610.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://cache.daylife.com/imageserve/07B6cCB8h8cwQ/x610.jpg" width="248" /&gt;&lt;/a&gt;Les Lakers me voulaient. J'étais content, je me suis dit que j'allais jouer dans une grande équipe et que j'allais peut-être gagner le titre. Les Lakers ont réussi à monter un échange à trois avec New Orleans et Houston. J'ai pensé que Houston s'était fait entubé mais je me suis dit que j'en avais rien à foutre, j'allais être un Laker. Après j'ai vu que dans ma nouvelle équipe il n'y aurait que Kobe Bryant comme joueur majeur, qu'il avait 33 ans et un contrat qui bouffait la moitié du salary cap jusqu'en 2014. J'ai pensé que j'avais fait une boulette puis je me suis imaginé avec le maillot des Lakers. J'étais content.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Un petit peu après mon agent m'a téléphoné. Il a dit que la NBA avait annulé le transfert. J'ai pensé "les enfoirés!" ; j'ai dit "dommage". Mon agent m'a dit que je pourrais quand même jouer à Los Angeles mais aux Clippers. Je déteste mon agent. J'ai voulu jeter mon portable contre un mur, je l'ai pas fait, j'ai juste dit "Ah" en essayant de faire comprendre que je voulais pas jouer pour eux. Il n'a pas compris et m'a demandé si ça me tentait. Je voulais pas lui dire que je voulais pas jouer pour une équipe de losers. J'ai dit "Faut voir". Il m'a dit que je jouerait avec Blake Griffin, Eric Gordon, Caron Butler et DeAndre Jordan. Ça avait l'air un peu mieux mais j'étais toujours pas sûr de vouloir y aller. J'ai regardé quelles étaient les autres équipes dans lesquelles je pourrais aller. J'ai dit à mon agent que c'était bon pour les Clippers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Il m'a rappelé, m'as dit que les négociations allaient peut-être prendre du temps et m'as répéter deux fois de ne pas m'inquiéter. Je me suis inquiété. J'ai joué avec mon personnage à NBA 2K12 en attendant. Je l'ai transféré chez les Clippers et j'ai fait un match pour voir ce que ça donnait. J'ai perdu. J'ai éteint la console et j'ai ouvert un bouquin. Mon agent m'a rappelé, il m'a dit que je ne jouerai pas avec Eric Gordon parce qu'il avait été envoyé à New Orleans dans l'échange qui m'avait fait venir aux Clippers. J'ai entendu "tu l'as dans l'os".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Bref, j'ai signé chez les Clippers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;object data="http://www.gamaniak.com/video/7273" height="360" id="jwplayer1" name="jwplayer1" type="application/x-shockwave-flash" width="640"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.gamaniak.com/video/7273"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always" /&gt;&lt;embed src="http://www.gamaniak.com/video/7273" type="application/x-shockwave-flash" width="640" height="360"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://www.gamaniak.com/"&gt;Video&lt;/a&gt; - &lt;a href="http://www.gamaniak.com/video-7273-bref-rendez-vous.html"&gt;Bref, je me suis prepare pour un rendez-vous&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: 16px;"&gt;Et sinon,...&lt;/span&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Without Gordon.&lt;/b&gt; La patience est une vertu à laquelle il n'est pas toujours facile de se plier. Si Chris Paul avait torpillé tous les transferts le concernant comme il en avait la possibilité et attendu l'été 2012, il aurait pu signer chez les Clippers en tant que free agent. Il aurait alors retrouvé là-bas Eric Gordon mais aussi le probable très bon rookie que la franchise de L.A. aurait eu avec le normalement très haut choix de draft qu'elle avait chapardé à Minnesota. Pour ça, CP3 aurait dû sacrifier la présente saison toutefois. D'un autre côté, il aurait aussi pu faire un vieux coup de pression à ses dirigeants "vous me transférez chez les Clippers sans inclure Gordon (ni Blake Griffin et DeAndre Jordan évidemment) dans la transaction ou j'attends la fin de mon contrat pour aller les rejoindre (les Clipps auraient eu suffisamment de place sous le salary cap) sans que vous receviez quelque chose en retour". Dans ces conditions, je pense que les Hornets auraient accepté le trade. Mieux vaut avoir Al-Farouq Aminu, un first round pick de Minnesota et un contrat finissant (Chris Kaman) que rien du tout, non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Clippers' curse.&lt;/b&gt; Les Clippers vont-ils enfin ranger au placard leur éternel étiquette de losers? A priori oui (même si ça aurait été mieux avec Gordon...). Néanmoins, il ne faut pas sous-estimer la malédiction qui plane au-dessus de cette franchise. Incompétence mais aussi poisse continuelle, les Clippers sont du genre à tout faire foirer quelques soient les cartes qu'ils ont en mains. Qui sera le responsable de cet échec si échec il y a, cette fois? Je mettrais une petite pièce sur le proprio. Vinny Del Negro aurait eu ses chances mais bizarrement, je pense qu'il s'en sortira pas trop mal maintenant qu'il y a Chris Paul pour diriger le jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: right; margin-left: 1em; text-align: right;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/0akCciP8d340G/x610.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; margin-bottom: 1em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0akCciP8d340G/x610.jpg" width="248" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Eric Gordon&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;b&gt;And if ?&lt;/b&gt; Et si par je ne sais quel talent, elle parvient à se débarrasser du contrat de Mo Williams, l'autre franchise de L.A. aura suffisamment de place sous le salary-cap pour recruter le shooting guard qui lui manque. Techniquement, Eric Gordon arrivera à la fin de son contrat rookie (on perd pas le nord, hein?) mais celui-ci sera un restricted free agent, c'est-à-dire que les Hornets pourront le conserver même contre son gré si ils égalent l'offre de contrat que n'importe quelle autre équipe lui aura faite. Et ils le feront. Par contre, les Clipps pourront essayer d'accrocher OJ Mayo qui a un profil à peu près similaire. Lui aussi sera un restricted free agent mais a priori, les Grizzlies n’essaieront pas de le garder. Bref, ce L.A.-là en a encore sous le pied en matière de recrutement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Best offer?&lt;/b&gt; A mon avis, New Orleans (David Stern) n'a pas avec cette transaction accepté une moins bonne offre que celle du couple Lakers-Rockets. L'offre des Clippers est meilleure pour une vision à long terme car l'équipe que les Hornets pourront construire pourra potentiellement être plus compétitive que celle qu'ils auraient eu dès maintenant avec le LAL's trade (arrivée de Kevin Martin, Luis Scola et Lamar Odom). En effet, en admettant qu'ils fassent une mauvaise saison comme semble le prévoir leur effectif actuel (quoique?), les Frelons se retrouveront avec deux superbes choix de draft dans une excellente draft en plus d'Eric Gordon (que la franchise aura deux ans pour convaincre de prolonger). Soit peut-être un Big Three à en devenir. Et en bonus, New Orleans aura cet été-là une enveloppe intéressante sous le salary cap (sauf si elle la mange d'ici-là).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Additional bonus.&lt;/b&gt; Ce transfert est-il la chance d'Al-Farouq Aminu? J'espère que New Orleans le fera jouer power forward, ce qui serait logique vu que les Hornets n'ont pour l'instant personne à ce poste et qu'ils ont déjà Trevor Ariza en small forward. Un petit peu comme pour Josh Smith, je suis persuadé que c'est à cette position plutôt qu'en 3 &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2010/06/nba-wanted-al-farouq-aminu-and-wesley.html" target="_blank"&gt;que le n°8 de la draft 2010 peut utiliser au mieux son potentiel&lt;/a&gt;. Si ça se passe comme ça, je ne serai pas étonné de le voir bientôt postuler pour le trophée de Most Improved Player. Après forcément, si Aminu se met à prouver qu'il peut être un vrai titulaire, on dira qu'entre lui, Gordon et le first round pick de Minnesota, New Orleans s'est diablement bien débrouillé pour gérer le départ de Chris Paul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;b style="color: #cccccc;"&gt;StillBallin&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-6263455478282704330?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/6263455478282704330/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=6263455478282704330&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/6263455478282704330'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/6263455478282704330'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/12/bref-jai-quitte-les-hornets.html' title='Bref, j&apos;ai quitté les Hornets.'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-9097017144008117222</id><published>2011-12-08T20:30:00.000+01:00</published><updated>2011-12-08T20:37:37.201+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>Théorie: Ricky Rubio a-t-il perdu son insouciance?</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/074gb192an1SO/x610.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Aucun joueur européen n'a généré autant d'engouement -de hype- et d'attentes des deux côtés de l'Atlantique si jeune que &lt;b&gt;Ricky Rubio&lt;/b&gt;. Pour preuve, le meneur n'a pas encore 21 ans qu'on a déjà l'impression de l'attendre en NBA depuis une éternité. Jusqu'à un moment donné, cet engouement était à peu près justifié. Rubio était en effet à 19 ans le meneur titulaire de ce qui était peut-être la plus grande équipe du Vieux Continent, le FC Barcelone, et de la meilleure sélection nationale au monde derrière les Etats-Unis. Il n'en était pas à chaque fois un des leaders mais en tant que point guard, il s'était dans les deux équipes acquitté de plus de responsabilités que les autres "non-leaders".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/0bMD35S2t57Fw/x610.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0bMD35S2t57Fw/x610.jpg" width="286" /&gt;&lt;/a&gt;Et puis le prodige aux cheveux de jais s'est crashé. Juste après cette saison où le tout frais numéro cinq de la draft 2009 s'était imposé comme un élément important de la fabuleuse sélection nationale et ensuite de la machine à titres blaugrana; juste après cette excellente saison où il avait gratifié le jeu des deux équipes d'un très agréable mélange de passes d'éclat et de gestion propre, encourageant même pas mal d'observateurs par ses progrès significatifs aux tirs; juste après avoir ainsi tenu la dragée haute aux attentes, Rubio a livré un exercice 2010/2011 -l'année dernière- en tout point décevant et même inquiétant, tant avec l'Espagne qu'avec le Barça. Tout de suite après avoir été drafté, le jeune espagnol a réalisé un eurobasket'09 et une saison 2009/10 de très bonnes factures et ensuite, plus rien. Championnat du monde 2010 en Turquie, saison 2010/11, Eurobasket cet été, n'ont eu droit qu'à un Rubio de contrefaçon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Pourtant, sa situation d'une saison à l'autre n'a pratiquement pas changé. Comme lors de sa première et prometteuse saison post-draft, il a participé à une campagne internationale avec l'Espagne dont l'effectif était resté quasiment inchangé, pour ensuite retrouver les batailles européennes avec le club catalan, lui aussi à l'effectif à peu de choses près identique. Mais loin du maestro tantôt flamboyant, tantôt efficace qu'on avait connu, ce Ricky Rubio-là déjà prompt à laisser briller ses coéquipiers, est devenu transparent, emprunté, timide et flanquait à côté la majorité de ses shoots. Assurément, ce Ricky Rubio dernière version n'est pas digne de l'engouement qu'il avait généré.&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Certains en ont tiré les conclusions que, comme d'habitude, le prodige précoce avait été largement surestimé et que le temps était tout simplement en train de dénouer les fils qui avaient brodé cette imposture. Pourtant ses conditions de jeu n'ont pas changé entre sa bonne et sa mauvaise saison. Le niveau de jeu était rigoureusement le même tout comme son rôle au sein de sa formation en club et en sélection. Donc contrairement à la plupart des mythes créés par la hype qui s'effondre en étant plongés dans un niveau de jeu plus élevé (du lycée ou de la NCAA à la NBA par exemple) ou en se voyant confier de nouvelles responsabilités plus en accord leur statut médiatique (en passant du prometteur joueur de complément au pilier de l'équipe désigné), Rubio n'a pas été envoyé dans un environnement différent. Ses bonnes performances de la saison précédente ne peuvent donc pas vraiment être considérées comme un leurre dont la saison d'après s'est chargé de révéler la supercherie. Ses bonnes performances de l'année d'avant ne sont ainsi pas moins valables que les mauvaises de la saison qui a suivit puisque le contexte est chaque fois le même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Alors quoi, que s'est-il passé? Personnellement, j'ai toujours apprécié ce joueur, pur meneur alliant de véritables qualités de gestionnaire à une créativité ébouriffante. D'ailleurs, je regrette encore que le Thunder ne &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2009/07/analyse-de-la-draft-2009-le-thunder.html" target="_blank"&gt;l'ait pas drafté quand il le pouvait&lt;/a&gt;. Et pourtant, j'adore James Harden, le joueur que les Turquoises ont recruté à sa place. Mais le Ricky Rubio timide, emprunté et maladroit que j'ai vu cette année n'est pas le meneur que j'imaginais avec délectation distribuer caviar sur caviar à Kevin Durant et trouver les espaces pour envoyer Russell Westbrook, décalé en deuxième arrière pour l'occasion, au cercle à longueur de journée. Le Ricky Rubio que j'aime est celui qui n'hésite pas à tenter des passes aussi géniales que risquées, pas celui qui s'empresse de donner la citrouille à Juan Carlos Navarro et d'aller se terrer dans un coin du terrain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Comment est-on passé d'un artiste tout feu tout flamme qui n'avait pas froid aux yeux et dont les ailes ont parfois roussi dans l'une de ses envolées, à une sorte de bureaucrate rigide qui refuse de prendre des initiatives à moins d'avoir une autorisation formelle et signée, produite en trois exemplaires? La peur de se cramer les ailes définitivement peut-être. Ou bien de mal faire au point de risquer d'égratigner l'image de ces deux équipes appartenant déjà à l'histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Parce que mine de rien, être -en tant que meneur titulaire- le responsable d'un monument comme le fabuleux club espagnol et d'une sélection nationale qui n'a jamais été sur le toit de l'Europe comme actuellement à seulement vingt ans doit être un sacré truc à appréhender. Il s'agit en effet d'être le tenancier de deux formations qui n'ont tout bonnement pas le droit de perdre. Vous avez dit pression? Cette pression, Rubio la sent peut-être dans ses veines à chaque fois qu'il touche le cuir rêche du ballon ou osciller dans son esprit en ricanant à chaque fois qu'il a une décision à prendre. Tout comme la crainte de devenir le responsable d'une défaite pour l'une ou l'autre de ces deux prestigieuses institutions doit insidieusement se nicher dans la moindre de ses pensées. Dès lors, on peut comprendre que cette pression et cette peur de faire des ratures sur la partition de ces deux formations historiques puissent mener le jeune homme à se planquer dans le fond de sa coquille. Seuls les inconscients ne ressentiraient rien de tout ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Et justement, peut-être que le petit prodige, porté par l’insouciance absolue de la jeunesse, était de ceux-là avant d'ouvrir les yeux et de se rendre compte de l'énormité de sa situation. Que jusqu'alors il portait ces deux maillots sans se poser de questions, sans penser aux attentes qui en imprègnent les mailles, comme un enfant qui cours en riant le long d'un précipice sans s'apercevoir du danger pourtant bien visible qui serpente à quelques centimètres de ses pieds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/0e7Sg038yT6FJ/x610.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0e7Sg038yT6FJ/x610.jpg" width="277" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Maintenant, le petit plus de plomb que l'année passée lui a mis dans la tête a peut-être fini par lui faire ouvrir les yeux sur cette pression et se faisant, lui a fait perdre cette insouciance salvatrice dans un déclic malheureux survenu entre la fin de sa belle première saison avec Barcelone et le début du championnat du monde en Turquie où il a été véritablement décevant pour la première fois. En vieillissant, Rubio a peut-être pris conscience du vide qui bordait sa course échevelée, ce qui expliquerait pourquoi il se tient si loin du précipice désormais. Et qu'il marche à la place de courir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;C'est ici que j'imagine être la raison de la métamorphose mal venue du prodige, du passage de l'artiste à l'employé de bureau procédurier. C'est du moins l'impression que j'ai en le voyant jouer aujourd'hui. L'impression que, retenu par la peur de faire des bourdes et de risquer de plomber un match du grand Barça ou d'une sélection nationale qui nage en plein âge d'or, il préfère déléguer le ballon le plus vite possible à Juanca Navarro et ne prends des shoots qu'à contre-cœur, lesquels rebondissent piteusement sur l'arceau bien sûr. Le contexte moins glorieux de Minnesota lui permettra-t-il de retrouver confiance? Difficile à dire, il est véritablement attendu de pied ferme de ce côté de l'Atlantique et il trainera toujours à ses chevilles la pression née de la hype phénoménale qu'il a aussi créé chez les américains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Cependant, les Wolves ont incroyablement besoin d'un distributeur de ballon aux tendances d'organisateur comme lui pour encadrer les scoreurs minnesotans et les installer dans un jeu cohérent. Une place tout-à-fait calibré pour le joueur qu'il est et où, dans un premier temps, on ne lui demandera pas de mettre des points (Minnesota a assez d'options offensives comme ça avec Kevin Love, Michael Beasley, Derrick Williams, Martell Webster et Wesley Johnson). Ce rôle limité à ce qu'il sait faire de mieux peut être l'escabeau qui lui permettra de retrouver confiance en lui et la plénitude de son jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Autre élément qui pourrait l'aider, le nouveau coach de Minneapolis, Rick Adelman, ne sera pas sous la pression des résultats car avec son très gros contrat ($25 millions sur 5 ans selon les bruits), il n'est pas prêt d'être licencié tant cette opération serait coûteuse pour les Wolves. Du coup, ses décisions ne seront pas dictées par un besoin de victoires immédiates et il pourra se permettre de laisser Rubio sur le terrain sans craindre de se faire couper la tête si il pense que celui-ci a besoin de temps pour s'adapter et de la confiance de son entraineur pour retrouver son jeu. Cette éventuelle latitude dans le temps ne peut que jouer en faveur du jeune meneur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Des responsabilités limités, du temps et un impératif de victoires beaucoup moins intraitable qu'ailleurs, voilà peut-être un contexte qui pourrait aider l'ancien joueur de la Joventut Badalona et lui permettre de montrer quel superbe joueur il peut être. Ou pas, Rubio a avant tout un cap mental à passer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;b style="color: #cccccc;"&gt;StillBallin &lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-9097017144008117222?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/9097017144008117222/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=9097017144008117222&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/9097017144008117222'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/9097017144008117222'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/12/theorie-ricky-rubio-t-il-perdu-son.html' title='Théorie: Ricky Rubio a-t-il perdu son insouciance?'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-6184806206064302896</id><published>2011-12-03T15:42:00.001+01:00</published><updated>2011-12-03T16:04:51.922+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>Un dernier mot sur Dwight Howard (L.A. and Boston's rumors)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/029u07B53Od5w/x610.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://cache.daylife.com/imageserve/029u07B53Od5w/x610.jpg" width="300" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Je pensais en avoir fini avec le gentil géant. Mais depuis la publication &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/11/le-choix-de-dwight-orlando-miami-okc.html" target="_blank"&gt;de mon article&lt;/a&gt;, une armée de rumeurs a déboulé sur la toile annonçant à tue-tête qu'il atterrirait à Los Angeles ou à Boston. L'ancien journaliste du L.A. Times, Mark Heisler, est allé jusqu'à dire &lt;a href="http://www.basketusa.com/news/86701/fantasme%C2%A0-comment-dwight-howard-et-chris-paul-arriveraient-aux-lakers/" target="_blank"&gt;que les Lakers pourraient acquérir Dwight Howard d'une main et Chris Paul de l'autre&lt;/a&gt;. Or, ni Los Angeles, ni Boston ne figurait sur ma liste des destinations que je jugeais les plus intéressantes pour ce bon Dwight. En réalité, c'était voulu. A mon avis, les chances que le Superboy de la NBA enfile la tunique des Celtics ou des Lakers sont aussi réduites que celles de le voir signer pour les Pistons de Detroit ou les Suns de Phoenix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;La rumeur qui l'envoie à L.A. est semble-t-il la plus appuyée, alors commençons par elle. Comme vous l'avez certainement compris maintenant, Howard peut véritablement choisir sa future équipe (même en cas de transfert) et en partant pour la Californie, il rejoindrait un candidat au titre et un futur Hall of Famer de la plus grand espèce en la personne de Kobe Bryant. Un choix justifié donc. Euh... Vraiment? Bryant mais aussi Pau Gasol, Lamar Odom, Ron Artest et Derek Fisher ont dépassé le seuil fatidique des trente ans, parfois de quelques encablures, ce qui signifie que le Howard fraîchement débarqué chez les Pourpres et Ors n'aurait que très peu de temps pour accrocher un titre avant de se retrouver à nouveau dans une équipe sans avenir et prête à entamer une reconstruction. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;D'ailleurs, ce court laps de temps est peut-être déjà de l'histoire ancienne. Les Lakers ont été essoré par un sérieux coup de mou l'année dernière et on ne sait pas si il s'agit d'un simple accident de parcours ou du premier signe d'un déclin inévitable. Le départ de Phil Jackson et le chaos qui pourrait s'en suivre n'est qu'un éclat de plus dans leurs chances de remporter le trophée final. Alors pourquoi Dwight Howard engagerait son avenir chez eux? D'autres options beaucoup plus alléchantes devraient frétiller sous son nez d'ici septembre prochain.&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Et puis quitter Orlando pour aller à Los Angeles reviendrait à coller de près au parcours de Shaquille O'Neal et personne ne veut voir sa carrière ressembler à la pâle copie d'une autre. Au contraire, je pense qu'Howard qui vit avec l'ombre du Big Tasty depuis qu'il a été drafté par le Magic, voudrait plutôt se différencier de son illustre prédécesseur, éviter de jouer sur le terrain avec l'image translucide d'O'Neal superposée sur la sienne ou d'être la proie de comparaisons difficilement soutenables. Même si le jeune intérieur est un fan inconditionnel du Shaq, je suis convaincu que lui aussi veut avoir sa propre carrière et sa propre histoire, et cela ne pourra pas se faire avec le maillot des Lakers sur le dos. A mon avis, Los Angeles est la dernière équipe dans laquelle il voudrait aller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;De toute façon le pivot n'aura certainement pas l'occasion de dire non à la franchise californienne, Orlando aura sûrement mouché l'enthousiasme des Angelinos bien avant. Car si le Magic a une marge de manœuvre très limitée dans toute cette histoire (cf &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/11/le-choix-de-dwight-orlando-miami-okc.html" target="_blank"&gt;article précédent&lt;/a&gt;), celle-ci sera malgré tout suffisante pour empêcher unilatéralement une éventuelle réunion entre Howard et les Lakers. Et il se trouve pour le coup qu'Orlando aurait certainement plus intérêt à voir son pivot partir ailleurs et même en free agent sans recevoir de contrepartie en retour que d'accepter un transfert -le seul moyen pour L.A. de recruter Howard vu sa masse salariale indécente- qui enverrait son franchise player sur la côte Ouest.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;En effet, l'échange devant être à peu près équivalent au niveau des salaires, les Lakers ne pourraient envoyer en retour que des joueurs qui pour Orlando s'apparenteraient plus à des objets encombrants qu'à des renforts utiles. Les rumeurs évoquent tour à tour Pau Gasol, Andrew Bynum et Lamar Odom seulement, aucun de ces joueurs ne sont des recrues pertinentes dans le cade de la reconstruction post-Howard à venir. Gasol et Odom sont de supers basketteurs mais ils ont tous les deux plus de 30 ans et un contrat bien dodu, soit des actifs gênants et peu intéressants pour une équipe d'Orlando qui va devoir entamer une reconstruction, a priori lente et difficile (il faudra qu'elle se débarrasse de Hedo Turkoglu et de Jameer Nelson ou attende la fin de leurs contrats). D'ailleurs, la présence d'un Gasol pourrait lui apporter suffisamment de victoires pour en faire une formation de milieu de tableau et la priver ainsi des meilleures places pour la prochaine draft. Végéter dans le ventre mou du classement avec une équipe de trentenaires n'a absolument aucun intérêt, autant miser sur l'avenir le plus tôt possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/0gY28es6ml4le/x610.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0gY28es6ml4le/x610.jpg" width="247" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Quand à Andrew Bynum, lui aussi détenteur d'un épais contrat mais beaucoup plus jeune, le problème se situe ailleurs. L'ancien lycéen est potentiellement un talentueux pivot digne d'être échanger contre Howard mais aujourd'hui, il est surtout un joueur qui passe énormément de temps à l'infirmerie et qui, lorsque les blessures le laissent tranquille suffisamment longtemps, n'a pas encore prouvé qu'il pouvait être véritablement productif sur la durée. Actuellement, Bynum est un gros point d'interrogation qui peut tout aussi bien devenir un poids mort animé de temps en temps par quelques rares soubresauts, plus encombrant qu'utile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Au final, le Magic aurait tout intérêt à tourner son attention vers les propositions d'échange présentées par les autres franchises que génèrera forcément un joueur comme Dwight Howard. Dans le lot, il y en aura assurément quelques unes qui seront beaucoup plus aguichantes que toutes celles que les Lakers pourront mettre sur la table.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Et même dans l'hypothèse où Howard, pris d'un amour fou pour le maillot pourpre et or, exigerait d'être transféré dans la Cité des anges sinon quoi il ferait capoter toutes les autres tentatives de trades (en faisant savoir qu'il ne prolongera avec personne d'autres que les Lakers) et quittera le franchise d'Orlando à la fin de son contrat sans que celle-ci ne reçoive quelque chose en échange, il serait plus pertinent pour le Magic d'opter pour cette seconde option. En effet, dans l'optique d'une reconstruction à venir, la contrepartie Gasol, Odom ou Bynum représenterait plus une gêne qu'autre chose et le Magic tirerait plus de bénéfice à laisser partir son pivot "gratuitement" (gain de place sous le salary cap, futurs choix de draft haut placés) qu'à récupérer un de ces trois joueurs. Dans tous les cas, Orlando a mieux à faire que d'envoyer Howard à L.A.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Ce raisonnement vaut pour l'hypothétique venue en Californie de Chris Paul (en plus d'Howard. Et même sans d'ailleurs). Pourquoi New Orleans, qui est dans une situation comparable à celle du Magic, s'encombrerait d'un Gasol, d'un Bynum ou d'un Odom alors que la franchise devra se reconstruire quand (si) Chris Paul sera parti? Ici aussi, monter un autre transfert ou laisser partir le meneur en free agent a plus de sens que d'accepter un échange avec les Lakers. Oui, pour moi, l'image d'un duo Howard/Paul emmailloté de jaune et de violet a l'air d'un mirage qu'un simple clignement des paupières suffit à faire disparaître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Et Boston alors? Et bien, la venue d'Howard me parait tout aussi improbable. Si la quête du titre est l'aiguillon majeur dans la sélection de sa future équipe, le All-Star envisagera selon moi d'aller à Boston uniquement si il y retrouve Rajon Rondo. Avec lui, il peut en effet espérer avoir une chance d'aller chercher une bague dans les années à venir. Associé au Number Nine, il remplirait d'une excellente manière l'axe fondamental meneur/pivot que j'évoquais à l'occasion de &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/11/le-choix-de-dwight-orlando-miami-okc.html" target="_blank"&gt;l'hypothétique connexion Howard/Deron Williams ou Howard/Chris Paul à Brooklyn&lt;/a&gt;. La paire que formeraient le point guard celtic et l'intérieur du Magic ne serait a priori pas aussi impressionnante mais resterait très intéressante malgré tout. Il ne lui manquerait plus que d'être flanqué d'un ou deux scoreurs et de quelques spécialistes du shoot en plus des role players habituels pour faire apparaître une très belle équipe à court et moyen terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Seulement, la franchise du Massachusetts est obligé de passer par un transfert pour avoir Howard (pas de place sous le salary cap) et Rondo est vraisemblablement la seule contrepartie celtique qui pourrait convaincre le Magic de leur envoyer leur franchise player. Car comme Gasol et Odom dans le cas des Lakers, Kevin Garnett, Ray Allen et Paul Pierce sont trop vieux pour entrer dans les plans d'avenir des floridiens. Comme avec L.A., Orlando tirerait un plus grand bénéfice en concluant un autre transfert ou même en abandonnant gratuitement Howard à la fin de son contrat qu'en acceptant un échange en provenance de Boston qui ne comporte pas Rajon Rondo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Or, sans Rondo, Howard n'aurait absolument aucune raison d'aller à Boston. Sans le meneur, les champions 2008 sont une équipe sans avenir menée par des vieilles gloires qui ne laisseront qu'un champ de ruines après leur départ. Vous voyez l'exquis nœud que la situation présente? Le point guard formé à Kentucky est à la fois le joueur qui pourrait persuader Dwight-O de devenir un Celtic et la seule monnaie d'échange qui pourrait convaincre Orlando d'envoyer Dwight-O dans le Massachusetts. Pour ce que j'en sais, le dédoublement de personne n'est pas encore possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Tout ça n'est bien sûr que ma façon de voir les choses. Orlando ou New Orleans auront peut-être envie de tenter le pari que représente Andrew Bynum au point d'envoyer leur franchise player aux envies de départ dans la Cité des anges. Peut-être que Dwight Howard ne partage pas mon point de vue au sujet des Lakers ou des Celtics et qu'un long séjour dans l'une de ces deux franchises l'attire sérieusement, comme le &lt;a href="http://basketsession.com/dwight-howard-et-baron-davis-veulent-jouer-avec-les-los-angeles-lakers/" target="_blank"&gt;laisse entendre Matt Barnes dans le cas de Los Angeles&lt;/a&gt;, même si ce genre de déclarations n'est jamais à prendre pour argent comptant. Mais quand même, je ne parierai pas en faveur de cette éventualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #cccccc; text-align: right;"&gt;&lt;b&gt;StillBallin&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-6184806206064302896?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/6184806206064302896/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=6184806206064302896&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/6184806206064302896'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/6184806206064302896'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/12/un-dernier-mot-sur-dwight-howard-la-and.html' title='Un dernier mot sur Dwight Howard (L.A. and Boston&apos;s rumors)'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-6237851203798636637</id><published>2011-11-27T16:54:00.001+01:00</published><updated>2011-11-27T20:23:39.997+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>Le choix de Dwight: Orlando, Miami, OKC, Chicago, New Jersey ou autres; qui raflera le all-star?</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/0ckf9Z71Rf7Hj/x610.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0ckf9Z71Rf7Hj/x610.jpg" width="329" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Il se pourrait qu'on passe l'année accroché aux lèvres de &lt;b&gt;Dwight Howard&lt;/b&gt;, guettant la moindre de ses paroles pour fondre dessus et la fouiller comme le ferait une lame dans les entrailles d'un indic. Le pivot est dans une situation qui lui permettra, parfois indirectement, de choisir sous quel maillot il engagera son avenir donc forcément, chaque mot qui sortira de sa bouche sera disséqué dans l'espoir d'y trouver un indice sur sa future destination. Et autant cous le dire tout de suite, il y a là le potentiel pour que certains fantasmes prennent pied dans la réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Rappel de la situation en question. Cette année peut être la dernière du contrat du all-star si celui ci refuse de maintenir son bail à Orlando pour encore une saison comme le permet sa "player option". Vu qu'il n'a pas montré un enthousiasme flamboyant à l'idée de &lt;a href="http://www.basketusa.com/news/82839/mercato-dwight-howard-a-t-il-deja-fait-son-choix/" target="_blank"&gt;faire durer plus longtemps son séjour du côté de Disney World&lt;/a&gt;, la franchise floridenne pourrait bien être tentée de l'échanger contre du beau matériel, histoire de profiter de sa valeur avant qu'il ne parte "gratuitement".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Le Magic pourrait donc bien se mettre en tête d'échanger son franchise player toutefois, cela n'empêchera pas Howard de demeurer le maître de son destin. En effet Orlando ne pourra vraisemblablement pas l'envoyer où il ne voudra pas aller, qu'importe qu'en principe les joueurs n'ont pas leur mot à dire lorsqu'ils sont impliqués dans un transfert. Car avec un contrat qui peut se terminer en juillet s'il le désire, même après avoir été échangé, il peut faire capoter tout trade qui ne lui convient pas en faisant savoir à la franchise qui essaie de le récupérer qu'il ne prolongera pas son contrat avec elle et qu'il sera free agent à la fin de la saison, transfert ou pas transfert. De cette manière, Howard peut décourager n'importe quelle tentative d'échange le concernant. Qui prendrait le risque d'abandonner ses meilleurs éléments pour le faire venir sans avoir la certitude qu'il ne partira pas l'été venu?&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Plus encore, Dwight-O pourra par ce biais choisir sa destination alors même qu'il sera question d'un transfert. Imaginons que, pour je ne sais quelles raisons, le pivot tienne absolument à jouer pour les Raptors à Toronto et nulle part ailleurs (histoire de prendre un exemple caricatural). Pour faire aboutir son vœux, il lui suffira de faire sauter toutes les propositions de transfert qui seront présentées à Orlando sauf celles des canadiens. Résultat, le Magic se retrouverait malgré lui à choisir entre simplement deux possibilités: monter un transfert avec les Raptors pour au moins retirer un petit quelque chose du départ d'Howard, quand bien même la contrepartie offerte n'égalerait en rien la valeur du all-star et serait peut-être plus faible que celles mises sur la table par d'autres franchises, ou se résigner à laisser partir le pivot à la fin de l'année sans rien recevoir en échange.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;D'ailleurs, Howard pourrait pousser le vice jusqu'à donner son accord pour ce transfert dans l'Ontario à la seule condition qu'Andrea Bargnani et DeMar DeRozan (par exemple) ne soient pas inclus dans le transfert en question afin de les avoir à côté de lui sous ses nouvelles couleurs. Evidemment, en faisant cela, il prendrait le risque de voir Orlando préférer le perdre sans rien en retour que de signer un trade sans intérêt. Mais c'est lui qui sera en position de force malgré tout donc on peut penser qu'il essaiera de pousser les négociations de l'échange dans ce sens. Parce que, sauf cas particulier, il vaut mieux recevoir deux jeunes joueurs prometteurs et un bon choix de draft que rien du tout, non? Voilà jusqu'où s'étendra le pouvoir&amp;nbsp; de Dwight Howard dès que la saison aura repris. Cependant, le Superboy n'ira peut-être pas aussi loin et il se pourrait que la franchise qui désire compter le pivot dans ses rangs doive convaincre Orlando avec un bon transfert en plus de convaincre Howard de signer un nouveau contrat chez elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Suivant tout cela, j'ai essayé d'imaginer quelle pourrait être sa future destination et plus particulièrement, quelles seraient les options les plus susceptibles de le séduire:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Le Heat de Miami avec Dwyane Wade (ou LeBron James) et Chris Bosh:&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Comme je l'ai évoqué dans &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/10/dwight-howard-miami-en-echange-de.html" target="_blank"&gt;l'article précédent&lt;/a&gt;, Howard rejoindrait l'autre franchise de Floride en échange de LeBron James ou peut-être de Dwyane Wade. Pourquoi Miami ferait ça? Parce qu'à mon avis, cette opération rendrait le Heat encore plus fort qu'il ne l'est déjà et cela malgré la perte de James ou de Wade. Pourquoi Howard choisirait-il Miami? Parce qu'il augmenterait très significativement ses chances de remporter un titre, certainement dès la première saison. Quid du Magic? Il y a de sérieuses chances que la franchise étoilée perde Howard à la fin de son contrat. Quoi de mieux que l'échanger contre un véritable franchise player juste avant ce moment fatidique? Parfaitement faisable sur le papier et justifiée sportivement, seule la difficulté morale et psychologique pour le Heat de réaliser cette opération pourrait se mettre en travers de ce transfert retentissant. Tout ça en détail &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/10/dwight-howard-miami-en-echange-de.html" target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 30px 20px 30px 0px;"&gt;&lt;div class="smallfont" style="margin-bottom: 2px;"&gt;&lt;b&gt;Le Thunder d'Oklahoma City avec Kevin Durant:&lt;/b&gt; : &lt;input onclick="if (this.parentNode.parentNode.getElementsByTagName('div')[1].getElementsByTagName('div')[0].style.display != '') { this.parentNode.parentNode.getElementsByTagName('div')[1].getElementsByTagName('div')[0].style.display = ''; this.innerText = ''; this.value = 'Hide'; } else { this.parentNode.parentNode.getElementsByTagName('div')[1].getElementsByTagName('div')[0].style.display = 'none'; this.innerText = ''; this.value = 'Show'; }" style="font-size: 10px; margin: 0px; padding: 0px; width: 60px;" type="button" value="Show" /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="alt2" style="-moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-size: auto auto; background-attachment: scroll; background-color: whitesmoke; background-image: none; background-position: 0% 50%; background-repeat: repeat; border: 1px inset; line-height: 1.5em; margin: 0px; padding: 6px;"&gt;&lt;div style="display: none;"&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/02CX4o11A9b8m/x610.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://cache.daylife.com/imageserve/02CX4o11A9b8m/x610.jpg" width="260" /&gt;&lt;/a&gt;A l'instar de Miami, le Thunder pourrait à la fois convaincre Dwight Howard de s'engager dans l'Oklahoma pour plusieurs années et satisfaire Orlando par un échange pas trop déséquilibré. En effet, pour le plus grand plaisir du all-star et de la franchise de l'Est, le Thunder devrait être capable d'envoyer quelques uns de ses meilleurs éléments en Floride pour faire venir le pivot sans pour autant mettre un mouchoir sur ses ambitions de gagner le trophée suprême dans un futur plus ou moins proche. Car pour rester compétitif en comptant dans ses rangs l'intérieur du Magic, tout ce que la franchise électrique aurait à faire serait de garder Kevin Durant (évidemment) et au moins un de ses trois lieutenants: Russell Westbrook, James Harden ou Serge Ibaka (les deux autres étant transférés à Orlando dans l'échange qui ferait venir Howard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Effectivement, quelque soit le lieutenant resté sur le tarmac oklahoman, cette ossature de base Durant, Howard et un des trois lieutenants aurait le potentiel pour faire des ravages très rapidement. Le duo Durant-Howard, extrêmement complémentaire, couvre pratiquement à lui seul les axes extérieur/intérieur et attaque/défense, si souvent déterminants pour tutoyer les sommets et jouer les gros bras en playoffs. Soutenu par un des trois lieutenants qu'il s'agisse de Westbrook, d'Harden ou d'Ibaka, et par la brigade habituelle d'excellents role players du Thunder (Sefolosha, Maynor, Collison), ce duo d'All-NBA first teamers aurait les arguments pour apposer autoritairement sa candidature pour le titre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Ce transfert donnerait vraisemblablement quelque chose comme ça. En échange de Dwight Howard, Oklahoma City enverrait:&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt; &lt;b&gt;Russell Westbrook et James Harden&lt;/b&gt; ou &lt;b&gt;Westbrook et Serge Ibaka&lt;/b&gt; ou &lt;b&gt;Harden et Ibaka&lt;/b&gt;; la base du trade, celle qui est véritablement susceptible d'intéresser Orlando: deux jeunes joueurs déjà performants qui promettent de l'être plus à l'avenir.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; &lt;b&gt;Kendrick Perkins&lt;/b&gt;; le plus gros salaire d'OKC derrière Durant qui permettra d'égaler ou presque le salaire d'Howard pour valider la transaction, et accessoirement un solide pivot qu'il est plutôt bon d'avoir dans son équipe, particulièrement en ces temps où les pivots valables se cherchent au sonar.&lt;/li&gt;&lt;li&gt; (si besoin) un espoir de qualité comme le pivot Cole Aldrich ou le combo guard Reggie Jackson.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Le Thunder pourrait donc se retrouver avec un de ces trois cinq:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" border="1" cellpadding="5" cellspacing="0"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;i&gt;Center &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Power Forward &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Small Forward &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Shooting guard &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Point Guard &lt;/i&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;D.Howard &lt;br /&gt;N.Collison &lt;br /&gt;K.Durant &lt;br /&gt;T.Sefolosha &lt;br /&gt;R.Westbrook &lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;i&gt;ou&lt;/i&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;D.Howard &lt;br /&gt;N.Collison &lt;br /&gt;K.Durant &lt;br /&gt;J.Harden &lt;br /&gt;E.Maynor &lt;/td&gt;&lt;td&gt;&lt;i&gt;ou&lt;/i&gt;&lt;/td&gt;&lt;td&gt;D.Howard &lt;br /&gt;S.Ibaka &lt;br /&gt;K.Durant &lt;br /&gt;T.Sefolosha &lt;br /&gt;E.Maynor &lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Il est vrai qu'avec un tel échange, le Thunder se retrouverait mécaniquement avec deux purs role players dans leur équipe de départ, avec Eric Maynor en meneur titulaire en cas départ de Westbrook à Orlando, Nick Collison en 4 si Ibaka fait partie du lot et Thabo Sefolosha à plein temps sur le poste d'arrière shooteur si c'est Harden. Seulement, je ne pense pas qu'il soit absolument nécessaire d'avoir meilleurs qu'eux aux côtés du trident Howard - Durant - Westbrook, Harden ou Ibaka. Ce trio a suffisamment d'impact et de talent dans les doigts pour ne pas avoir un grand besoin d'en rajouter beaucoup plus. Au contraire, mettre de la sueur et de l'huile de coude à la place me parait plutôt être une bonne chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Sefolosha, Collison et Maynor ne sont que des role players mais ils donnent la couleur de la noblesse à ce titre. Vaillants, dévoués et jouant juste, ils font sans broncher le boulot de soutier essentiel à toute équipe. En solide gestionnaire, Eric Maynor peut réaliser un travail sobre et efficace à la mène, distribuant proprement la gonfle sans sortir de son rôle et demeurant au service de l'équipe à 100%, Sefolosha est toujours un élément intéressant à avoir sur le terrain grâce à ses énormes qualités défensives et sa présence dans tous les compartiments du jeu, et enfin Nick Collison peut devenir &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2010/12/orlando-les-theoriciens-du-basket-vont.html" target="_blank"&gt;l'intérieur de l'ombre adepte du sale boulot et des affrontements sous le cercle que beaucoup réclament aux côtés de Dwight Howard&lt;/a&gt;. Le pivot du Magic subit quotidiennement un traitement et une pression physique démentielle tout en ayant le devoir de dominer la raquette d'un bout à l'autre (scoring, défense, rebonds contres, dissuasion). La présence d'un soldat comme Collison pourrait le soulager un peu, bataillant des coudes et prenant à sa charge une partie du travail intérieur, et par la même occasion optimiser l'impact du All-Star.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/014igd7aV96ER/610x.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="236" src="http://cache.daylife.com/imageserve/014igd7aV96ER/610x.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Ainsi, avoir deux role players dans le cinq majeur à temps plein n'est pas un problème quand ils entourent des individus aussi "impactants" que Dwight Howard, Kevin Durant et au choix, Russell Westbrook, James Harden ou Serge Ibaka. A fortiori quand on connait la qualité des role players en question. Donc échanger trois joueurs importants (deux jeunes lieutenants et Perkins) contre Howard ne serait pas un mauvais calcul pour Oklahoma City et pour le pivot all-star à mon avis. Au contraire je pense vraiment que cette transaction rapprocheraient le joueur et sa nouvelle franchise un petit peu plus du titre. Il est vrai que perdre trois éléments aussi importants n'est pas neutre mais l'impact d'Howard et de son association avec Durant couvrirait largement cette perte, suffisamment pour que -avec le soutien des bons role players- l'équipe du Thunder n'affiche pas de courants d'air malgré ce qu'on pourrait croire aux premiers abords. Du moins, c'est mon sentiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;De son côté, Orlando repartirait sur des bases encore informes mais finalement assez intéressantes avec deux supers jeunes joueurs et un très solide pivot. Mis à part l'hypothétique offre de Miami que j'évoque un peu plus haut, la franchise Blue Magic aura du mal à trouver mieux.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 30px 20px 30px 0px;"&gt;&lt;div class="smallfont" style="margin-bottom: 2px;"&gt;&lt;b&gt;Les Bulls de Chicago avec Derrick Rose:&lt;/b&gt; : &lt;input onclick="if (this.parentNode.parentNode.getElementsByTagName('div')[1].getElementsByTagName('div')[0].style.display != '') { this.parentNode.parentNode.getElementsByTagName('div')[1].getElementsByTagName('div')[0].style.display = ''; this.innerText = ''; this.value = 'Hide'; } else { this.parentNode.parentNode.getElementsByTagName('div')[1].getElementsByTagName('div')[0].style.display = 'none'; this.innerText = ''; this.value = 'Show'; }" style="font-size: 10px; margin: 0px; padding: 0px; width: 60px;" type="button" value="Show" /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="alt2" style="-moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-size: auto auto; background-attachment: scroll; background-color: whitesmoke; background-image: none; background-position: 0% 50%; background-repeat: repeat; border: 1px inset; line-height: 1.5em; margin: 0px; padding: 6px;"&gt;&lt;div style="display: none;"&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Comme Miami et Oklahoma City, les Bulls font désormais partis des équipes qui se poseront comme des sérieux prétendants au titre pour les années à venir. Mais a priori plus que Miami et Oklahoma City, Chicago est un gros marché économique et médiatique ainsi qu'une véritable terre de basket, ce qui signifie pour un joueur de la trempe d'Howard que le prestige et les contrats publicitaires y seront plus juteux qu'ailleurs. Et là-bas, il trouverait un MVP, un excellent coach et une philosophie défensive qui devrait lui plaire. Alors évidemment, il se pourrait que l'idée de revêtir le mythique maillot rouge plutôt qu'un autre attise particulièrement son intérêt. La perspective d'avoir une chance de gagner un titre, d'amasser argents et prestige et de jouer pour une franchise aux accents de légende a de quoi faire naître les caprices.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Toutefois, il ne sera pas simple pour la star floridienne de s'envoyer à Windy City. Les Bulls n'ayant pas la place salariale pour le signer en tant que free agent, seul un transfert est envisageable. Or, le Magic pourrait se montrer réticent à cette idée, même face au risque de perdre le pivot sans contrepartie à la fin de son contrat. En effet, à part Joakim Noah, Taj Gibson et Omer Asik, les joueurs des Bulls ont un contrat un petit peu trop gros et trop long par rapport à leur valeur -soit assez encombrant notamment quand on a besoin de rebâtir une équipe cohérente- et ne sont donc sans doute pas suffisamment intéressant pour convaincre Orlando de conclure un transfert avec la franchise de l'Illinois plutôt que de voir Howard partir "gratuitement" cet été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Le package Noah-Gibson-Asik satisferait peut-être le Magic, ou bien ce dernier accueillera Luol Deng avec joie car il reste un excellent joueur malgré son contrat légèrement sur-gonflé. Mais cela n'a rien d'évident et surtout, d'autres franchises auront peut-être mieux à proposer comme par exemple Miami ou Oklahoma City dans mes hypothèses. On peut aussi imaginer que Chicago a tapé dans l’œil d'Howard et qu'il n'envisage aucune autre destination, ce qui pourrait se comprendre tant les Bulls réunissent d'atouts. Dès lors, le all-star pourrait pousser Orlando a monter un transfert pour l'envoyer là-bas malgré eux en utilisant sa position de force comme je l'ai expliqué en introduction avec l'exemple illustratif des Raptors. Le succès de cette opération en forme d'ultimatum ne serait pas garanti car les floridiens pourraient préférer laisser partir le pivot à la fin de son contrat sans rien recevoir en échange qu'accepter un trade qu'ils n'approuveraient pas. Néanmoins, suivant à quel point il voudrait rejoindre Chi-Town, Howard pourrait avoir envie de tenter le coup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;La perspective de voir Dwight Howard enfiler le maillot des Bulls existe mais elle est parsemée d'embûches et vraisemblablement, seule la volonté absolue du all-star de rejoindre Derrick Rose et Chicago pourra les surmonter. On ne connait pas ses désirs pour l'instant mais la franchise au taureau rouge a suffisamment à offrir pour qu'on ne mette pas cette éventualité de côté.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 30px 20px 30px 0px;"&gt;&lt;div class="smallfont" style="margin-bottom: 2px;"&gt;&lt;b&gt;Les Nets de New Jersey avec Deron Williams ou peut-être Chris Paul:&lt;/b&gt; : &lt;input onclick="if (this.parentNode.parentNode.getElementsByTagName('div')[1].getElementsByTagName('div')[0].style.display != '') { this.parentNode.parentNode.getElementsByTagName('div')[1].getElementsByTagName('div')[0].style.display = ''; this.innerText = ''; this.value = 'Hide'; } else { this.parentNode.parentNode.getElementsByTagName('div')[1].getElementsByTagName('div')[0].style.display = 'none'; this.innerText = ''; this.value = 'Show'; }" style="font-size: 10px; margin: 0px; padding: 0px; width: 60px;" type="button" value="Show" /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="alt2" style="-moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-size: auto auto; background-attachment: scroll; background-color: whitesmoke; background-image: none; background-position: 0% 50%; background-repeat: repeat; border: 1px inset; line-height: 1.5em; margin: 0px; padding: 6px;"&gt;&lt;div style="display: none;"&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/0fod7uLbvd90p/x610.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0fod7uLbvd90p/x610.jpg" width="227" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Les Nets ont raté &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2010/07/more-than-game.html" target="_blank"&gt;LeBron James&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2010/09/carmelo-anthony-est-il-sur-le-point-de.html" target="_blank"&gt;Carmelo Anthony&lt;/a&gt; mais ils vont pouvoir tenter leur chance à nouveau avec Howard en comptant cette fois un peu plus d'atouts dans leur sac à malice. En effet, le grand perdant de la monstrueuse course aux free agents de l'été dernier n'avait pas réussi à signer le moindre gros poisson malgré un bassin beaucoup plus riche qu'à l'accoutumé (LeBron James, Dwyane Wade, Chris Bosh, Amare Stoudemire, Carlos Boozer, Joe Johnson). Néanmoins et grâce à cette déconvenue, la franchise snobée revient cette année avec un espace sous le salary cap qui ne demande qu'à être tailladé par le massif contrat d'un free agent de première classe. Comme Dwight Howard par exemple, et à condition de garder intacte cette marge salariale pour l'été prochain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Avoir le pognon pour le signer en tant free agent ne suffira pas mais les Nets vont se présenter au domicile du all-star avec des arguments pour le moins saignants. Primo en s'engageant avec eux il ne rejoindra pas le New Jersey mais New York et plus exactement Brooklyn (le déménagement se fera pour la saison 2012/2013). Soit un très gros marché médiatique et économique comme les aiment tant les sportifs en quête de quelques crans de prestige supplémentaires. Et puis, c'est Gotham. Qui ne rêve pas d'être la figure de proue d'une franchise implantée dans la Mecque de la balle orange, même sous un autre maillot que celui des Knicks?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Secundo, il se pourrait qu'Howard retrouve là-bas Deron Williams pour former ce qui serait potentiellement l'un des plus fabuleux duo de la NBA. Le meilleur pivot de la ligue associé à l'un des tout meilleurs point guards, ce serait certainement la plus séduisante des bases pour bâtir une équipe. Pensez-vous, il s'agit des deux postes les plus charnières et "impactants" qui seraient occupés par ce qui se fait de mieux en la matière. Autant dire que ce serait déjà au moins cinquante pourcents de l'équipe qui serait fait et trouver les cinquante autres pourcents répartis entre sept ou huit joueurs n'aurait rien de bien compliqué. Avec Williams à la proue et Howard à la poupe, les Nets afficheraient des dents longues à rayer le bitume et l'ambition à terme de rafler le trophée suprême avant même que le reste de l'effectif ne soit connu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Le meneur du New Jersey termine son contrat en même temps qu'Howard mais les Nets semblent a priori être la seule équipe qui pourra réunir ces deux joueurs sous le même étendard. Car sauf erreur de ma part ou entrave inédite issue du alors nouveau CBA, les futurs Brooklyners auront la possibilité de signer Howard directement à la fin de son bail à Orlando et simultanément de prolonger le contrat de l'ancien Jazz. Ne resterait plus qu'à les convaincre tous les deux de s'engager dans la franchise de Newark. Mais en fait, la simple perspective pour Howard de jouer avec un meneur du calibre de Williams et pour Williams de jouer avec un pivot aussi fort qu'Howard pourrait suffire. Je ne sais pas si il peut exister un meilleur duo que celui qui réunit un meneur et un pivot tant ces deux postes sont cardinaux et quasi-automatiquement extrêmement&amp;nbsp; complémentaires. L'un et l'autre profiteraient tellement de cette association que cette seule idée pourrait les amener à porter le maillot des Nets. Le fait que la franchise déménage à Brooklyn ne serait qu'une raison de plus pour Howard et Williams de signer dans l'écurie de Prokhorov et Jay-Z.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Le petit bonus supplémentaire c'est que Brook Lopez devenu inutile avec la présence d'Howard constituerait une monnaie d'échange plutôt intéressante pour combler le vide entre les deux all-stars avec un ou deux très bons joueurs. Même si il a été décevant dernièrement, Lopez -un jeune pivot plutôt doué offensivement- représente quelque chose de très rare en NBA contre quoi certaines franchises pourraient offrir beaucoup. Et histoire de montrer que la franchise de Newark a plusieurs possibilités pour parvenir à ses fins, on peut l'imaginer enrôler Howard en cours de saison au moyen d'un transfert et s'épargner au passage le risque de concurrence et de surenchère propre au marché des free agents. Car si D-12 lui montre quelques signes d'intérêt, elle pourrait faire facilement comprendre au Magic qu'il serait mieux pour lui de transférer le pivot chez eux contre deux-trois bricoles de bon goût (comme Brook Lopez par exemple), plutôt que de risquer de le voir rejoindre Deron Williams dans ses rangs à la fin de son contrat sans que son équipe d'origine n'obtienne de contrepartie en retour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/0dLTcDwf5G4YY/x610.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0dLTcDwf5G4YY/x610.jpg" width="212" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Le troisième argument en faveur de la franchise bientôt co-locatrice de Gotham est que ce meneur d'élite qui motiverait Howard pour signer avec les Nets et qui ferait de ces derniers un potentiel prétendant au titre n'est pas forcé d'être Deron Williams, il peut très bien être Chris Paul. En effet, le Hornet a un contrat similaire à celui de Williams et d'Howard et peut lui aussi se terminer l'été prochain. A partir de là, on pourrait l'imaginer signer chez les Nets en même temps qu'Howard grâce à la place salariale libérée par le départ de Deron Williams en free agent (ce dernier peut toutefois maintenir son contrat dans le New Jersey pour encore un an si il le désire et sans que la franchise ne puisse s'y opposer. Mais je ne pense pas que ça la gênera vraiment). Ainsi Howard pourrait peut-être choisir lequel de ces deux meneurs all-stars le rejoindrait à New Jersey, ou plutôt avec lequel de ces deux joueurs il s'entendrait pour engager son avenir avec lui chez les Nets. Cette possibilité de choisir son point guard -et éventuellement son pote- que pourraient potentiellement offrir les futurs Brooklynites à Dwight Howard serait à n'en pas douter un atout de plus et loin d'être anodin dans l'opération séduction des Nets, non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Les Nets ont donc énormément d'atouts potentiels pour attirer Howard dans leur filet et plusieurs manières différentes d'y parvenir. La perspective de jouer avec un des meilleurs meneurs du monde, de se poser potentiellement comme un sérieux prétendants au titre, tout ça à New York pourrait faire chavirer le cœur du pivot même si contrairement à Miami, OKC et Chicago dont l'effectif est déjà construit et en place, il s'agirait d'une équipe sur plan, qui existe pour l'instant que sur papier comme un projet architectural soigneusement rangé dans un tiroir. Projet que seul Howard lui-même peut faire sortir de terre.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin: 30px 20px 30px 0px;"&gt;&lt;div class="smallfont" style="margin-bottom: 2px;"&gt;&lt;b&gt;Le Magic d'Orlando:&lt;/b&gt; : &lt;input onclick="if (this.parentNode.parentNode.getElementsByTagName('div')[1].getElementsByTagName('div')[0].style.display != '') { this.parentNode.parentNode.getElementsByTagName('div')[1].getElementsByTagName('div')[0].style.display = ''; this.innerText = ''; this.value = 'Hide'; } else { this.parentNode.parentNode.getElementsByTagName('div')[1].getElementsByTagName('div')[0].style.display = 'none'; this.innerText = ''; this.value = 'Show'; }" style="font-size: 10px; margin: 0px; padding: 0px; width: 60px;" type="button" value="Show" /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="alt2" style="-moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-size: auto auto; background-attachment: scroll; background-color: whitesmoke; background-image: none; background-position: 0% 50%; background-repeat: repeat; border: 1px inset; line-height: 1.5em; margin: 0px; padding: 6px;"&gt;&lt;div style="display: none;"&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Choisir de rempiler à Orlando serait la solution de confort. En restant chez lui, Howard conserverait ses repères, ses habitudes et un statut identique dans une continuité qui est toujours plus facile à vivre qu'un brusque changement d'environnement. Solution de confort aussi parce qu'en restant fidèle au maillot bleu, il s’adjugerait définitivement le cœur des fans de la franchise au logo étoilé. Ces derniers lui pardonneraient beaucoup plus de choses -comme le fait de ne pas leur ramener un titre ou le trophée de MVP, notamment- que les supporters de la nouvelle équipe qu'il aurait choisi en cas de départ. Quoi de plus confortable que d'avoir derrière soi cette estime quasiment indéfectible et au pire un petit peu émoussé, quels que soient ses résultats collectifs? D'avoir une place pratiquement définitive dans le cœur des fans et dans l'histoire de la franchise? D'être le gardien du temple, le taulier écouté et respecté jusqu'à la fin de sa carrière ou presque? Se savoir aimer de façon inconditionnelle quoi qu'il fasse est un sacré sac de pression en moins. A Orlando, il n'aura plus rien à prouver et plus aucun cœur à conquérir, ce qui ne serait le cas nulle part ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/08CKgRi4pJ1xn/x610.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://cache.daylife.com/imageserve/08CKgRi4pJ1xn/x610.jpg" width="268" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Solution de confort aussi parce que partir de sa franchise de toujours pour une autre, plus particulièrement si c'est dans le but de se rapprocher un peu plus du titre, implique une certaine dose de pression supplémentaire. En effet, pour justifier son départ, Howard et sa nouvelle équipe auront " l'obligation " d'afficher un standing d'un certain niveau. Sinon quoi, sa décision de partir sera rapidement tournée en ridicule, pauvre brebis sans défense jetée en pâture au milieu de la meute de hyènes ricanantes que nous sommes tous. Certainement d'ailleurs qu'à la fin de sa carrière on l'excusera plus facilement de ne avoir gagné de titre si il est resté à Orlando que si il a préféré chercher de meilleurs horizons. Assurément, sa postérité n'aura pas le même goût selon le choix qu'il fera.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;En gardant la tunique azurée, Howard restreindrait cependant considérablement ses chances de poser sa main sur le titre suprême là où il les renforcerait s'il rejoignait Durant dans l'Oklahoma, Wade et Bosh à Miami, Rose à Chicago ou Deron Williams ou Chris Paul à New Jersey. A l'heure actuelle, le Magic n'est pas armé pour le titre et la franchise devra abattre un boulot de sourd avant d'espérer pouvoir l'être un jour. Parce qu'à côté du pivot all-star, l'effectif floridien fait triste figure. A moins que Turkoglu redevienne le génial maestro de son précédent passage, que Gilbert Arenas retrouve son talent, que Jameer Nelson ne repousse ses limites plus loin encore qu'il ne l'a déjà fait et que Brandon Bass ou Ryan Anderson se montre capable de devenir un titulaire indiscutable à son poste, le Magic devra amorcer pas mal de changements avant de pouvoir poser son regard sur la dernière marche du podium sans avoir l'impression de viser la lune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Cependant, les nouvelles ne sont pas encourageantes de ce côté-là non plus tant les possibilités de recrutement des floridiens paraissent tortueuses. Orlando fait partie de ces franchises qui devraient accueillir l'amnesty rule, cette règle vraisemblablement inscrite dans le futur CBA qui permettra de licencier un joueur et de supprimer son salaire du calcul de la masse salariale, comme un homme plongé sous l'eau accueille sa première goulée d'oxygène (avec Arenas comme victime a priori). Mais même en enlevant gracieusement le colossal contrat de l'ancien Wizard et alors que le salaire de Jason Richardson, devenu free agent cet intersaison, n'est plus pris en compte, la masse salariale Magic colle de près au plafond du salary cap. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Donc recruter du lourd sur le marché des joueurs sans contrat semble hors de portée et il ne resterait que les trades pour améliorer sensiblement l'équipe. Mais comment le Magic pourrait-il récupérer les gros joueurs nécessaires quand il n'y a qu'Arenas, Turkoglu, Nelson, Bass ou JJ Redick à offrir en échange? Le meilleur élément d'Orlando derrière Howard en attendant que Turkoglu et Arenas retrouve leur éclat passé est Jameer Nelson, un meneur de petite taille plus scoreur que playmaker qui aura bientôt trente ans. Rien de bien excitant pour convaincre les franchises d'en face de lâcher un ou deux joueurs suffisamment bons pour faire de l'équipe de Dwight Howard un prétendant au titre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Après, il y aurait le scénario improbable dans lequel Chris Paul ou Deron Williams se débrouillerait pour rejoindre le pivot dans la ville de résidence de Mickey et Donald. Cette infime possibilité existe car les deux meneurs sont dans la même situation contractuelle qu'Howard, c'est-à-dire qu'ils peuvent engager un bras de fer avec leurs franchises respectives pour être transférer avant la fin de leur contrat dans l'équipe de leur choix (comme dans l'exemple de D-12 et des Raptors en introduction). On pourrait donc imaginer l'un ou l'autre utiliser cette position de force pour être envoyé en Floride aux côtés du pivot all-star et créer ce qui serait certainement l'un des plus beaux et plus efficaces duos de la NBA. Cependant, tant à la place de New Orleans que de New Jersey, je me demande si il ne vaudrait pas mieux laisser partir Paul et Williams en free agent afin de reconstruire avec des rookies et la marge laissée sous le salary cap par leur départ que de voir cette marge salariale être encombrée de joueurs de complément comme Brandon Bass, JJ Redick ou Ryan Anderson. En mangeant un peu de cette place sous le salary-cap, ces derniers risqueraient de compliquer le recrutement de joueurs majeurs. Voilà pourquoi cette hypothèse techniquement réalisable n'a qu'une infime chance de rencontrer la réalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Ainsi, même avec Howard, Orlando pourrait bien laisser passer quelques années avant de pouvoir espérer présenter une équipe susceptible de convoiter les sommets du classement sans être pris pour un impayable optimiste. A la différence des autres options présentées dans cet article et qu'il pourrait peut-être avoir sous les yeux, Dwight-O n'aurait pas ici la certitude de pouvoir goûter à nouveau à l'exquise saveur qui se dégage de la lutte pour le titre. Bien loin de là, c'est plutôt la frustration d'être écarté de ce cercle des prétendants à la dernière bataille alors qu'il a le talent pour en faire partie qui risque de l'attendre. Et cela devrait compter pour beaucoup dans sa décision. Suffisamment pour abandonner son douillet fauteuil floridien?&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Et vous, que feriez-vous à la place d'Howard?&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;b style="color: #999999;"&gt;&lt;span style="color: #cccccc;"&gt;StillBallin&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-6237851203798636637?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/6237851203798636637/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=6237851203798636637&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/6237851203798636637'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/6237851203798636637'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/11/le-choix-de-dwight-orlando-miami-okc.html' title='Le choix de Dwight: Orlando, Miami, OKC, Chicago, New Jersey ou autres; qui raflera le all-star?'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-9057129994567844547</id><published>2011-10-28T14:47:00.000+02:00</published><updated>2011-11-27T18:40:54.433+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>Dwight Howard à Miami en échange de LeBron James? Une idée folle envisageable.</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/0bkhex38C37n2/x610.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0bkhex38C37n2/x610.jpg" width="232" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;&lt;b&gt;Dwight Howard&lt;/b&gt; va-t-il suivre les traces du &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/10/shaquille-time.html" target="_blank"&gt;Superman originel du Magic&lt;/a&gt; et quitter lui aussi Orlando à la fin de son contrat, en 2012 ? L'avenir refuse de nous glisser quelques indices sous la dent mais l'idée &lt;a href="http://www.basketusa.com/news/82839/mercato-dwight-howard-a-t-il-deja-fait-son-choix/" target="_blank"&gt;a fait son trou dans l'esprit du pivot&lt;/a&gt;. Et pour éviter de voir partir la pièce maîtresse de son effectif en ne laissant rien d'autre qu'une maladroite lettre d'excuse, le Magic pourrait bien être tenter de le transférer contre du beau linge tant qu'il est encore sous contrat. C'est à peu près à ce moment-là qu'Inside Hoops a lancé, d'un tweet innocent et sous couvert d'une question, une idée proprement effrayante tant par ce qu'elle est que par le fait qu'elle parait réellement envisageable: le Magic devrait-il essayer d'échanger Howard contre &lt;b&gt;LeBron James&lt;/b&gt;?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/02i19vMcAA0wA/x610.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://cache.daylife.com/imageserve/02i19vMcAA0wA/x610.jpg" width="209" /&gt;&lt;/a&gt;La conclusion de ce trade serait un véritable tremblement de terre, n'est-ce pas? LeBron James, double MVP de la ligue à seulement 26 ans et meilleur joueur de la planète &lt;a href="http://www.basketusa.com/news/82966/pour-espn-lebron-james-est-le-meilleur-joueur-nba/" target="_blank"&gt;selon ESPN&lt;/a&gt;, arrivé dans un ouragan médiatique sans précédent à Miami et avec des promesses de titres à la chaine plein la bouche, qui se verrait être envoyé loin de South Beach après une seule petite saison en Floride au cours de laquelle le Heat a atteint les finales? Impensable. Incroyable. Et pourtant, cette idée tient sacrément la route.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Pourquoi Miami conclurait cette transaction?&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Parce qu'avec Howard à la place de James, le Heat rééquilibrerait magnifiquement son effectif jusqu'à éliminer une belle brochette de ses faiblesses sans pour autant faire de véritables concessions ailleurs. Envolé le manque d'impact dans la raquette, les difficultés de compatibilité de jeu entre James et Dwyane Wade -&lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2010/05/dwyane-wade-peut-il-devenir-le-beretta.html" target="_blank"&gt;bien visible avant même leur premier match ensemble&lt;/a&gt;- et l'impossibilité qui en découle de développer un solide collectif; la substitution de l'ailier par le pivot rendrait au contraire cette équipe terriblement complémentaire et impressionnante.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Un cinq Howard - Chris Bosh - Mike Miller - Dwyane Wade - Mario Chalmers présenterait en effet un équilibre général de danseuse de ballet: équilibre entre le secteur intérieur et le secteur extérieur (avec Lil' Superman, Bosh se ferait moins rabrouer pour ne pas aller suffisamment souvent se fritter sous les panneaux), équilibre entre la défense et l'attaque (Dwight-O est une assurance tout risque en défense, le duo Wade-Bosh l'est en attaque), équilibre entre les différentes façons de scorer (sous le cercle avec Howard, en pénétration avec Wade, de loin avec les shooteurs Miller et Chalmers, etc) et équilibre entre le nombre de joueurs qui ont besoin de tenir régulièrement le ballon (un seul, Wade, soit exactement le nombre requis) et ceux pour qui ce n'est pas le cas (tous les autres).&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Un peu plus d'eau vient alimenter le moulin quand on jette un œil à l'association que formerait le puissant pivot avec le gracile ailier fort, Chris Bosh. J'ai déjà avancé que la présence du big man permettrait de camoufler les insuffisances de l'ancien Raptor dans la peinture mais réciproquement, et même s'il n'est pas vraiment un guerrier des raquettes, Bosh pourra dans une certaine mesure apporter son soutien au pivot dans les batailles sous le cercle (plus que Rashard Lewis en tout cas) et au rebond. Il n'est pas assez volontaire pour tenir une raquette à lui tout seul, mais suffisamment pour donner un coup de main à un vrai et puissant pivot comme Howard. Et puis la présence du vaillant et efficace Udonis Haslem sur le banc sera toujours là pour mettre une couche supplémentaire ou colmater les brèches. Surtout, la capacité de Bosh à décocher avec succès des flèches à mi-distance ainsi que sa vitesse devraient lui permettre de sanctionner toutes tentatives de prises à deux sur D-12 ou, du coup, les décourager. Ce serait obligé les adversaires du jour à laisser l'ailier fort ouvert ou ce bon Dwight en un contre un à proximité du cercle, ce qui dans les deux cas n'est jamais indolore.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Bref, avec le Superboy du Magic à la place de LeBron James, le Heat deviendrait à mon avis une bien meilleure équipe. Non pas en terme de talent pur car Howard est un moins bon basketteur que James mais en terme de construction d'équipe. Et comme la différence de talent entre les deux joueurs n'est pas abyssale non plus, Miami en ressortirait plus fort, tout simplement. Passer d'une formation bancale à une formation très bien équilibrée tout en conservant un niveau de talent presque identique a tout les airs d'une excellente opération.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Pourquoi Orlando signerait ce transfert?&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Qu'est-ce que le Magic pourrait tirer de mieux que LeBron James en échange d'un Dwight Howard à l'esprit distrait par l'appel de nouveaux horizons? Actuellement, James est peut-être le meilleur joueur de la planète. Donc non seulement les Blues récupéreraient un meilleur joueur (même si on pourra discuter &lt;a href="http://dimemag.com/2009/04/phil-jackson-would-choose-dwight-over-lebron/" target="_blank"&gt;de la force d'impact sur un match des deux hommes&lt;/a&gt;) mais ils repartiraient aussi avec un franchise player d'élite épinglé à la franchise par son contrat pour au moins les trois prochaines années après l'actuelle, a priori les meilleures de sa carrière. C'est comme si -voire mieux- ils avaient pu prolonger Howard sauf que c'est LeBron James à la place. Plutôt sympa pour gérer l'après D-12 et démarrer un nouveau cycle.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;D'ailleurs, qui parmi les autres franchises NBA pourra offrir mieux qu'un LeBron James? Pas mal seront prête à se couper les deux bras pour pouvoir compter Howard dans leurs rangs mais jamais ces deux bras feront le poids face à l'ailier de seulement 26 ans. Même en y ajoutant une jambe.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Qu'on se place d'un côté ou de l'autre, ce transfert sismique serait une fantastique opération. Miami se retrouverait avec une formation superbement bien construite en restant pratiquement aussi talentueuse et la franchise d'Orlando, que pourrait-elle espérer mieux que voir LeBron James prendre le relai de Dwight Howard? Sportivement, tout pousserait ces deux équipes à conclure cette transaction, aussi spectaculaire et gonflée soit-elle.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Négociations.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Ce transfert serait donc une excellente chose pour les deux franchises. Toutefois, si j'étais Miami, gourmand comme je suis, je tenterais d'envoyer Dwyane Wade plutôt que James à Orlando. Tout ce que j'ai dit quelques paragraphes avant sur la formidable configuration du Heat avec Howard à la place de James est tout aussi valable si on substitue James et Wade, et James est tout simplement un meilleur joueur que Wade (pour les défenseurs de Wade et aficionados de la disparition du Chosen One dans les quatrième quart-temps, souvenez-vous que Flash est &lt;a href="http://basketsession.com/les-trophees-milos-juanca-rudy/" target="_blank"&gt;passé complètement au travers de la finale de conférence contre les Bulls, contrairement à l'ailier&lt;/a&gt;). D-Wade étant l'un des cinq-six meilleurs joueurs de la ligue, il y a des chances qu'aucune autre franchise ne puisse proposer mieux en échange d'Howard. Méfiance malgré tout car le Magic pourrait voir les choses autrement et aussi fort que soit Wade, il ne constitue pas une proposition aussi insurpassable que James pour les autres franchises désireuses d'acquérir Howard.&lt;/div&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/05ingZC6DtcXK/610x.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="272" src="http://cache.daylife.com/imageserve/05ingZC6DtcXK/610x.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Du coup, évidemment si j'étais Orlando, je pousserais pour avoir James plutôt que Wade. Mais refuser Wade c'est prendre le risque de voir le Heat se retirer de la discussion et donc de ne pas trouver aussi bien que l'arrière multiple all-star en échange d'Howard parmi les propositions des autres franchises. D'un autre côté, la figure emblématique de Miami accuse déjà 29 ans et il est compliqué de repartir sur un nouveau cycle avec pour homme de base un joueur qui n'a plus tant d'années que ça à son meilleur niveau devant lui. Penser à trop court terme serait peut-être une erreur, notamment parce que l'effectif n'est pas ce qu'il y a de plus compétitif actuellement et qu'il est déjà plombé par les gros contrats parasites de Gilbert Arenas et Hidayet Turkoglu. De plus, Orlando pourra peut-être convaincre le Heat qu'Howard et la superbe configuration d'équipe qu'il leur promet vaudra bien la perte de LeBron James. Est-ce que l'acquisition du D-12 et de ce que ça implique collectivement pour Miami dépasserait la perte du double MVP au bandeau, voilà une question qui pourrait bien cisailler les pensées des dirigeants du Heat pendant pas mal de nuits.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Qu'est-ce qui pourrait se mettre en travers de ce transfert?&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;En ce qui concerne le Heat, transférer James ou Wade serait un terrible désaveux vis-à-vis de sa décision de réunir le Great Big Three, assemblé en grandes pompes l'année dernière et perçu comme le miracle d'une chimère fantasmagorique devenue réalité possédant une puissance de feu absolue (souvenez-vous de Jeff Van Gundy qui voyait le trio &lt;a href="http://basketsession.com/van-gundy-pense-que-miami-va-battre-le-record-de-72-victoires-des-bulls/" target="_blank"&gt;décrocher l'inatteignable record de victoires en saison régulière des Bulls de Jordan&lt;/a&gt;). Pire encore, ce trade prendrait des airs de trahison pour les Tres Amigos, eux qui avaient décidé de se réunir en Floride portés par un ambitieux projet qui leur tenait à cœur, celui de remporter un titre ensemble, sous le même maillot. En transférant James ou Wade, la franchise tracerait une cinglante croix dessus. Ingratitude, impatience mal placée, comportement impersonnel, absence d'états d'âme et remise en cause des choix cardinaux réalisés seulement un an auparavant, le Heat serait-il capable d'assumer l'image qu'il renverrait après cet échange?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Et que dire si c'est James qui est prié de faire ses bagages? Après tout ce qu'il a dû encaisser pour avoir choisi de porter les couleurs de Miami, se faire expédier ailleurs de la sorte aurait une violente odeur de trahison, plus vicieuse que celle qui aurait touché l'ensemble du Big Three et plus vil que celle, extrêmement exagérée, que les Clevelanders ont ressenti lorsque l'ailier les a quitté. Il ne sera donc pas facile moralement de réaliser un trade de ce type. Au minimum, il faudra en avoir des grosses.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;De son côté, le Magic aura peut-être envie de mettre un grain de sel de plus dans la conversation. La franchise voisine de Disney World pourrait en effet vouloir à tout prix profiter de ce transfert d'envergure pour y inclure un des gros contrats qui pèse lourdement sur sa masse salariale comme celui de Gilbert Arenas (environ $21 millions par an jusqu'en 2014) ou d'Hidayet Turkoglu (11 millions par an jusqu'en 2014 aussi). Refourguer Arenas ne semble pas vraiment être possible (trop cher) mais Turkoglu, oui. Il suffirait pour ça que le Heat mette Udonis Haslem, Mike Miller et Joel Anthony (à peu près 10 millions par an à eux trois) sur la balance pour faire le compte. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Même si d'après la trade machine d'ESPN on pourrait enlever Haslem ou Miller sans empêcher le transfert d'être valable, ça serait pousser le bouchon un peu trop loin pour Miami. Mais la tentation d'essayer d'avoir le beurre et l'argent du beurre est toujours très forte et il ne serait pas si étonnant que ça de voir Orlando se montrer suffisamment insistant quant à l'incorporation de Turkoglu dans la transaction pour faire capoter l'affaire. Cependant, le Heat pourrait y voir là une belle opportunité de mettre la main sur Dwight Howard en lâchant Dwyane Wade plutôt que LeBron James, du style "on veut bien vous prendre le contrat de Turkoglu et envoyer nos meilleurs role players pour équilibrer le truc. Mais seulement si vous prenez Wade à la place de James. Deal?"&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;En fait, ils se pourraient que le Magic tienne d'avantage à se débarrasser des contrats toxiques qui lui appuie sur la gorge (particulièrement celui d'Arenas) par le biais du transfert d'Howard qu'à récupérer en contrepartie le ou les meilleurs joueurs possibles. Dans ce cas-là et si le Heat refuse de mordre à l'hameçon, la franchise bleue pourrait privilégier d'autres propositions d'échange qui elles incluent au moins un de ces contrats difficiles à digérer. L'attrait qu'exerce le pivot dans toute la ligue, l'ampleur de son impact sur le terrain sont tels que certainement beaucoup d'équipes seraient prêtes à se lester d'un de ces contrats pour l'avoir dans son équipe. Et le souffler à Miami.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Seulement, il n'y aura vraisemblablement pas beaucoup de franchises qui seront capables de conclure un tel trade. Pour ce faire, il faudra proposer une contrepartie équivalente aux $40 millions l'année du duo Howard/Arenas ou aux $30 millions de la paire Howard Turkoglu. Dans la plupart des cas, c'est la moitié de la valeur totale d'un effectif, ramassée sur deux joueurs (deux joueurs majeurs), trois, quatre ou toute une tripotée. Sachant qu'il faut aussi que cette contrepartie difficilement assemblée soit susceptible d'intéresser le Magic et dans notre hypothèse, de l'intéresser plus que la perspective d'avoir LeBron James (ou Dwyane Wade) en conservant malgré eux Arenas et Turkoglu, l'équation s'annonce ardue.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/02zL8KofMiciU/x610.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://cache.daylife.com/imageserve/02zL8KofMiciU/x610.jpg" width="241" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Et bien sûr, le transfert doit avoir l'aval d'Howard. Effectivement, le pivot est dans une position où il peut indirectement sélectionner sa destination, même avec un trade car il lui suffit de faire savoir qu'il ne prolongerait pas son contrat avec la franchise censée le recevoir pour la dissuader de conclure la transaction en question. Exactement comme cela a été le cas &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2010/09/carmelo-anthony-est-il-sur-le-point-de.html" target="_blank"&gt;pour Carmelo Anthony l'année dernière&lt;/a&gt;. Or, il risque d'être difficile de donner envie à Dwight-O de s'engager dans une équipe amputée de ses meilleurs éléments ou décimée par l'échange qui l'aura fait venir.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Ainsi, une franchise pourra peut-être se mettre en travers d'un éventuel échange Dwight Howard/LeBron James ou Dwight Howard/Dwyane Wade en proposant gracieusement de prendre en charge un des deux contrats boursouflés du Magic en même temps que le pivot all-star. Mais pour cela, il faudra qu'elle trouve 30 ou 40 millions de dollars de marchandises suffisamment séduisantes pour dépasser ou égaler l'offre du Heat tout en conservant un roster assez compétitif pour convaincre Howard de venir et de prolonger son contrat. Qui pourrait vraiment accomplir ce petit miracle?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Le facteur décisif: Dwight Howard.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Au final, le facteur décisif sera Dwight Howard lui-même. Comme on vient juste de le voir, c'est lui qui possèdera le dernier mot. Miami serait pour lui une fabuleuse destination et une formidable opportunité d'enlever un titre comme vous l'avez compris en lisant cet article. Cependant, d'autres destinations pourraient malgré tout emporter ses faveurs. Et comme il a le pouvoir de décourager n'importe quelle proposition de transfert, il lui suffira de les bloquer toutes sauf une pour obliger le Magic à l'envoyer vers la franchise de son choix. Ainsi, même si Orlando a l'occasion de mettre la main sur LeBron James par le biais de son pivot, ce dernier pourra par l'annonce de son refus de prolonger son contrat avec le Heat, contraindre les Blues à se résigner à accepter une autre offre peut-être moins impressionnante ou à le laisser partir en free agent sans rien recevoir en retour. Et je vous le dis tout de suite, pas mal de possibilités bien alléchantes risquent de se présenter sous le nez du pivot souriant. Mais ça, ça sera l'objet du prochain article.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: #cccccc; text-align: right;"&gt;&lt;b&gt;StillBallin&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-9057129994567844547?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/9057129994567844547/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=9057129994567844547&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/9057129994567844547'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/9057129994567844547'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/10/dwight-howard-miami-en-echange-de.html' title='Dwight Howard à Miami en échange de LeBron James? Une idée folle envisageable.'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-9085755839317172989</id><published>2011-10-20T00:30:00.000+02:00</published><updated>2011-10-20T00:30:37.911+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>Shaquille Time</title><content type='html'>&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/0b7B4exgv5gPE/x610.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0b7B4exgv5gPE/x610.jpg" width="244" /&gt;&lt;/a&gt;A quoi mesure-t-on la popularité d'un joueur NBA? Au nombre de personnes qui portent son prénom peut-être. &lt;b&gt;Shaquille O'Neal&lt;/b&gt; a mis une claque à la grande ligue dès son arrivée en 1992 et manifestement, il a marqué les esprits avec tout autant de puissance.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;En effet, si on jette un œil aux différents classements des meilleurs basketteurs lycéens de la promotion de 2012 -donc nés pendant les tonitruantes premières années du "pivot le plus dominateur de l'Histoire"-, on trouve pas moins de onze prospects qui portent son prénom ou son diminutif "Shaq" contre aucun à ma connaissance parmi les personnes nées auparavant. Dans le lot, on retiendra pour l'instant les plus cotés comme &lt;b&gt;Shaquille &lt;/b&gt;ou&lt;b&gt; Shaq Goodwin&lt;/b&gt; (classé 19ème par ESPN et 26ème par Rivals), &lt;b&gt;Shaquille Clear&lt;/b&gt; (classé 39ème par ESPN) et &lt;b&gt;Shaquille Johnson&lt;/b&gt; (classé 92ème par ESPN). On rajoutera aussi &lt;b&gt;Shaquille Carr&lt;/b&gt; pour la fine bouche qui, lui, est de la promotion 2014.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Le pire, c'est que cela n'est probablement rien comparé à l'ensemble des adolescents américains. Il n'y a évidemment là qu'un petit échantillon d'entre eux puisque ces classements ne retiennent que la fine fleur des basketteurs lycéens. D'ailleurs, on peut regarder du côté de ces classements lycéens pour le foot américain où, toujours au sein de la promotion 2012, ils sont 48 de plus à emprunter le prénom d'O'Neal (51 en tout mais trois d'entre eux apparaissent aussi dans les classements des basketteurs cités juste avant). Hé oui, c'est pas parce que papa est fan de basket que fiston l'est aussi.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Il y a tant de Shaquille dans ces deux élites sportives lycéennes qui ne représentent qu'un infime fragment de la population adolescente nord-américaine que je me dis qu'on ne doit voir là que la face immergée d'un colossal iceberg. Sûrement qu'il doit y avoir des centaines d'autres jeunes Shaquille ou Shaq qui grouillent dans les rues de l'Oncle Sam. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Ne serait-ce pas ça la véritable postérité?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;- Liste &lt;a href="http://espn.go.com/college-sports/basketball/recruiting/databaseresults?firstname=shaq&amp;amp;lastname=&amp;amp;class=2012&amp;amp;starsfilter=GT&amp;amp;stars=0&amp;amp;ratingfilter=GT&amp;amp;rating=&amp;amp;positionrank=&amp;amp;sportid=4294967293&amp;amp;x=61&amp;amp;y=15&amp;amp;collegeid=&amp;amp;conference=&amp;amp;visitmonth=&amp;amp;visityear=&amp;amp;statuscommit=Commitments&amp;amp;statusuncommit=Uncommited&amp;amp;region=&amp;amp;state=&amp;amp;hometown=&amp;amp;height=&amp;amp;weight=" target="_blank"&gt;des meilleurs Shaquille du basket lycéen&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;- Liste &lt;a href="http://espn.go.com/college-sports/football/recruiting/databaseresults?firstname=shaq&amp;amp;lastname=&amp;amp;class=2012&amp;amp;starsfilter=GT&amp;amp;stars=0&amp;amp;ratingfilter=GT&amp;amp;rating=&amp;amp;positionrank=&amp;amp;sportid=4294967219&amp;amp;x=0&amp;amp;y=0&amp;amp;collegeid=&amp;amp;conference=&amp;amp;visitmonth=&amp;amp;visityear=&amp;amp;statuscommit=Commitments&amp;amp;statusuncommit=Uncommited&amp;amp;region=&amp;amp;state=&amp;amp;hometown=&amp;amp;height=&amp;amp;weight=&amp;amp;fortyyrddash=&amp;amp;benchpressweight=&amp;amp;twentyyrdshuttle=&amp;amp;verticaljump=&amp;amp;sparqrating=&amp;amp;c360rating=" target="_blank"&gt;des meilleurs Shaquille du football américan lycéen&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;b style="color: #cccccc;"&gt;StillBallin&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-9085755839317172989?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/9085755839317172989/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=9085755839317172989&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/9085755839317172989'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/9085755839317172989'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/10/shaquille-time.html' title='Shaquille Time'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-156012367583779794</id><published>2011-10-14T18:17:00.000+02:00</published><updated>2011-10-14T19:39:21.430+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>Les joueurs surpayés ne le sont pas toujours sans raison: la malédiction des franchises de second plan</title><content type='html'>&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/0bZC8pZ64KgcI/x610.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0bZC8pZ64KgcI/x610.jpg" width="251" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Rashard Lewis, Joe Johnson, Rudy Gay,  pas mal de monde tape sur les trop gros contrats de certains NBAers  comme causes de l'épineux lock-out qui nous tient les nerfs  actuellement. Mais parmi ces joueurs, tous ne sont pas surpayés sans  raison et ces décisions des franchises de leur proposer un salaire qui  surplante leur valeur réelle ne sont pas toutes marquées du sceau de  l'idiotie (même si des fois... enfin, bon).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;En effet, poser un peu plus  de dollars sur la table que de rigueur est parfois la seule possibilité  pour des franchises moyennes, en développement ou peu attractives  d'attirer des free agents de fort calibre ou tout simplement de  conserver ses meilleurs joueurs. Parce qu'il faut bien l'admettre -et le  lock-out vient aussi de là-, face à la concurrence des gros marchés  bien aguicheurs comme New York, Los Angeles ou Chicago, la plupart n'ont  pas les armes pour rivaliser.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Tout le monde s'en prend à l'énorme contrat de &lt;b&gt;Rashard Lewis&lt;/b&gt; mais sa venue à Orlando et son association avec Dwight Howard &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2010/12/orlando-les-theoriciens-du-basket-vont.html" target="_blank"&gt;ont complètement changé le standing de la franchise floridienne&lt;/a&gt;.  Or, avec 22,4 points de moyenne sous le maillot de Seattle, Lewis était  un des plus gros free agents du marché et certainement un des plus  courtisés. Donc aligner le maximum de pognon était le moyen le plus sûr  pour le Magic de conquérir l'ailier au nez et à la barbe des autres  franchises qui l'avaient dans le viseur, et plus particulièrement de  celles qui étaient en meilleures positions (on a parlé de Houston qui  sortait d'une saison à plus de cinquante victoires alors qu'Orlando n'en  affichait que quarante).&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Sans taillader dans la trésorerie comme ils  l'ont fait, les floridiens prenaient le risque de le voir signer  ailleurs et de faire une croix  sur cette association avec Howard qui  a si bien fonctionné par la suite. Sans ce contrat adipeux, le Magic  serait peut-être resté une équipe luttant pour les dernières places des  playoffs au lieu de la grosse cylindrée de l'Est qui a caressé des  espoirs de titre lors de ces dernières années. Après, est-ce que la  nouvelle dimension de la franchise valait toute cette débauche  d'argents? Ça, c'est une autre question. Mais on ne peut pas décemment  dire que ce volumineux contrat offert à Lewis n'était que la conséquence  fâcheuse d'une folie passagère de la franchise bleue ou de la gueule de  bois d'une soirée beaucoup trop arrosée. Ce surcoût dans le bail du  combo forward a en réalité été le prix à payer pour pouvoir ravir  l'ailier aux autres franchises intéressées.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;C'est toutefois surtout pour tenter de conserver ses stars et plus  précisément les perles qu'elles ont draftées en haut de tableau trois ou  quatre ans avant que l'option "gros sous" devient extrêmement utile.  Ces talents qui ont été distribués aux équipes les plus faibles en  deviennent parfois les figures de proue, locomotive sur le terrain et  égérie en dehors où ils font office de véritable ancre médiatique  attirant l'attention et du public dans les salles et les boutiques du  club. Ce sont eux qui portent la marque de la franchise, qui font naître  un engouement autour d'elle et qui créent un lien avec les fans.  D'ailleurs, contrairement aux franchises charismatiques en elles-mêmes  comme les Knicks ou celles qui trônent dans les sommets de la ligue, ces  stars constituent le seul vecteur de popularité de ces équipes moins  bien loties. En perdant un tel joueur sans contrepartie, telle une franchise  perd plus qu'un excellent basketteur, elle perd une grande partie du  bénéfice sportif, médiatique et économique qu'elle a construit au fil  des dernières années.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;C'est,  je pense, pour éviter de faire un tel pas en arrière que Memphis en est  venu l'été dernier à offrir un si gros contrat à son jeune et  emblématique leader &lt;b&gt;Rudy Gay&lt;/b&gt;, un contrat certainement supérieur à  la véritable valeur de l'ailier (c'est à peu près le même que celui de  Kevin Durant). Les Grizzlies n'avaient alors pas encore montré de quel  bois ils se chauffaient mais ils commençaient déjà à s'extirper des  profondeurs collantes du classement et à gagner un degré de respect  qu'ils n'avaient pas souvent connus au cours de leur courte et difficile  histoire. Donc perdre Rudy Gay à ce moment-là aurait été un sérieux  coup de canif dans leur élan mettant à mal un projet sportif qui  commençait tout juste à aboutir à quelque chose d'intéressant, et un  gros camouflet pour les fans.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Le problème, c'est qu'il fallait convaincre l'intéressé de rester.  Et je ne brise aucun tabou en disant que porter le maillot des Grizzlies  n'a pas a autant de gueule que porter celui des Knicks, des Bulls ou  des Celtics tout comme être un célèbre basketteur à Memphis n'est pas  aussi excitant que l'être à New York, Chicago ou Miami. L'ailier aurait  aussi pu être tenter d'aller voir du côté d'une équipe plus compétitive  et bien mieux placée dans la course au titre. Qu'importe les progrès et  les promesses de la jeune franchise du Tennessee, ils n'auraient pas  fait le poids contre l'assurance d'aller en playoffs chaque année sans  être promis à une élimination répétée au premier tour.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/08QnbU922dfv1/x610.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://cache.daylife.com/imageserve/08QnbU922dfv1/x610.jpg" width="280" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Ainsi, Rudy Gay avait sous les yeux suffisamment de raison de  quitter Memphis pour que les Grizzlies s'en inquiètent et prennent peur  de perdre en même temps que lui tous les efforts des précédentes années  avant même de pouvoir en goûter les fruits. Face à cela, que  pouvaient-ils faire d'autre pour avoir une chance de le convaincre de  rester que de lui montrer à quel point ils tenaient à lui en alignant un  maximum de zéros sur son chèque?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Dans une situation semblable, Toronto n'avait  pas réussi à convaincre le premier choix de draft de son histoire et  très performant meneur, &lt;b&gt;Damon Stoudamire&lt;/b&gt; (19 points, 8 passes  pendant deux et demi, il a été échangé à la mi-saison parce qu'il avait  refusé les propositions de prolongation de contrat des Raptors et  risquait de partir en free agent l'été venu) et avait pratiquement dû  repartir d'une feuille blanche avec leur nouveau super rookie, Vince  Carter. Ne pensez-vous pas qu'avec Stoudemire à la place du vaillant  mais faiblard Alvin Williams en meneur titulaire aux côtés du Human  Highlight Film de North Carolina (et du jeune Tracy McGrady), la  franchise canadienne aurait eu de meilleurs jours qu'elle en a eu tant  au niveau sportif que de son image? Il ne faut pas sous-estimer le  bienfait de capitaliser sur ses actions passées, particulièrement quand  il s'agit d'un franchise de petite ou moyenne envergure.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Encore  une fois et comme pour Rashard Lewis, il ne s'agit pas ici de dire que  Memphis a eu raison de dévaliser son propre coffre-fort pour Gay mais de  montrer qu'elle ne l'a pas surpayé sur un coup de tête ou pour le  simple plaisir de sortir de l'argent de la banque. Que ce surcoût était  en fait le prix qu'à dû payer une franchise modeste pour pouvoir garder  son joueur étendard. Après, est-ce que ça en valait le coup, ça chacun  peut se faire une opinion là-dessus.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;D'ailleurs, le cas de &lt;b&gt;Joe Johnson&lt;/b&gt; est un exemple de ce  qui "n'aurait pas valu le coup". Les Hawks voulaient eux aussi garder  leur leader emblématique et principal artisan de leur retour permanent  en playoffs, et en voyant arriver Chicago, New York et New Jersey, futur  Brooklyn, les poches pleines de billets verts et de promesses de gloire  livrées avec leur statut de gros marchés, ils se sont dit qu'il aller  falloir mettre le paquet pour convaincre l'arrière de rester en Géorgie.  Les Knicks notamment constituaient un concurrent très, très dangereux.  Ils avaient une faim rageuse de stars et une marge indécente sous le  salary cap qui leur permettait de dépenser des dollars à la pelle, comme  ils l'ont d'ailleurs montré avec Amare Stoudemire (Phoenix, en voilà un  exemple d'équipe qui a beaucoup perdu en refusant de proposer un  contrat surdosé à son ailier fort et qui le regrette peut-être  aujourd'hui). Non content d'être installé dans un marché super attractif  et charismatique, les Knicks avaient aussi la capacité d'offrir à  Johnson un très gros contrat. Cela bien fiché dans leur tête en même  temps que la volonté absolue de garder leur pièce maîtresse, les Hawks  en sont venus à se saigner aux quatre veines. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Et ils ont atteint leur but. Pour leur plus grand malheur  certainement. Il est évident qu'en faisant une offre "correcte" à leur  arrière et en refusant de faire monter les enchères, ils auraient pris  le risque de le voir succomber aux appels des sirènes new yorkaises ou  chicagoanes. Et évidemment, son départ sans contrepartie pour un camp  ennemi auraient eu des conséquences difficiles à encaisser. Les fans  leur auraient soufflé dans les bronches pendant un bon moment, leur  potentiel économique aurait pris un petit coup dans l'aile et  sportivement, leur équipe aurait été indubitablement moins compétitive.&lt;/div&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/01nq2Wt9d8aDo/x610.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://cache.daylife.com/imageserve/01nq2Wt9d8aDo/x610.jpg" width="331" /&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Mais tous ça n'étaient que des petits soucis comparé à ceux que  l'encombrant contrat de Johnson risque désormais de provoquer. Ce  contrat est en effet beaucoup trop volumineux en long et en large pour  un joueur de 29 ans (il touchera 25 millions lors de la dernière année  de son bail, en 2015; il aura alors 35 ans) qui ne fait pas partie des  dix meilleurs joueurs de la ligue, plus encore dans un effectif à la  masse salariale boursoufflée et dont les performances sportives stagnent  sérieusement. Le perdre aurait été un véritable pas en arrière mais le  signer à ce prix-là a été deux pas en avant dans un buisson de ronces.  Je n'arrête pas d'écrire dans cet article que la plupart des joueurs  majeurs ne sont pas surpayés sans raison, que le surcoût de certains  contrats était un mal nécessaire au maintien du franchise player dans  l'équipe. Mais là, tout ça n'en valait pas la chandelle.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Observez bien les Timberwolves de Minnesota,  ils rencontreront vraisemblablement le même dilemme prochainement avec  leur le seul rayon de soleil qui a percé l'éternelle grisaille dans leur  ciel et le seul motif de fierté et peut-être d'espoir qu'ils peuvent  chérir pour le moment, &lt;b&gt;Kevin Love&lt;/b&gt;. A mes yeux, l'intérieur n'est  pas un joueur qui mérite le contrat d'un franchise player mais le perdre  en free agent serait un nouveau coup dur et un sacré mauvais message  envoyé aux fans et aux autres talentueux membres de l'effectif. Comment  voulait-vous convaincre tout le monde de se donner à fond pour un projet  collectif lorsque ceux qui en sont les pierres angulaires ne pensent  qu'à se barrer à la première occasion?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-indent: 18px;"&gt;Réussir à conserver le All-Star, premier joueur à emmener les  couleurs de la franchise enneigée au match des étoiles depuis Kevin  Garnett, serait au contraire un message très fort, peut-être susceptible  de lancer une dynamique sans compter qu'il est aussi un véritable  personnage médiatique comme les Wolves n'en ont pas souvent connu. Mais  comment convaincre quelqu'un qui a toutes les raisons de quitter ce nid à  défaites et à quolibets de continuer de porter leur étendard? En lui  donnant plus d'argents que ne le voudront les autres franchises comme  Memphis l'a fait pour Rudy Gay, donc en lui donnant plus que ce qu'il  mériterait. Le feront-ils? Ne préféreront-ils pas faire un pas en  arrière dans leur développement plutôt que de le surpayer (sachant qu'il  y a Derrick Williams qui pousse derrière)? Ça sera la question qui  courra toute l'année sous la saison de la franchise du nord des  Etats-Unis.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;b style="color: #cccccc;"&gt;StillBallin&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-156012367583779794?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/156012367583779794/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=156012367583779794&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/156012367583779794'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/156012367583779794'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/10/les-joueurs-surpayes-ne-le-sont-pas.html' title='Les joueurs surpayés ne le sont pas toujours sans raison: la malédiction des franchises de second plan'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-1211477249640012919</id><published>2011-09-29T15:04:00.003+02:00</published><updated>2011-09-29T15:13:25.160+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>La draft 2011 dans un coin de la tête (part. VI)</title><content type='html'>&lt;div style="background-color: white; color: white;"&gt;-&lt;/div&gt;&lt;span style="background-color: white; color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;La vie de basketteur professionnelle est dure. Être drafté n'est pas une fin en soi, c'est même souvent le début des ennuis. &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/06/unlimitednba-mock-draft-17th-pick-and.html"&gt;&lt;b&gt;Darius Morris&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; par exemple, bien qu'il se soit présenté à la draft un peu trop tôt, a les outils pour s'imposer en NBA. Mais maintenant que les Lakers l'ont embarqué dans leur effectif, impossible de dire si pour lui, tomber dans cette équipe est une bonne chose ou une mauvaise. Au premier coup d’œil, on se dit que le jeune point guard sorti de Michigan aura l'opportunité de montrer ce qu'il sait faire. Les Angelinos joue sans un meneur classique qui dirige le jeu depuis un bail mais maintenant que Phil Jackson et son attaque en triangle ne tirent plus les ficelles, un tel meneur sera sans doute appelé à la barre. J'imagine en effet mal Mike Brown essayer de dégainer l'attaque en triangle à son tour maintenant qu'il est le nouveau maître des lieux. Ce système n'est pas à la portée de tout le monde et comme le poisson fugu, il faut en être un expert pour pouvoir le cuisiner si on ne veut pas envoyer tout le monde six pieds sous terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: right; margin-left: 1em; text-align: right;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/00K969382edCR/x610.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; margin-bottom: 1em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://cache.daylife.com/imageserve/00K969382edCR/x610.jpg" width="341" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Darius Morris&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Voilà donc peut-être la chance de Morris. Los Angeles cherchera vraisemblablement à réorienter son jeu vers quelque chose de plus classique et aura a priori besoin d'un bon meneur vu que leur poste 1 n'est pas ce qu'il y a de plus fringuant. Derek Fisher doit être en train de se dire qu'il est trop vieux pour ces conneries et Steve Blake, décevant cette saison, n'est pas un solution à long terme. Le Wolverine et nouveau rookie de la franchise californienne a été recruté à une piteuse 41ème position mais il en a un peu plus sous le capot que ce que cette place le laisse deviner donc si Mike Brown regarde un peu plus loin que la saison qui vient, il lui donnera sa chance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Une chance empoisonnée bien sûr, on est à L.A. A l'instar du nouveau coach, installé aux commandes d'un bolide à la puissance de feu exceptionnelle mais extrêmement difficile à manœuvrer, le prochain meneur violet et or responsabilisé comme un meneur classique devra piloter une équipe habitué à jouer sans un meneur dirigiste depuis des lustres et dont l'esprit sera encore largement encombré des vestiges de l'attaque en triangle. Vous pensez, pratiquement chacun de ses membres a bouffé de cette stratégie tous les jours pendant pas mal de temps et a trouvé le succès avec. Leur demander de se fondre dans un nouveau style de jeu sera comme tenter d'obliger l'économie mondiale à décrocher du pétrole. Foutre dans cette équipe un meneur classique qui dirige le jeu balle en main comme le jeune Morris, sera comme mettre un chat à la tête d'une meute de chiens.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Et puis il y a Kobe. A quand remonte la dernière fois où il a joué avec un meneur classique dirigeant une bonne partie du jeu? Vous pouvez être sûr qu'il ne va pas déranger sa façon de jouer -lui qui demande souvent à avoir la main sur le ballon- pour pouvoir intégrer un tel meneur. Un rookie un peu vert qui risque d'accumuler les erreurs, qui plus est. L'empereur aura vite fait de lui confisquer la gonfle s'il ne s'en sert pas correctement à son goût, et on sait que son goût est plus exigeant que les jeunes filles en quête du prince charmant. Pas habitué à jouer sans le ballon et trop faible shooteur pour pouvoir être productif dans un jeu où il n'aurait pas la garde du cuir, Morris semble être destiné à voir sa carrière étouffée à peine sortie du berceau, même si Mike Brown le met sur le parquet. Ainsi Los Angeles risque bien de faire évoluer sa façon de jouer et de compter un peu plus sur un meneur plus classique, possiblement en cherchant autre chose et plus prometteur que Derek Fisher ou Steve Blake. Mais pour cette place de point guard a priori libre, il faudra avoir les reins solides et imposer sa patte ne se fera pas dans la dentelle, plus encore pour un rookie comme Morris. Remarque, la situation de Mike Brown ne sera pas plus confortable. Lui aussi devra se coltiner le souvenir de l'attaque en triangle et les quatre volontés de Bryant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;C'est plutôt marrant de voir que la question du poste 1 barre aussi d'un pli soucieux le front de Miami. Le Heat aurait pu drafter Darius Morris avant les Lakers, selon moi le meilleur meneur disponible après ceux du top 10, mais la franchise a bien fait de ne rien en faire. Un point guard sans shoot dont le talent ne s'exprime que balle en main, c'est le dernier genre de profil qu'il faut pour les floridiens. Eux rechercheraient plutôt l'inverse, un meneur aux bonnes qualités de shooteur et plutôt à l'aise sans le ballon. Morris a une bonne tête de titulaire à long terme mais pas le profil. A la place, c'est &lt;b&gt;Norris Cole&lt;/b&gt; que le Heat est allé chercher. Ce joueur issu d'une petite université est lui aussi habitué à avoir les pleins pouvoirs de son équipe et la balle tout le temps dans les doigts. Mais à la différence de Morris, il a un jeu solide partout -dont au shoot- même s'il faut bien dire qu'il excelle nulle part. Peut-être plus scoreur que playmaker et possédant les faveurs de pas mal de spécialistes, on peut sans doute penser que ce joueur qui a sérieusement progressé lors de ses quatre années à Cleveland State se glissera plutôt bien dans les désirs et le besoins de la franchise au Big Three. Alors pourquoi pas. Mais ce qu'il y a, c'est qu'il ne semble pas valoir beaucoup plus que Mario Chalmers, qui au-delà d'une certaine irrégularité colle plutôt bien à ce qui est demandé.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Il se pourrait que la stratégie floridienne soit de mettre les deux jeunes points guards en concurrence, qu'ils se tirent la bourre pour avoir le plus de minutes et par la même occasion pousser leur niveau de jeu dans ses derniers retranchements. Ça n'avait pas trop mal marché à Cleveland à la fin des 80's. Je ne sais plus qui m'avait raconté que les Cavaliers avaient drafté le prometteur Kevin Johnson pour forcer un autre prometteur meneur, Mark Price, à mettre un coup de reins ou deux de plus. Et ça avait marché. Price avait autoritairement pris la place de titulaire et le jeune Johnson aux dents longues avaient été envoyé loin de ses miches et plus particulièrement à Phoenix où il est devenu une figure emblématique. Ce genre d'opérations peut aussi bien faire progresser les deux joueurs en concurrence à grande vitesse que les flinguer en plein vol, mais ça vaut le coup de la tenter. Parce que finalement, Miami n'a pas grand-chose à perdre dans l'affaire. Au pire, deux meneurs de seconde zone et après?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Je parie que le Heat aurait quand même préféré mettre en œuvre cette stratégie avec &lt;b&gt;Reggie Jackson&lt;/b&gt; plutôt qu'avec Norris Cole mais il avait déjà été drafté par Oklahoma City en 24ème position, sans qu'on comprenne trop pourquoi d'ailleurs. Jackson est en effet le genre de combo guard qui aurait bien collé avec le Big Big Three de Miami. Joliment athlétique, véritable scoreur souvent utilisé "hors du ballon" comme un shooting guard classique à l'université et pas suffisamment fort pour réclamer des tickets shoot à longueur de journée, il avait le profil requis. A n'en pas douter, il aurait fait mieux dans l'effectif du Heat que dans celui du Thunder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; margin-right: 1em; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/08LAgvc8yN30B/610x.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; margin-bottom: 1em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="323" src="http://cache.daylife.com/imageserve/08LAgvc8yN30B/610x.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Reggie Jackson&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Reggie Jackson est vu comme un bon back-up en NBA, plutôt taillé pour le poste 1 en raison de son physique mais qui peut donner des bons coup de mains en deux. Seulement Oklahoma City a déjà ce qu'il faut dans ce secteur. Sans parler du poste de shooting guard qui est blindé et intouchable avec James Harden et Thabo Sefolosha, Eric Maynor porte le costume de meneur remplaçant comme un gant: il est assez doué pour rentrer sur le terrain sans faire chuter le niveau général de son équipe mais pas suffisamment pour réclamer une place de titulaire.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="background-color: white; color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Mais qui sait, peut-être que celui-ci commence à&amp;nbsp; se voir comme un poisson trop gros pour ce bocal et qu'il a laissé entendre à la franchise qu'il voulait une promotion ou sinon un billet d'avion. Avec Russell Westbrook qui se fait publiquement démonter &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/kevin-durant-doit-aider-russell.html" target="_blank"&gt;pour ses carences dans le playmaking&lt;/a&gt; alors qu'en comparatif ses solides qualités de gestionnaire à lui sont louées, le voir prendre le boulard ne serait pas ce qui me surprendrait le plus. En voyant les choses sous cet angle, on peut penser que Reggie Jackson a été recruté pour pallier l'éventuel départ du meneur de l'ombre ou pour lui mettre la pression, lui faire comprendre qu'il n'est pas irremplaçable. Le contrat rookie de Maynor ne va pas tarder à appeler une prolongation et le Thunder cherche peut-être à lui montrer qu'il ne serait pas dans son intérêt de demander trop d'argent. La franchise d'Oklahoma voit approcher au loin les futurs lourds nouveaux contrats de Westbrook, Harden et Ibaka qui viendront rejoindre ceux de Durant et de Perkins, et il serait de bon ton pour elle de limiter les autres dépenses, que ce soit en poussant Maynor à prolonger à faible coût ou en le remplaçant par un autre contrat rookie, celui de Reggie Jackson en l’occurrence.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Il reste encore une raison au recrutement d'un nouveau meneur remplaçant, mais je n'y crois pas plus que je crois un dentiste quand il dit que ça ne va pas faire mal. Le Thunder pourrait en effet se décider à basculer Westbrook en deux et faire passer Maynor en titulaire, laissant ainsi une place de point guard remplaçant vacante qui expliquerait la sélection de Reggie Jackson. Mais avec la prise d'importance toujours grandissante de James Harden, ça serait pour le moins improbable. Que voulez-vous, les décisions peu compréhensibles entraînent des raisonnements farfelus.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Bah, une draft qui se respecte a toujours son lot de mystères. Je regarde son tableau d'ensemble comme on regarde les réponses d'un patient à un test psychologique. Vous savez, celui avec les tâches d'encre. Ce tableau, c'est comme si on avait sous les yeux un cliché fait aux rayons x de l'esprit de cette petite société qu'est la NBA, on y voit les tendances actuelles, les mauvaises habitudes qui restent et celles qui ont disparus.&lt;br /&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;On a par exemple vu une nouvelle fois que la vérité d'un jour n'est pas celle du lendemain, et plus particulièrement que certaines franchises accordent plus de crédits aux sessions de work-outs qu'elles organisent qu'à la saison NCAA qui vient de s'écouler, quand bien même les conditions de jeu n'ont rien à voir avec celles d'un véritable match. &lt;b&gt;Iman Shumpert&lt;/b&gt; a ainsi sauté dans le premier tour et plus précisément dans l'escarcelle des Knicks au moment de la draft alors qu'il était profondément enfoncé dans le ventre mou du second tour selon les prévisions un mois auparavant, lorsqu'il a bouclé son dernier vrai match officiel avec Georgia Tech.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;br /&gt;&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: right; margin-left: 1em; text-align: right;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/01i42ab9k9cRM/x610.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; margin-bottom: 1em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://cache.daylife.com/imageserve/01i42ab9k9cRM/x610.jpg" width="265" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Iman Shumpert&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Tout ça grâce aux grosses sessions de work-outs qu'il a réalisé avec les grosses têtes de Big Apple. Nul doute qu'il leur en a mis plein les yeux avec ses monstrueuses qualités athlétiques (taille, vitesse, puissance, jump) et sa capacité à défendre très fort sur les postes 1,2 et 3. Ces qualités feront très bien dans l'effectif de New York mais qu'en sera-t-il du reste de son jeu? Si Shumpert était vu si bas dans les mock drafts après le coup de sifflet final de son dernier match universitaire, c'est peut-être que le combo guard avait l'air de lutter contre le collectif de sa propre équipe plutôt qu'avec. Monopolisation du ballon, actions individualistes, mauvaise sélection et qualité de tir, certains n'ont pas hésité à en faire l'un des principaux responsables du jeu dysfonctionnel des Yellow Jackets de Georgia Tech. D'ailleurs, Derrick Favors &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2002/06/nba-wanted-demarcus-cousins-and-derrick.html" target="_blank"&gt;l'avait pas mal payé lors de sa seule saison NCAA quand Shumpert était son meneur&lt;/a&gt;. Mais tout ça, c'est peut-être moins flagrant dans les work-outs.&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Je ne sais pas si les Knicks se sont plantés en le prenant. Bien cadré, complètement cantonné à la défense et sevré de ballon en attaque, il peut devenir l'arme défensive qui ferait si bien aux côtés d'Amare Stoudemire et Carmelo Anthony. Mais sinon, NY risque bien de se faire égratigner par ses défauts. Ce qui gène, c'est que d'autres joueurs d'un registre similaire et plus facile à vivre offensivement comme &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/06/unlimitednba-mock-draft-17th-pick-and.html" target="_blank"&gt;&lt;b&gt;Chris Singleton&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; ou &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/06/unlimitednba-mock-draft-17th-pick-and.html" target="_blank"&gt;&lt;b&gt;Travis Leslie&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; étaient disponibles. Leslie est d'ailleurs peut-être celui qui a payé le prix de l'ascension hors saison universitaire de Shumpert, il s'est retrouvé au second tour alors que pas mal de monde le voyait au premier. Comme si le neo-Knick avait échangé sa place avec la sienne alors que les copies avaient été rendues depuis longtemps. &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Magie des work-outs ou mémoire courte des dirigeants NBA, je reste quand même perplexe vis-à-vis de cette façon de recruter des jeunes joueurs. Peut-être plus qu'avec la nouvelle tendance qu'ils nous ont gratifié cette année d'utiliser les tous derniers et souvent inutiles choix de draft du second tour pour faire dans l'exotique. Du 56ème au 59ème pick, on a eu droit qu'à des mecs absolument inconnus évoluant&amp;nbsp; hors de la plupart des radars de la ligue. &lt;b&gt;Chukwudiebere Maduabum&lt;/b&gt;? Un ailier fort nigérian dont on sait seulement qu'il a rejoint la D-League pour quelques bouts de matchs en fin de saison l'année dernière. &lt;b&gt;Tanguy Ngombo&lt;/b&gt;? Un ailier qatari d'origine congolais qui n'a pour l'instant connu que les championnats congolais et qatari (je passe sur &lt;a href="http://www.basketusa.com/news/72845/fraude-tanguy-ngambo-2eme-tour-de-la-draft-a-26-ans/" target="_blank"&gt;la polémique concernant son véritable âge&lt;/a&gt;). &lt;b&gt;Ater Majok&lt;/b&gt;? Une ancienne curiosité soudano-australienne de Connecticut qui n'a malheureusement pas pu rester plus de quelques minutes sur un parquet avec le maillot de la prestigieuse université sur le dos et s'est par la suite éloigné des radars (deuxième division turque et première ligue australienne). Mesurant 2,09 m avec une impressionnante envergure de bras de 2,30 m, on voit ce qui a attiré les scouts à une époque mais il a maintenant 24 ans et sa production en Australie est simplement solide, au mieux. &lt;b&gt;Adam Hanga&lt;/b&gt;? Un arrière-ailier hongrois athlétique qui cartonnait dans son pays mais à l'abri des regards, autrement dit, dans un championnat trop faible pour que ses feuilles de stats accrochent l’œil. Il vient quand même de signer en Espagne, c'est plutôt un bon signe.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Je ne prends pas trop de risque de me planter en disant que les cols blancs de la NBA ont voulu utiliser ces picks inutiles pour poser la marque de leur franchise sur des joueurs entourés d'un brouillard à couper au couteau pour le cas où certains se révèleraient être une véritable perle une fois le brouillard dissipé. Ils ont voulu tenter une Ginobili en somme. L'argentin avait derrière lui une énorme carrière européenne avant de débarquer dans la ligue américaine. Mais lorsqu'il a été drafté par San Antonio en 1999, à la 57ème place, il était encore en seconde division italienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;&lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-15th-pick-and.html" target="_blank"&gt;&lt;b&gt;Josh Selby&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; voudra peut-être relever le défi du sud-américain. L'ancien lycéen cinq étoiles a été prudemment drafté en fond de second tour par Memphis après une saison freshman ratée en NCAA. Mais les qualités qui en ont fait l'un des meilleurs basketteurs de high school de sa promotion n'ont pas disparu d'un claquement de doigt et cette douche froide lui remettra peut-être quelques idées dans le bon sens. Combien de types rêveraient de voir un jeune joueur de son talent se ramener sur le terrain avec l'humilité et la détermination plantés avec ses autres forces dans le barillet?&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Si j'étais joueur, je dirais qu'il pourrait griller la politesse à Jimmer Fredette. Drôle de parallèle qu'il y a entre ces deux-là. Ces deux faux-meneurs au scoring facile sortent du même moule, si ce n'est que &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-16th-pick-and.html" target="_blank"&gt;Fredette&lt;/a&gt; est un meilleur shooteur et Selby un meilleur défenseur. Ils font partie de ce genre de joueurs coupés comme des point guards qui peuvent mettre des points de n'importe où, à n'importe quel moment et qui tentent de le démontrer à chaque fois qu'ils en ont l'occasion, sans vraiment compter les munitions dépensées. Parce que c'est comme ça qu'ils sont et qu'ils vivent. Mais à partir de là, le destin des deux hommes se croisent sans jamais se toucher. Fredette a passé quatre ans dans une université mormone aux règles de vie d'une autre époque, Selby vient des quartiers mal famés de Baltimore et s'est présenté à la draft après une seule saison passée sur les bancs de la fac. Le premier jouit d'une cote médiatique surréaliste, le second a connu quelque chose de semblable lorsqu'il était au lycée avec de passer de l'autre côté du rideau comme une star déchue d'Hollywood. Le senior a été drafté avec un 7ème choix, le freshman a dû attendre le 49ème.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;br /&gt;&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; margin-right: 1em; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/08jP9FX3YW7Cm/x610.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; margin-bottom: 1em; margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://cache.daylife.com/imageserve/08jP9FX3YW7Cm/x610.jpg" width="278" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Josh Selby&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Le nouveau joueur des Kings est-il à ce point plus fort que Selby? Je n'en mettrais pas ma main au feu, surtout depuis que Selby a atterri dans une situation plus adéquat avec le joueur qu'il est que pour ce qui est de Fredette. Tranquillement installé sur le banc derrière le solide meneur des Grizzlies Mike Conley et dispensé de toutes responsabilités lourdes, l'éphémère jayhawk va pouvoir enfiler le costume de pétard ambulant en sortie de banc façon Jamal Crawford ou Louis Williams qui clique bien avec son profil insaisissable et son talent de scoreur. Et comme ce rôle qui tire parti de ses forces et réduit au silence ses défauts paraît compléter joliment l'académique Conley, on se dit que le Selby a là une belle opportunité de s'imposer en NBA. Peut-être pas celle qu'il espérait quand il était au lycée où certains voyaient en lui un nouveau Dwyane Wade, mais une bien meilleure que celle qui s'offre habituellement à un 49ème choix de draft. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Ce rôle de scoreur décomplexé en sortie de banc qui tend les bras à Selby aurait aussi dû être celui proposé à Fredette. Au lieu de ça, l'artificier de Brigham Young University sera coincé dans un poste de meneur titulaire &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/07/la-draft-2011-dans-un-coin-de-la-tete_31.html" target="_blank"&gt;qu'il ne peut pas assurer dans cette équipe des Kings à l'effectif boursouflé de scoreurs égocentriques&lt;/a&gt;. Ironiquement, le jeune Selby pourrait en ce moment regarder le vieux Fredette comme un vétéran couturé de cicatrices qui sait ce qui attend le bleu qui vient tout juste d'enfiler son uniforme. Lui a connu la montagne russe de la hype, les démons qui la peuplent et la chute qui suit bien souvent une ascension qu'on croit toujours infinie. Fredette, doit observer Selby, est encore sur cette pente ascendante, le sourire aux lèvres mais les attentes braquées sur lui et les spotlights dans les yeux, ne sachant pas à quel moment le col laissera place à un précipice.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Qui de ces deux frères séparés à la naissance fera la meilleure carrière, c'est une question qu'on se posera à coup sûr dans quelques années. En attendant ce jour où on pourra regarder cette draft loin dans le rétroviseur et en critiquer la plupart des choix parce qu'on saura ce qui se sera passé par la suite, on devra se contenter de jouer les simples mortels mis à l'écart des desseins du destin comme n'importe quels dirigeants NBA. Et attendre les premiers entre-deux de la saison régulière. Fichu lock-out.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;b style="color: #cccccc;"&gt;StillBallin&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-1211477249640012919?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/1211477249640012919/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=1211477249640012919&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/1211477249640012919'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/1211477249640012919'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/09/la-draft-2011-dans-un-coin-de-la-tete.html' title='La draft 2011 dans un coin de la tête (part. VI)'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-4043738722143923811</id><published>2011-08-28T14:15:00.009+02:00</published><updated>2011-08-28T14:51:53.687+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>Auriez-vous drafté Andre Drummond à sa sortie du lycée?</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;Le lycéen phénomène jouera finalement en NCAA sous les couleurs de Connecticut cette saison (enfin, &lt;/span&gt;&lt;a style="color: rgb(102, 102, 102);" href="http://espn.go.com/college-sports/recruiting/basketball/mens/story/_/id/6900273/still-questions-regarding-andre-drummond-commitment-connecticut" target="_blank"&gt;sauf problème&lt;/a&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;  ou revirement de dernière minute) et je m'en réjouis. Mais avant ça, il  avait annoncé à la place qu'il resterait plutôt un an de plus au lycée,  entrouvrant par là une porte qu'on croyait définitivement close. Cet  étonnant choix de rester au lycée plutôt que d'aller en NCAA m'avait  inspiré un article mais le judicieux changement d'avis du jeune  intérieur m'a coupé l'herbe sous le pied. Pourtant, ça m'embêtait de  jeter ce papier à la poubelle car au-delà de me permettre de parler d'un  jeune talent dont on entendra certainement beaucoup parler à l'avenir,  il mettait en avant une situation particulière qui pourrait tirer la  langue à certaines règles de la NBA en matière d'éligibilité à la draft  et qu'on risque de voir se reproduire peut-être assez souvent dans les  prochaines années. Ainsi même si cet article n'a plus lieu d'être, j'ai  décidé de le publier. Le voici tel qu'il aurait été si le futur Huskie de Uconn n'avait pas changé d'avis.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;***&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Drafteriez-vous Andre Drummond à sa sortie du lycée?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Pourquoi  une telle question? Andre Drummond est un phénomène physique de 18 ans  annoté dans les carnets des journalistes, des sites spécialisés et des  forums de la planète orange depuis quelques temps déjà mais aux  dernières nouvelles, la NBA interdit aux lycéens de se présenter à la  draft.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;C'est pourtant bien ce qu'il va pouvoir faire l'été prochain. Il &lt;a href="http://www.nbadraft.net/andre-drummond-college-choice-none" target="_blank"&gt;passera la saison 2011-12 au lycée mais cela ne l'empêchera pas en théorie d'être élig&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.nbadraft.net/andre-drummond-college-choice-none" target="_blank"&gt;ible pour la draft 2012&lt;/a&gt;.  Le jeune intérieur s'est en effet débrouillé pour obtenir son diplôme  lycéen cet été -donc avec un an d'avance sur ce qui était prévu  initialement- et par conséquent en juin prochain il répondra  favorablement aux conditions instaurées par la&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://media.scout.com/Media/Image/81/815137.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 253px; height: 253px;" src="http://media.scout.com/Media/Image/81/815137.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; NBA pour pouvoir se  présenter à la draft, c'est-à-dire avoir passé son diplôme lycéen depuis  un an et être dans l'année de ses 19 ans. En fait, Drummond était un an  plus vieux que ses camarades de promotion et il a réussi à rattraper  son année de retard scolairement avant d'avoir à la faire physiquement  (par le jeu des validations de matières ou de trimestres si j'ai bien  compris).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Un neurone a peut-être tressauté dans votre esprit au  moment de lire ces lignes. Andre Drummond a terminé son cursus scolaire  lycéen cet été donc il aurait pu s'inscrire à l'université et en NCAA à  la rentrée. Il aurait pu et l'a même envisagé (Connecticut, Kentucky et  Louisville, pour ne citer qu'eux, étaient sur les rangs) mais il a  finalement décidé de passer encore une année au lycée, un petit peu  comme s'il faisait une sorte de prépa pour la fac (je crois). Ainsi, à  l'instar des illustres lycéens Kevin Garnett et Kobe Bryant ou des moins  illustres Andray Blatche et Sebastian Telfair, Drummond aura  potentiellement la possibilité de faire sciemment le saut en NBA  directement après le lycée. A la différence que lui pourra le faire  malgré les mesures que la ligue professionnelle avait prise il y a  quelques années pour empêcher cela.&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Celui qui est considéré comme l'un des plus gros prospects du  basket américain a manifestement trouvé une faille dans le système qui  était censé obliger les jeunes espoirs à se présenter à la draft avec  autre chose que simplement du basket de lycée dans les pattes. Il est  compliqué de dire à quel point cette brèche pourra être exploitée par  les jeunes basketteurs car je ne sais pas si les conditions pour rester  au niveau lycéen après avoir obtenu son diplôme sont difficiles à réunir  ou non mais il se murmure que d'autres lycéens sont aussi dans une  situation semblable à celle de Drummond (les intérieurs plutôt bien  cotés Mitch McGary et Steven Adams) et pourraient peut-être eux aussi  faire le grand saut en NBA en sortant du lycée si ils le décidaient.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Cette faille risque de s'avérer problématique dans la mesure où  certains lycéens jouissant d'une grosse réputation pourraient peut-être  (je dis bien "peut-être") manœuvrer leur carrière lycéenne pour pouvoir  reproduire l'exemple de Drummond et se présenter à la draft sans passer  par les rigueurs un peu plus féroces de la NCAA ou des championnats  professionnels autres que la NBA. Car pour eux comme pour Drummond,  cette stratégie pourrait leur permettre d'éviter de se frotter à un  niveau de jeu plus élevé et ainsi s'épargner le risque de faire subir  quelques dommages à leur cote en vue de la draft. Si des joueurs  trustant les sommets des classements lycéens comme &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2009/04/freshmen09-one-more-years-kids-part3-bj.html" target="_blank"&gt;BJ Mullens&lt;/a&gt;, faire-valoir à Oklahoma City fréquemment envoyé en D-League et &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-15th-pick-and.html" target="_blank"&gt;Josh Selby&lt;/a&gt;,  drafté en 49ème position en juin dernier, avaient pu et voulu agir  ainsi, nul doute qu'ils auraient été sélectionné dans le top 10, voire  le top 5 de la draft. Pour Drummond et les autres, le calcul est vite  fait. Entrer en NBA tout en haut du tableau de draft signifie s'assurer  une place dans la ligue et donc accéder au rêve de tous basketteur et  assurer une bonne partie de son avenir financier. Pourquoi prendre le  risque de perdre tout ça en faisant un détour par la NCAA ou ailleurs  qui pourrait s'avérer périlleux?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Est-ce que cela  risque de donner lieu à un déversement incontrôlé de lycéens dans la  nature? Je ne connais pas assez bien le système scolaire américain pour  savoir si cette possibilité de rester au niveau lycéen après avoir eu  son diplôme est quelque chose que tous les basketteurs peuvent réaliser  ou s'il ne s'agit que de cas exceptionnels dont Drummond, McGary et  Adams ne serait que des exemples isolés. Néanmoins, la NBA n'attendra  peut-être pas de voir ce qui se passe pour réagir et durcira la règle  d'éligibilité des joueurs pour la draft. Il ne serait ainsi pas étonnant  de voir prochainement les jeunes prospects être obligés de se présenter  à la grande foire deux ans après le lycée par exemple. Certaines voix &lt;a href="http://www.basketusa.com/news/63490/negociations-obligation-de-passer-2-ans-a-luniversite-avant-daller-en-nba/" target="_blank"&gt;appelaient déjà à un tel changement avant cette histoire&lt;/a&gt; donc je suppose que cette volonté pèsera un petit peu plus lourd désormais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Mais revenons en à Andre Drummond. Le drafteriez-vous si il  se présentait à la draft l'année prochaine, à sa sortie du lycée donc?  Le jeune intérieur a été béni d'un physique hors-norme, cocktail de  taille (2,10 m), de puissance, de vélocité et d' "athleticism"  excellemment bien coordonné que ne refuserait pas un bon nombre  d'intérieurs déjà confortablement installés en NB&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://recruitingspotlight.files.wordpress.com/2011/06/andre-drummond-and-shabazz-muhammad.jpg?w=624&amp;amp;h=351"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 466px; height: 262px;" src="http://recruitingspotlight.files.wordpress.com/2011/06/andre-drummond-and-shabazz-muhammad.jpg?w=624&amp;amp;h=351" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;A. Affichant aussi un  bon sens du jeu et des excellents instincts des deux côtés du terrain,  certains n'ont pas hésité à évoquer une sorte de croisement entre Amare  Stoudemire (et pas seulement pour sa ressemblance physique) et Dwight  Howard. Certes, les observations concernant les lycéens sont toujours un  peu surévalués, notamment à cause du faible niveau général des  oppositions mais la couleur est annoncée.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Côté négatif, Drummond traine avec lui les défauts habituels des  très jeunes joueurs comme le manque de fondamentaux et d'expérience mais  c'est son approche du basket qui craquèle un peu le tableau. Rechignant  de temps en temps à utiliser son physique pour marcher sur l'adversaire  dans la peinture, montrant parfois un flagrant manque de motivation et  poussant un entraineur qui a passé pas mal de temps avec lui &lt;a href="http://twitter.com/#%21/DraftExpress/status/101340781314441216" target="_blank"&gt;à dire que "le faire joueur dur constamment est comme arracher une dent"&lt;/a&gt;, son impact sur le terrain n'est pas toujours à la hauteur de ses immenses capacités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Sachant cela, l'intérieur phénomène devient  un lycéen à prendre avec des pincettes. Ce genre de défauts mentaux (si  on peut dire ainsi) est à mon sens l'un des plus problématiques car ils  ont en général pour effet de sérieusement diminuer l'impact du joueur  sur le terrain par rapport à son talent et collent à la peau plusieurs  années durant comme les cauchemars à l'esprit d'un vétéran du Vietnam.  Cette addition d'éléments comportementaux est de ces racines qui font  les gâchis.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Et sa décision de rester un an de plus au lycée plutôt que de se  lancer dans les batailles universitaires renforce dramatiquement cette  crainte. Choisir de rester au lycée est clairement la situation de  facilité, celle qui permet de garder un certain confort. Comment dès  lors prendre le risque de le drafter avec un pick bien placé et de la  plonger directement en NBA comme un nouveau né dans la mer alors que  celui-ci n'ose même pas affronter des universitaires? Les armées de  toutes les différentes périodes de l'Histoire ont envoyé à la guerre des  jeunes hommes à peine sorti de l'adolescence inconscients de ce qui les  attendait mais elles ne se sont jamais attendues à ce qu'ils reviennent  vivants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;La situation de Drummond n'est pas celle de Kevin Garnett, Kobe  Bryant ou Brandon Jennings qui ont tous fait l'impasse sur la NCAA pour  se mesurer à des compétitions d'un niveau plus élevé, Drummond a décidé  de ne pas aller en NCAA quand il le pouvait pour rester au lycée, soit  pour rester à un niveau de jeu plus faible que le championnat  universitaire. Contrairement aux lycéens d'antan, il ne s'agit pas ici  d'aller en NBA plus tôt que prévu puisqu'il s'y présentera au même  moment que si il avait passé la saison à l'université cette année.  L'intérieur ne saute pas une étape pour arriver dans la grande ligue  plus vite, il attend qu'elle passe pour éviter de s'y piquer. Un tel  comportement vous inspire-t-il confiance quand à sa future réussite en  NBA? Pas vraiment, hein? Ce manque d'esprit compétitif -souvent décisif  en NBA- ajouté à sa réticence à jouer toujours à fond taillade  sérieusement son talent. Disons qu'il est difficile de passer à côté  d'un joueur avec autant d'atouts et un potentiel à transpercer le  plafond mais qu'il risque de perdre pas mal de duels face aux autres  prospects dans la tête des franchises au moment de faire un choix lors  de la draft.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Pour être juste, il n'est pas dit que le jeune intérieur se  présente à la draft dès juin prochain. Rien ne l'empêchera d'investir  les bancs de l'université pour la saison d'après, la saison 2012-2013,  et s'il s'y pointe effectivement, à peu près tout ce que j'ai dit à  propos de sa décision de rester au lycée sera remis en question. Il aura  perdu un an mais après tout, il a le droit de profiter un peu plus du  lycée (il y retrouvera son ami basketteur, Kris Dunn) ou de ne pas se  sentir prêt pour la fac. Cette décision de rester un an de plus au lycée  avant d'aller en NCAA ne serait alors pas fondamentalement pertinente  basketballistiquement parlant mais pas fondamentalement regrettable non  plus. Surtout si elle lui permet de mûrir en douceur,  une chance que ne saisisse peut-être pas assez de jeunes  joueurs.&lt;div&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt;Bref, rendez-vous en mai-juin 2012.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center; color: rgb(102, 102, 102);"&gt;***&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 51);"&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;Ce  rendez-vous tient toujours malgré le revirement de situation qui rend  caduc cet article. Sauf qu'avec une année de basket en NCAA, on  commencera à savoir avec un peu plus de précisions ce que le jeune homme  a dans le ventre. Maintenant qu'il a finalement montré qu'il n'avait  pas peur de se mettre son talent et sa cote de draft à l'épreuve,  Drummond est engagé sur une meilleure voie que celle que j'ai décrit  dans cet article périmé.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;Parce qu'à Connecticut ou dans une autre  université, les réponses qu'il délivrera sur le terrain auront beaucoup  plus de sens que celles qu'il aurait donné dans les faibles compétitions  lycéennes. Si il est vraiment au niveau auquel on l'attend, la NCAA  ne fera que renforcer sa cote de draft et éliminer quelques  incertitudes quant à sa réussite dans la grande ligue. Quand au risque de ne pas se montrer à la hauteur et donc de perdre des places dans la draft, ben ma foi, il vaut mieux que les franchises sachent ce qu'elles sélectionnent plutôt que d'être incroyablement déçues et d'avoir l'impression de s'être fait avoir. Drummond aura toujours une vie plus facile à vivre notamment au sein de la franchise qui l'aura choisi si il n'a pas l'étiquette d'arnaque complète attachée dans le dos.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="color: rgb(51, 51, 51);" class="im"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;La NCAA aura une belle gueule cette année. La brigade des feshmen  est bien fournie et a les dents qui rayent le parquet tandis que  certains sophomores haut placés comme Harrison Barnes ou Jared Sullinger  ont repoussé leur entrée en NBA pour régler des comptes avec le  championnat universitaire. D'ailleurs, les intérieurs sont de sorties  cette année (Anthony Davis, James McAdoo et beaucoup d'autres), Andre  Drummond va trouver de quoi tester sa cote. Les vrais gagnants dans cette histoire et le changement d'avis du super prospect, c'est peut-être nous, les spectateurs.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/i&gt;  &lt;span style="color:#888888;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="color:#888888;"&gt; &lt;span style="color: rgb(192, 192, 192); font-weight: bold;"&gt;StillBallin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-4043738722143923811?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/4043738722143923811/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=4043738722143923811&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/4043738722143923811'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/4043738722143923811'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/08/auriez-vous-drafte-andre-drummond-sa.html' title='Auriez-vous drafté Andre Drummond à sa sortie du lycée?'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-4900781548735919136</id><published>2011-08-21T10:52:00.002+02:00</published><updated>2011-08-21T11:09:18.073+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>La Draft 2011 dans un coin de la tête (part.V)</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Il  ne fait pas bon vivre à Cleveland. La ville &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/0anp9XGdENeqp/610x.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 381px; height: 359px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0anp9XGdENeqp/610x.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;porte encore les sinistres  marques du passage de la crise des subprimes et l'équipe des Cavaliers  ressemble à un amas désordonné de joueurs que l'océan aurait rejeté au  même endroit depuis que LeBron James est parti. Habitants comme  supporters pourraient marcher dans les rues de la ville avec un t-shirt  marqué "Armageddon was yesterday, today we have un serious problem".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Mais avoir le premier et le quatrième choix de la draft est un  bon début quand on a les semelles qui dérapent sur des ruines noircies  et un mince film de cendres froides. Pour le premier choix, aucun souci,  les Cavs ont fait les choses correctement. &lt;b&gt;Kyrie Irving&lt;/b&gt; est de  la veine des vrais meneurs et de ceux pour qui on peut considérer que la  question du poste 1 est définitivement réglée. Le Dukie d'un soir n'est  pas un phénomène athlétique et de vitesse comme l'est un John Wall,  précédent numéro un de draft, mais son jeu n'a pas de courants d'air, ni  de véritables faiblesses, contrairement à pas mal de ses futurs rivaux  en NBA. J'en viendrais presque à penser qu'il ferait un starter  confortable même s'il ne progressait plus à partir d'aujourd'hui.  Personne ne lui a interdit de progresser néanmoins. Je pourrais mettre  un billet sur la table que d'ici un an ou deux, les débats afflueront  pour déterminer si il vaut mieux avoir dans son équipe un meneur sans  faille comme Irving ou une dynamite sur pattes comme Wall, Derrick Rose  ou Russell Westbrook. &lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Non, c'est après que ça a déraillé. N'importe qui serait content d'avoir &lt;b&gt;&lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-15th-pick-and_08.html" target="_blank"&gt;Tristan Thompson&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;  dans son équipe mais craquer un quatrième choix de draft pour un role  player comme lui ressemble au genre de transactions bancales réalisées  pour blanchir de l'argent sale. Ou à une arnaque réalisée par Old Blue  Howard et White Folks dont la franchise serait le pigeon. Et puis,  quitte à prendre un role player, autant prendre les meilleurs du lot.  Dans un registre identique, &lt;b&gt;Bismack Biyombo&lt;/b&gt; aurait été une  meilleure recrue. Il est plus grand, plus long, plus costaud, aussi  énergique et pas vraiment moins bon attaquant que Thompson.&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Mais la meilleure option était sans conteste &lt;b&gt;Jonas Valanciunas&lt;/b&gt;.  Je ne suis pas encore prêt à mordre dans la toute fraîche et prématurée  hype qui a grandit autour du pivot lituanien mais il aurait au minimum  fait un role player de plus grande qualité et de plus grand impact que  Tristan Thompson. Rien que le fait que ce soit un vrai pivot aurait dû  leur faire oublier toutes les autres fiches de joueurs qu'ils avaient  dans les mains. Ces imbéciles de Cavs auraient régler la question de  leur poste de meneur et de pivot -les plus importants et difficiles à  trouver- d'un seul coup et aurait pu par la suite se prendre un peu  moins la tête pour remplir les autres postes. Surtout, ils auraient pu  se concentrer sur le talent et le potentiel de superstar lors de la  prochaine draft sans trop être préoccupé par les profils.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Je jette un rapide coup d’œil aux meilleurs joueurs susceptibles de  se présenter à la plantureuse draft 2012, il y a comme on pouvait s'en  douter une majorité d'ailiers forts, de small forwards et de shooting  guards. Rien ne m'attache particulièrement à cette franchise de  Cleveland mais je suis presque agacé de voir à quel point leur avenir  aurait pu avoir de la gueule si elle avait sélectionné Valanciunas en  attendant l'arrivée d'autres super prospects dans les saisons à venir.  Même avec un Valanciunas peinant à concrétiser les attentes et devant se  limiter à un rôle de l'ombre de défenseur, energizer et simple  finisseur près du panier en attaque à la Tyson Chandler, l'écurie de  l'Ohio aurait eu toutes les raisons de croire en son futur. Suffit de  rajouter à ce solide pivot de devoir et au meneur drafté en première  position cette année qu'on compare parfois à Chris Paul, quelques uns  des meilleurs prospects de la draft 2012 comme Jared Sullinger ou  Harrison Barnes pour se dire qu'il n'y aurait plus grand chose de  décisif à faire de plus pour monter une équipe compétitive et sévèrement  prometteuse. Les Cavs auraient vraiment eu une chouette ossature pour  commencer une belle histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Certains ont avancé qu'ils ne voulaient pas  drafter un joueur qui ne se serait pointer dans leurs vestiaires que  dans un an. Pourtant, si il y a bien une équipe qui peut se permettre  d'attendre, c'est bien Cleveland. Avec son effectif sillonné de joueurs  appartenant à une autre ère que LeBron James a laissé sur place en  partant, de pièces détachées entreposées là à contre-coeur et de jeunes  pousses dont les frêles épaules sont censées supporter l'avenir de la  franchise, les victoires ou les défaites immédiates ne devraient pas  figurer en tête de liste de ses préoccupations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Je pourrais trouver encore une demi douzaine  de raisons pour critiquer la décision des Cavaliers de sélectionner  Tristan Thompson. Et c'est peut-être pour ça qu'il faut s'en méfier.  Comme si on avait filer un tuyau aux gars de l'Ohio. Le genre de tuyau  qui risque de nous faire ravaler nos paroles un jour ou l'autre. Je n'en  sais rien mais ils nous font peut-être un coup à la Oklahoma City en  draftant un role player qui se révèlera être bien plus que ça. Comme  Thompson, Russell Westbrook a été sélectionné en quatrième position,  beaucoup trop haut par rapport au prospect qui venait de boucler sa  deuxième année à UCLA en tournant 12,7 points de moyenne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;L'arrière monté sur ressort n'était alors que la troisième  roue de son équipe  universitaire derrière le freshman Kevin Love et le meneur Darren  Collison. Pour dire vrai, il était avant tout une machine à highlights  qui en mettait plein la vue par ses qualités athlétiques et de défenseur  mais à côté de ça, il n'était &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2002/05/special-guest-stillballin-prsente-les.html" target="_blank"&gt;qu'un simple caporal, positionné en arrière malgré une lacune au shoot et un corps de meneur&lt;/a&gt;.  Comme tous les gamins super athlétiques et pas trop siphonnés, il avait  du potentiel mais on pouvait difficilement prédire qu'il allait un jour  enfiler plus de vingt pions par soir en NBA. Le Thunder oui,  manifestement. Je ne pense pas que cette fable se répète avec Tristan  Thompson mais les quelques similitudes que son cas entretient avec celui  du téméraire lieutenant de Kevin Durant à Oklahoma City m'empêchent  d'aplatir cette éventualité du plat de la main, quand bien même elle  s'est fichée dans mon crâne contre mon gré.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Toronto a profité de l'aubaine pour saisir &lt;b&gt;Valanciunas&lt;/b&gt; au vol  et la franchise canadienne est actuellement porter aux nues comme un  quidam à qui aurait échoué le trône d'un quelconque royaume. Sauf que la  machine s'emballe un peu vite à mon goût. Valanciunas est pétri de  qualités mais son registre est beaucoup plus limité que ne le laissent  supposer ses grosses stats réalisées lors &lt;a href="http://www.basketusa.com/news/74426/mondial-junior-le-sacre-de-la-lituanie-et-de-valanciunas/" target="_blank"&gt;du championnat du monde des moins de 19 ans&lt;/a&gt;  et ses très bons chiffres lors des matchs de préparation à l'Euro avec  la sélection senior, largement à l'origine de cette hype. Ça serait en  effet une erreur de le considérer comme une attaquant hors-pair, la  plupart de ses points viennent &lt;a href="http://youtu.be/stQqOhB98vw" target="_blank"&gt;de son excellent sens du jeu sans le ballon, de sa f&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/06DEgEf2IS1js/x610.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 419px; height: 560px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/06DEgEf2IS1js/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://youtu.be/stQqOhB98vw" target="_blank"&gt;urieuse activité et de bon travail de ses coéquipiers pour le trouver&lt;/a&gt;.  Au contraire, très peu viennent d'actions de un-contre-un où il se créé  son opportunité de tir tout seul, sans l'aide de personne.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Ce n'est pas un mal à mon avis, le jeune intérieur est obligé de  bosser dur pour se trouver des paniers faciles, ne prends que rarement  des mauvais shoots et affiche du coup un pourcentage de réussite à faire  rougir de plaisir les esthètes du basket. Mais ceux qui pensent qu'il  suffit de lui envoyer la gonfle poste bas pour voir deux points tomber  illico dans la tirelire malgré un défenseur sur le dos se trompent  lourdement. De la même manière, il ne faut pas penser que le pivot,  aussi talentueux et productif est-il au plus haut niveau européen, est  un produit fini. Il doit encore ajouter à sa carte pas mal de kilos et  d'expérience pour devenir un pivot titulaire indiscutable en NBA. Sous  cet angle, ce n'est pas si mal de le voir passer encore une année sur le  Vieux continent. Mais ça, Cleveland n'a pas voulu le voir.&lt;br /&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Je me demande si cette chance de recruter Valanciunas ne va pas  replacer la carrière d'Andrea Bargnani sur de meilleurs rails. Lorsque  son futur coéquipier lituanien le rejoindra sur les planches  canadiennes, il pourra retrouver le poste de power forward pour lequel  son avantage de taille sera quasiment systématique tandis que l'activité  du jeune pivot, associée à l'abattage de l'athlétique et défensif &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2010/06/nba-wanted-greg-monroe-ed-davis-cole.html" target="_blank"&gt;Ed Davis&lt;/a&gt;  en sortie de banc, pourrait rendre moins saillants son manque d’intérêt  pour la défense et le rebond. Si le sort veut bien laisser tomber  encore un peu de chance sur l'Ontario, Valanciunas et Davis seront  suffisamment performants dans ces secteurs ingrats pour que l'Italien  n'ait pas trop à se faire enguirlander pour ne pas y mettre assez  souvent les pieds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;A terme, il se pourrait que tout le monde ait la pèche fendue d'un  joli sourire. Parce qu'aussi critiquable qu'est Bargnani sur plusieurs  domaines, il reste un scoreur et un shooteur de 2,13 m difficile à  arrêter. Et ça, c'est un sérieux atout pour une franchise. Toronto ne  fera pas des bonds au classement cette année mais ce n'est pas si mal.  Pendant que leur bilan saisonnier tentera péniblement d'accrocher  quelques rares victoires supplémentaires, les jeunes Raptors comme DeMar  DeRozan et Ed Davis continueront leur progression dans la quiétude  canadienne, suivit à distance par Valanciunas de l'autre côté de  l'Atlantique. Et après la fin de saison, l'effectif raptor se verra  gratifier d'un nouveau gros talent gracieusement apporté par les  défaites et la draft 2012, laquelle s'annonce bien juteuse. Après ça et  un cinq majeur bien pourvu, le manque de talent et de complémentarité ne  seront plus une excuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Alors que les Raptors ont utilisé cette  draft 2011 pour ajouter une pièce de plus à leur projet d'avenir, les  Bucks s'en sont servis pour se purger d'une partie de leurs erreurs  passées. Le recrutement opéré lors de l'intersaison 2010 les a fourré  dans une voie de garage crasseuse et ils ont dû faire une croix sur le  10ème choix de draft ci-présent pour essayer d'en sortir. Cet été-là, la  franchise du Wisconsin était en quête de talent offensif après avoir  été à un cheveu d'éliminer les Hawks d'Atlanta en Playoffs et avait  proposé un contrat bien rembourré à Drew Gooden et à Corey Maggette,  deux attaquants reconnus mais peu adepte du don de soi et de la  circulation de balle. A côté de ça et sans qu'on comprenne trop  pourquoi, elle a offert une belle prolongation de contrat à John  Salmons, quand bien même celui-ci occupe le même registre offensif que  Maggette et se montre aussi déroutant que les paroles d'un toxico.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;A mon  avis, cet attirail a complètement bouffé le Milwaukee qui avait juste  auparavant sévèrement accroché les chairs de la formation géorgienne à  coup de défense rugueuse, de sueur et d'un savant partage des tâches.  Les habitudes fainéantes et individualistes devenues trop courantes ont  gangrénés cet état d'esprit guerrier mais encore fragile en même temps  que les blessures frappaient à la porte. D'une bouillie de basket dur au  mal et tranchante sur ses arrêtes mal découpées lancée dans la même  direction, on est passé à une bouillie de basket léthargique et  désolidarisée. Celle-ci faisait mal au cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Placée de fait devant ses erreurs et  l'étendue des dégâts, la franchise wisconsinite s'est résolue à mettre  au clou son dixième pick pour pouvoir troquer deux des types qui  posaient problème contre un seul, Stephen Jackson. L'ancien Bobcat est  lui aussi un croqueur peu enclin à transpirer et à lâcher la balle mais  en avoir qu'un comme ça au lieu de deux, Maggette et Salmons en  l'occurence (je suis un peu dur envers Salmons néanmoins) reste plus  facile à digérer pour un collectif. Et Jackson coûte autant de dollars  que le seul Maggette et affichera a priori un rendement un peu plus  fourni. Milwaukee a tourné le dos à l'addition d'un jeune talent  normalement plutôt intéressant mais c'était manifestement le prix à  payer pour éponger une partie de ses erreurs passées. Une partie  seulement car Stephen Jackson n'est pas une solution à moyen terme et  Drew Gooden avec son contrat long comme le bras de Biyombo est toujours  là, bien au chaud dans les comptes de la franchise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;La route de la  rédemption va être encore longue pour les Buckies. En consolation, ils  ont eu le 19ème pick de Charlotte et ont drafté le jeune combo forward &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/06/unlimitednba-mock-draft-18th-pick-and.html" target="_blank"&gt;&lt;b&gt;Tobias Harris&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;  avec qui ils ont plus à gagner qu'à perdre. Mais bien sûr, ce n'est pas  lui qui va changer le sort de la franchise au cerf. C'est quand même  une bonne pioche et Milwaukee pourra peut-être se féliciter de cette  draft 2011 sacrifiée si le succès est présent au bout du tunnel. A  condition de poursuivre le ménage et éviter de nouvelles gaffes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Facile à dire. En ce moment, les Bucks doivent regarder  les Spurs de San Antonio en bavant d'envie tant ces cochons semblent  toujours avoir un coup d'avance en matière de recrutement. Les  vieillissants joueurs qui ont porté cette équipe au sommet pendant près  d'une décennie n'ont pas encore tombé le rideau qu'ils arrivent déjà à  placer des solides pions pour l'avenir. &lt;b&gt;Kawhi Leonard&lt;/b&gt; cette année et &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2009/12/analyse-de-la-draft-2009-les-spurs-de.html" target="_blank"&gt;DeJuan Blair il y a deux ans&lt;/a&gt;,  tous les deux ont été drafté par la franchise à l'éperon et selon le  concept de la draft, des joueurs aussi cotés n'auraient jamais dû  atterrir dans les mains d'une équipe qui accuse autant de victoires à  son compteur. C'est comme si ces vieux loups texa&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/00jK1Zra7w52n/x610.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 359px; height: 487px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/00jK1Zra7w52n/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ns étaient passés  maître dans l'art de resquiller dans les files d'attentes pour la foire  aux prospects. Kawhi Leonard était en effet attendu par certains dans le  top 10 à cause de l'excellent joueur de complément qu'il est  actuellement et du potentiel à la Gerald Wallace qui se profile dans son  horizon. Certes, George Hill contre qui San Antonio a récupéré le 15ème  pick d'Indiana et sélectionné Leonard n'est pas une breloque en toc  oubliée dans un tiroir que la franchise de Tim Duncan a pu abandonner  sans ciller. Mais lui-même est un coup réalisé par les Texans; il  n'avait presque rien coûté, à peine &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2008/10/stillballin-prsente-mercato-via-la.html" target="_blank"&gt;un pauvre 26ème choix de draft en 2008&lt;/a&gt;. Sorti d'une petite fac inconnue, personne n'attendait de lui qu'il s'impose en NBA et y tienne un vrai rôle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Je couvre San Antonio de bonnes paroles pour avoir enfiler leur  maillot à Kawhi Leonard mais il ne faut pas s'emballer non plus, ce  n'est pas lui qui sauvera les Spurs Grande Époque de leur décrépitude.  Il sera tout au plus une injection d'adrénaline qui repoussera leur  enterrement de quelques mois ou années. C'est le genre de joueurs qui  peut avoir un bel impact sur le terrain sans être directement impliqué  dans le plan de jeu grâce à son activité électrique, ses longs bras qui  accrochent toutes les balles qui traînent, ses grosses qualités de  défenseur et de rebondeur, et son côté ramasse-miettes en attaque. Dans  le cas de San Antonio, il fera une bonne injection d'énergie et une  belle rustine pour colmater les déficiences des vieux texans. Le genre  de joueur qui est parfait pour eux en ce moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Ça, c'est ce que les Spurs peuvent attendre de lui dès aujourd'hui.  Mais il y aura peut-être un peu plus à l'embranchement d'une prochaine  année. Qu'il progresse au shoot et/ou au un-contre-un dans l'attaque du  panier ou autre chose, et Leonard pourra devenir un ailier bien vissé à  son poste de titulaire, et pourquoi pas un petit peu plus. Il vient tout  juste de fêter ses 20 ans et tout le monde fait état de son énorme  éthique de travail. Prometteur, nan? De là à ce qu'il permette d'éviter  la vision d'un Tony Parker laissé à l'abandon au milieu d'un tas de  ruines après le déclin définitif de Duncan et Ginobili, il n'y a qu'un  pas, même si ce pas n'a rien d'un trente-six fillette. Mine de rien avec  Parker, Leonard, DeJuan Blair et peut-être d'autres comme Tiago  Splitter, San Antonio pourrait éviter une chute brutale après l'ère  glorieuse qui est en train de s'éteindre doucement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Ils ne crèveront jamais, ces cochons de Spurs. D'un autre côté, ce  n'est pas plus mal. La seule fois où ils se sont vautrés en fond de  classement, ils ont drafté Tim Duncan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre. Une dernière fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(192, 192, 192);"&gt;StillBallin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-4900781548735919136?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/4900781548735919136/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=4900781548735919136&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/4900781548735919136'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/4900781548735919136'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/08/la-draft-2011-dans-un-coin-de-la-tete_21.html' title='La Draft 2011 dans un coin de la tête (part.V)'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-3419548945563481812</id><published>2011-08-10T11:47:00.004+02:00</published><updated>2011-08-10T12:20:31.196+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>La Draft 2011 dans un coin de la tête (part. IV)</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Cette draft récupérée sur le bord  d'une autoroute est ainsi faite que même les franchises qui ont  semble-t-il unanimement réalisé une excellente opération ne sont pas sûr  de regarder un de ces jours cet été 2011 dans le rétroviseur sans  regretter leur décision. Prenez Detroit. La franchise du Michigan,  détentrice d'un huitième choix sans prétention, a mis dans ses poches un  joueur qui aurait pu être &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/0fZF2ngfvReVb/x610.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 375px; height: 475px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0fZF2ngfvReVb/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;pris en troisième position sans que personne  ne claque une durite, et qui présente la double qualité d'être gavé de  talent et de correspondre à un de ses besoins les plus assourdissants.  Pourtant, rien ne dit que ce coup pour l'instant irréprochable ne se  dégonflera pas comme un ballon de baudruche contrefait une fois dans ses  mains.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Ce n'est pas son choix qui est en cause. Il n'y avait que trois  vraiment bons point guards dans cette draft et je parie qu'elle n'était  même pas sûr de pouvoir en attraper un avec son gentillet 8ème pick.  Avec la chance d'un découpeur de lapins, elle a pu faire un choix entre  deux d'entre eux. Elle a pris le prospect qui avait le plus de billes  dans sa cote. Non, ce n'est pas le choix qui est en cause. C'est juste  que parfois, faire un bon choix n'est que le début des choses sérieuses  et des ennuis. Ouais, faire le bon choix ne suffit pas, il faut encore  que le rejeton survive à ses premiers jours et se fasse une place dans  la famille si on veut récolter un jour les fruits de son talent. Les  Pistons vont rapidement s'en rendre compte avec &lt;b&gt;Brandon Knight&lt;/b&gt;, leur nouveau meneur titulaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Ça fait un bail que je me dis que les  cols blancs de Motor City auraient pu rattraper leurs bourdes en  choppant un bon point guard. Engager Ben Gordon et Charlie Villanueva en  même temps était assurément pas inspiré en cette intersaison 2009 mais  il y avait toujours du talent dans les pognes de ces deux artilleurs  insouciants. Associez-leur, à eux et aux autres Richard Hamilton et  Rodney Stuckey, un véritable meneur pour leur donner la balle dans les  meilleurs conditions possibles et pour décider à leur place qui est le  mieux placé pour faire frissonner la ficelle et cette collection de  scoreurs et shooteurs inconsidérés aurait peut-être pu au moins montrer  un attaque organisée et inextinguible. Ce même été 2009, les Pistons  auraient pu drafter &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2009/06/non-lottery-picks-mock-draft-15th-pick.html" target="_blank"&gt;Ty Lawson ou Jrue Holiday&lt;/a&gt;, a priori parfait pour ce job. Ils on préféré drafté un autre scoreur-shooteur, &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2009/08/analyse-de-la-draft-2009-les-pistons-de.html" target="_blank"&gt;Austin Daye&lt;/a&gt;.  Pourquoi attendre une décision intelligente de la part d'une franchise  qui flambe sa marge sous le salary cap pour filer des contrats juteux à  Villanueva et Gordon alors que toute une tripotée de free agents  surdimensionnés tels que LeBron James, Amare Stoudemire ou Chris Bosh  allait être sur le marché un an plus tard? Je ne sais pas quelle  mauvaise fièvre les avait piqué cet été-là, mais ça devait être une  belle saleté.&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Deux ans après, deux années de zonard à  la face défaite, Detroit a corrigé le tir -pour peu que cela soit  possible- avec la venue de Brandon Knight. L'effectif est resté à peu  près le même, compte en plus l'arrivée du solide jeune pivot Greg Monroe  et en moins Tyshaun Prince, potentiellement sur le départ maintenant  que son contrat a pris fin. Mais le point guard de Kentucky sera-t-il  capable de faire tourner la boutique? Ce n'est pas la baraque la mieux  agencée du pays et le floridien de naissance ne montre une carte de  meneur valable que depuis les derniers mois de la saison NCAA qui vient  de fermer le rideau. Il n'a pas 20 ans et on lui demande d'occuper dans  la meilleure ligue du monde un poste qu'il commence à peine à maîtriser  et de gérer les humeurs d'un bon paquet de scoreurs. Le gamin a réussi à  passer du simple talentueux pourvoyeur de points au véritable meneur à  une vitesse à en mettre pas mal sur le derche et on dit de lui que c'est  un gars plutôt intelligent pas du genre à faire des vagues, mais le  boulot qui l'attend dans la Michigan est un sacré morceau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Peut-être, &lt;b&gt;Kemba Walker&lt;/b&gt; avec ses trois  années de NCAA dans le citron et un titre de champion dans l'armoire,  aurait été un choix plus sûr. Si on me demandait, je dirais que le  nouveau meneur des Bobcats est aussi un meilleur joueur pour le moment.  Mais Knight a ce qu'il faut pour le dépasser un de ces jours. Il est  plus jeune, plus grand et meilleur shooteur. S'il poursuit correctement  son apprentissage du poste de meneur et polit encore son jeu, il sera  difficile de lui reprocher des trucs. Alors que Buscapé, lui, sera  toujours taillé un peu court.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Brandon Knight a du potentiel, c'est sûr. Mais j'ai toujours pensé  qu'avoir du potentiel signifiait aussi avoir plus de pression sur la  carafe. Un sac de plus dans son cas. Son potentiel justement, l'amènerai  à devenir une sorte de Chauncey Billups. Comme le MVP des finales 2004,  le jeune floridien est un scoreur reconverti à la tête bien pleine et  au jeu complet. La vie est bien vache de l'avoir amené à Detroit. C'est  jamais la panacée du reprendre un costume là où une légende locale  l'avait laissé et d'en supporter la comparaison. Surtout que la période  Billups, la dernière honorable pour la franchise, est encore fraîche  dans les esprits. Knight devra faire du bon boulot à la mène, faire  tourner une équipe de scoreurs pas franchement équilibrée, rivaliser  avec les autres point guards de la ligue et jouer des coudes avec un  fantôme du passé aux contours encore très vifs et malgré tout enjolivés  par les souvenirs. Un gros pavé à avaler pour un apprenti meneur qui n'a  pas encore pu voir son vingtième printemps.&lt;div class="im"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Billups, Ty Lawson l'a eu devant lui en chair et en os. Puis ça a  été au tour de Raymond Felton et c'est maintenant Andre Miller qu'il a  dans les pattes. Avec ce dernier transfert réalisé en pleine draft, je  ne suis pas sûr que Lawson s'en tire à bon compte. Il avait trouvé une  sorte d'alchimie avec Felton et avait même peut-être pris l'ascendant  sur lui dans la rotation. Mais avec ce vieux grognard de Miller, ça ne  sera certainement pas la même chanson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;L'ancien Cav, Clipper, Nugget déjà, Sixer et Blazer a beau  trimballer ses 35 balais, il les portent comme s'il en avait 27 et  montre encore les dents quand on essaie de poser un pied sur son  territoire. Le bougre n'a pas hésité à pousser du coude Brandon Roy  quand celui-ci était encore l'une des plus grosses pointures de la  ligue. La cohabitation va être rude pour le jeune Tywon. Miller n'a plus  qu'une année de contrat à tirer donc ça ne sera peut-être qu'un mauvais  moment à passer mais il doit l'avoir mauvaise, le petit Tar Heel. Un  peu comme la plupart des intérieurs de Houston.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt; &lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Avec leurs nouveaux draftés, &lt;b&gt;Marcus Morris&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Donatas Motiejunas&lt;/b&gt;,  les Rockets viennent d'inscrire le nom de deux ailiers forts armés  jusqu'aux dents dans leur roster qui en comprend déjà un bon paquet:  Luis Scola, Jordan Hill, Patrick Patterson et peut-être Chuck Hayes si  le féroce petit intérieur rempile. Pas mal d'entre eux seront  repositionnés en pivot où il n'y a pour l'instant que le clown blanc  Hasheem Thabeet pour tenir la barre mais aucun n'&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/086s1qSf99eB3/610x.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 456px; height: 308px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/086s1qSf99eB3/610x.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;y sera vraiment  convaincant. Scola n'en a pas les mensurations physiques et athlétiques,  Motiejunas a les centimètres mais pas les kilos ni l'envie,  particulièrement en défense et au rebond; Chuck Hayes restent un joueur  de devoir sous-dimensionnée et Jordan Hill qui n'est pas le plus mauvais  candidat pour ce poste grâce à ses 2,08 m et ses qualités athlétiques,  n'est pas encore assez fiable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Tout ce petit monde serait mieux en  ailier fort, là où &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2003/06/nba-wanted-greg-monroe-ed-davis-cole.html" target="_blank"&gt;Patrick Patterson&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-15th-pick-and.html" target="_blank"&gt;Marcus Morris&lt;/a&gt;  seront déjà en train de se tirer la bourre comme deux frères ennemis.  Le profils et le niveaux de jeu de ces deux intérieurs scoreurs sont si  semblables que le coach devra sûrement tirer une pièce à pile ou face  pour savoir qui mettre sur le terrain. Faire un tri dans ce bordel ne  sera pas une sinécure et aucune combinaison ne sera vraiment  satisfaisante. Je veux dire, aucun de leurs nombreux ailiers forts ne  fera un pivot convenable, donc l'excès de gras de ce côtés-là ne pourra  pas être déporté sérieusement sur ce poste 5 et restera de la graisse,  de la talentueuse graisse, pour le poste 4.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Dans les deux ailiers forts péchés lors de la draft, il y en a un de  trop. Est-ce que l'occasion de prendre Motiejunas en compagnie de Jonny  Flynn et seulement en échange de Brad Miller et du 23ème pick, s'est  présentée après la sélection de Marcus Morris? On peut comprendre que  les Rockets aient trouvé cette opportunité suffisamment juteuse pour ne  pas la laisser filer malgré le recrutement préalable de Morris. Des  trades sont donc peut-être à prévoir, leur équipe est l'une des plus  denses et jeunes de la ligue. Dans le lot, je ne serais pas étonné de  les voir réussir à en fourguer deux ou trois pour récupérer un joueur de  qualité supérieur. Pas mal sont en attente sur un quai de gare à cause  d'un contrat trop grassouillet ou d'un déséquilibre dans l'effectif, il y  a certainement-là des belles transactions à réaliser. Par contre, je  crois qu'il n'y a pas beaucoup de franchises dans la ligue qui hantent  le marché des transferts en quête d'un ailier fort. La plupart des  franchises sont plutôt bien dotés de ce côté-là et celles qui ne le sont  pas n'ont pas forcément beaucoup de choses à proposer en échange. En  plus, les Rockets ne sont pas les seuls à avoir un excédent d'ailiers  forts, Utah et Minnesota aimeraient peut-être bien en refourguer un ou  deux, eux aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;La concurrence aurait pu être rude. Tant vis-à-vis du nombre limité  d'opportunités de transferts pour bazarder des ailiers forts et avoir du  bon matos en retour qu'au sein de ces même équipes trop pleines de  power forwards si elle ne parviennent pas à concrétiser ces transferts.  J'aurais aimé voir ça, si le lock-out ne se mettait pas en travers.  Qu'est-ce qu'on attend pour enfermer les deux parties en négociation  jusqu'à ce qu'elles soient poussées à trouver un accord par la faim et  la soif?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(192, 192, 192);"&gt;StillBallin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-3419548945563481812?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/3419548945563481812/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=3419548945563481812&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/3419548945563481812'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/3419548945563481812'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/08/la-draft-2011-dans-un-coin-de-la-tete.html' title='La Draft 2011 dans un coin de la tête (part. IV)'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-7621115513567337328</id><published>2011-07-31T11:15:00.003+02:00</published><updated>2011-08-01T10:35:12.711+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>La Draft 2011 dans un coin de la tête (part. III)</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Quelque part, les  fans NBA de Seattle doivent &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/0dP9dtle72ay9/x610.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 349px; height: 488px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0dP9dtle72ay9/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;être soulagés de ne plus avoir de franchise  dans leur ville. Ça limite la probabilité d'avoir à regarder l'équipe  avec laquelle ils sont obligés de vivre prendre raclés sur raclés et  passer pour des cancres finis aux yeux de toute l'Amérique du basket.  Sacramento a réussi à retenir l'ancre des Kings sur ses terres pour  encore quelques temps mais la joie de cette victoire risque de  rapidement se couvrir de bleus et de bosses à force de voir les violets  et noirs terminer les soirées de match têtes basses. Je me trompe  peut-être, mais je crois que la franchise californienne s'est fichue  dedans cet été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Son idée de départ de démarrer avec la doublette Tyreke Evans -  DeMarcus Cousins était assez intéressante. Cette talentueuse charnière a  toutes les chances de lui péter à la gueule mais elle avait aussi de  quoi l'envoyer dans les étoiles. Un attaquant hors-pair d'un côté et un  véritable pivot offensif de l'autre, Sacramento avait avec ces deux  joueurs encore trop jeunes et immatures pour l'instant, une base fragile  mais sacrément bien roulée.&lt;div class="im"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Les grosses têtes de Sac-Town ont balancé tout ça à la flotte en  entourant ces deux têtes d'affiches avec des joueurs qui bossent sur le  même registre et ont à peu près les mêmes lacunes. En recrutant &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-16th-pick-and.html" target="_blank"&gt;&lt;b&gt;Jimmer Fredette&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;  et John Salmons avec qui était au départ leur septième choix de draft  et JJ Hickson en échange d'Omri Casspi, les Kings ont récupéré trois  scoreurs de seconde zone qui ne savent pas vraiment faire autre chose et  qui empièteront sur les hectares d'Evans et Cousins. A première vue, il  n'y aura pas beaucoup de tirs que Fredette n'aimera pas prendre,  Salmons &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2010/11/random-observations-26112010.html" target="_blank"&gt;est une arnaque qui ne fonctionne correctement que lors des six premiers mois après son acquisition&lt;/a&gt;  et Hickson se prend pour Amare Stoudemire sans en avoir le quart des  qualités. Avec à côté Evans qui avait déjà une sérieuse propension à  monopoliser les tickets shoots et un Cousins étiqueté trou noir depuis  ses premiers pas sur un parquet, la balle aura des airs de pièce de  viande jetée au milieu des fauves.&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;On ne me fera pas croire que la franchise a pensé son recrutement en  terme d'équipe. Pour une formation sans fond de jeu et à la défense  trouée, elle prend trois gars, trois scoreurs parmi lesquels un meneur  qui n'en est pas un et deux défenseurs de paille, Fredette et Hickson.  Je vois ce qu'elle a voulu faire avec Fredette. Il est monté comme un  point guard, shoote avec la même réussite qu'un personnage de cartoon et  peut balancer ses pruneaux en réception de passe sans forcément se  plaindre de ne pas avoir les paluches sur la balle en permanence. En  cela il complèterait pas trop mal Tyreke Evans, slasher devant l'éternel  qui profiterait à coup sûr des espaces dans la raquette créés par la  capacité à balancer juste à distance du blanc-bec de Brigham Young  University. Ce backcourt cornélien pourrait potentiellement faire sauter  pas mal de défense si il ne risquait pas d'être noyé dans le concert de  scoreurs qui voudront tous jouer de leur instrument. Même s'il prenait à  Fredette ou à Evans la soudaine ambition d'organiser tout ce bordel,  ils n'y parviendraient pas. Pas la compétence pour ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Voilà ce qu'a  monté Sacramento cet été, une troupe de scoreurs nombrilistes  certainement incapable de s'organiser et de défendre correctement. Les  Nord-Californiens ont réinventé les Warriors en moins chers et en moins  bons, et c'est pas glorieux d'être comparé à la franchise de la Baie  aujourd'hui. Comme pour appuyer mes pensées, Golden State a drafté un  shooteur avec son 11ème choix cette année, &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-16th-pick-and.html" target="_blank"&gt;&lt;b&gt;Klay Thompson&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;.  Comme si leur équipe n'avait pas assez de types pour mettre la balle  dans le panier. Thompson est un bon gars mais qu'est-ce qu'il va pouvoir  foutre là-bas? Aux dernières nouvelles, San Francisco n'avait toujours  pas chez eux de Jésus local pour multiplier les tickets shoots. Ils  avaient besoin de soldats défensifs pour faire le boulot que ne font pas  Ellis, Curry, Lee et les autres; ils engagent un shooteur propret qui  n'est pas à l'aise en défense ni habitué à se charger des tâches  ingrates du jeu. On ne peut pas faire une équipe qu'avec des paillettes  et des scoreurs, même les organisations du crime ont des comptables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Sacto va aussi devoir se trainer jusqu'en 2014 le contrat trop gras  de John Salmons, 31 ans. A ce prix-là, il aurait mieux valu se contenter  de drafter Fredette avec le 7ème pick plutôt que de monter cet échange  ridicule. Ça aurait quand même était une connerie mais un peu moins  encombrante. Avec ce pick, les Kings auraient pu poser leur grappin  violet sur &lt;b&gt;Brandon Knight&lt;/b&gt; qui apparemment aurait pu joliment  renforcé beaucoup plus d'équipe dans les tous premiers choix que ne le  laisse supposer sa sélection en huitième position. Le combo guard peut à  peu près faire tourner une équipe tout comme il peut jouer de temps en  temps loin du ballon et user de la bonne qualité de son shoot, histoire  de coller avec le jeu de Tyreke Evans. Knight n'est pas un aussi bon  artilleur que Fredette mais il l'est suffisamment pour combiner des  choses avec le slasher d'élite californien. L'association  slasher/shooteur aurait été là et avec le gamin de Kentucky, la capitale  aurait eu un meilleur athlète, un meilleur meneur et un meilleur  défenseur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Le plus tricard dans cette histoire, c'est que j'étais prêt à  envoyé des fleurs au QG des Kings lorsqu'ils ont officiellement drafté &lt;b&gt;Bismack Biyombo&lt;/b&gt;  avant qu'on apprenne que c'était pour l'échanger à Charlotte. Le  congolais est plutôt du genre joueur de l'ombre ou élément secondaire  mais il est potentiellement l'un des meilleurs de la ligue dans ce  registre et un tel gars est parfait derrière des jeunes leaders scoreurs  avec des rêves de gloire plein les yeu&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/0duZ6Kh1ODcIm/x610.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 376px; height: 430px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0duZ6Kh1ODcIm/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;x et qui ne veulent rien d'autre  que croquer la balle à pleine dent. Je trouvais que c'était finement vu.  Coller ce qui sera peut-être un jour une rustine défensive hors norme  comme le fut Ben Wallace en son temps aux côtés du surtout offensif  DeMacus Cousins dans cette équipe des Kings au jeu dissolu et tourné  vers l'attaque semblait être une solution à leurs problèmes. L'intérieur  sorti de nulle part doit encore maîtriser son énergie explosive et  débridée, et faire disparaître son manque flagrant d'expérience mais  associé à un Cousins même stoïque dans la peinture, il a de quoi former  une grosse assise défensive pour Sacto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Biyombo aurait certainement été ce qui aurait pu  arriver de mieux à Cousins. Il aurait colmaté ses négligences défensives  et fait le sale boulot à sa place; les errements du pivot dans les  autres secteurs du jeu que le scoring n'aurait plus été qu'un problème  mineur, insuffisant pour empêcher sa formation d'accrocher une victoire.  Un joueur rustine comme le congolais aurait pu atténuer toutes les  petites tensions nées du parquet qui ont cisaillé l'atmosphère de la  jeune troupe sacramentine l'année passée: chaque shoot manqué aurait pu  être récupéré par un rebond offensif ou un stop défensif sur l'action  adverse suivante; chaque négligence défensive aurait pu être rattrapée  par ses longs segments vifs comme la faux de la mort. Et lui ne risquait  pas de trop taper dans les réserves de shoots, ce qui aurait été plutôt  bon à prendre dans cette équipe. De par son travail sur le terrain et  son profil de joueur de l'ombre, il aurait pu se couler entre les  infractuosités coupantes et surdimensionnées des égos immatures de cette  formation des Kings. Il aurait pu être le rouage permettant de faire  rouler Tyreke Evans et DeMarcus Cousins à plein talent sans payer trop  cher pour certains de leur défaut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Tant pis pour leur gueule, c'est Charlotte  qui profitera de l'agressivité défensif du congolais. Et c'est pas comme  si il leur était tombé dans les mains après que les Kings l'aient  laissé tomber de leur serviette par erreur. Ils sont allés chercher ce  7ème choix de draft et ont réussi à l'empoigner sans sacrifier leur 9ème  pick ou autre chose qui leur tenait à cœur. Tout ce qu'ils ont eu à  faire, c'est faire une croix sur leur 19ème choix, abandonner Stephen  Jackson et prendre en charge Corey Maggette. L'éphémère Buck est moins  bon que Jackson et son contrat est aussi volumineux et long que le sien.  Mais Jackson était en train de péter une durite sous le ciel de  Caroline du Nord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Les Bobcats commencent une page blanche et c'est &lt;b&gt;Biyombo&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Kemba Walker&lt;/b&gt;  qui en sont les premiers mots griffonnés. Ce sont de bonnes  acquisitions, aucun doute. Mais j'espère que la franchise a en tête que  c'est deux joueurs ne sont pas prêt à faire une équipe à eux seuls et  que leur laisser les clés de la maison avec la pression qui va avec  serait une véritable boulette. Ces deux acquisitions deviendront  vraiment satisfaisantes quand elles seront installées dans une équipe  finie complétée notamment avec les arrivages des prochaines drafts, et  pas dans ce roster informe et bancal propre aux formations qui sont en  train d'amorcer une refonte totale.&lt;br /&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Kemba Walker est un super joueur qui fera un titulaire plus que  respectable, un très bon meneur quoi qu'en dise ceux qui ne le  connaissent que depuis cette année. Mais tout seul dans cette parodie  d'équipe, il ne parviendra à rien faire d'autres que de se cramer la  santé, physique et mentale. Attendre de lui et de l'exclusivement  défensif Biyombo qu'ils la transforme en quelque chose de prometteur  serait aussi chimérique que les ambitions hollywoodiennes d'une actrice  de films de charme. Par contre, avec quelques départs et un usage  dégourdi de la draft, les Bobs auront certainement une belle gueule. Un  bon meneur et un rempart intérieur défensif ne sont pas des choses  faciles à trouver et ça fait deux pièces diablement stratégiques qui  sont déjà en place, en attendant les prochaines arriver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Il en a parcouru du  chemin le petit Kemba depuis la première fois que je l'ai vu jouer.  C'était avec Connecticut pendant sa première année universitaire. Le  meneur micro-propulsé &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2001/05/freshmen09-one-more-year-kids-part8-les.html" target="_blank"&gt;sortait du banc pour jouer les accélérateurs de particules&lt;/a&gt;.  Le mettre sur le terrain c'était comme lâcher une guêpe dans un bocal  bourré de souris. Aujourd'hui, on dit de lui que c'est un arrière dans  un corps de meneur. Connerie. Lors de sa seconde saison en NCAA, après  le départ des tauliers, Hasheem Thabeet, AJ Price et Jeff Adrien, et  qu'il est devenu le point guard titulaire, les médias l'ont regardé avec  dédain parce qu'il était trop prompt à lâcher la balle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Mais Buscapé prenait tous les tirs cette année, hein? C'était plus  ou moins le plan de jeu. Il s'est retrouvé au sommet de la hiérarchie  sans grand monde à qui déléguer quelques responsabilités. Après le  départ des seniors cadres, Jerome Dyson, Stanley Robinson et Gavin  Edwards à qui il prêt&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/07rHgfVeR13cS/x610.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 341px; height: 512px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/07rHgfVeR13cS/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ait volontiers allégeance, il était le seul joueur à  statut de cette équipe, le seul à avoir la réputation de Connecticut  sur le dos. Pour le seconder dans cette tâche, seulement un frêle  freshman Jeremy Lamb et le malabar Alex Oriakhi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Walker n'est pas un Jason Kidd ou Rajon  Rondo qui passent dix fois la balle avant de prendre leur premier tir,  ses décisions ne sont pas toujours les bonnes et il lui arrive d'être  hors de contrôle parfois mais c'est un meneur, un vrai meneur. Ça se  voyait même au milieu du four de tirs qu'il prenait en cette saison.  C'est une histoire d'intention. Quand un point guard cherche fournir des  cartouches à ses associés sur la moitié des actions qu'il lance, je le  qualifie de vrai meneur. L'autre truc qui l'a désépinglé des têtes de  liste, c'est sa taille. A en entendre le caquetage ambiant, on avait  l'impression qu'il aurait pu prendre la place d'un des nains de  Blanche-Neige. A 1,83m, il a le sommet du crane qui tutoie ceux de Chris  Paul, Raymond Felton et Ty Lawson, et les deux-trois poils qu'il a sur  le caillou toisent ceux de Jameer Nelson et Aaron Brooks.&lt;div class="im"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;On se dit qu'il ne pourra pas esquiver aussi bien les longues  antennes des joueurs NBA lors de ses incursions dans la raquette mais à  côté de ça, les grands espaces offerts par la grande ligue devrait  faciliter d'autres trucs pour le jet sur pattes. Son pull-up jump shoot à  mi-distance par exemple, pourrait causer pas mal de dégât dans ce  contexte. Et en défense, je n'échangerais pour rien au monde son  engagement de teigne amphétaminée contre quelques centimètres et kilos  de plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Ouais, Charlotte a pas mal joué son coup. Mais il faudra en  réussir d'autres et gérer cette saison de transition. Sinon, ce que la  franchise nord-carolinienne a fait cet été n'aurait pas plus de valeur  qu'un flingue sans barillet. Hé, qu'est-ce que vous voulez, même les  gagnants de cette draft ont encore du boulot sur la planche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(192, 192, 192);"&gt;StillBallin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-7621115513567337328?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/7621115513567337328/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=7621115513567337328&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/7621115513567337328'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/7621115513567337328'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/07/la-draft-2011-dans-un-coin-de-la-tete_31.html' title='La Draft 2011 dans un coin de la tête (part. III)'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-1199789141227684303</id><published>2011-07-17T14:34:00.003+02:00</published><updated>2011-07-17T14:48:26.859+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>La Draft 2011 dans un coin de la tête (part. II)</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;J'entends  régulièrement le Jazz d'Utah être cité comme le grand gagnant de la  draft 2011. Un rictus un brin sceptique vient tirer le coin de la lèvre  mais je crois que c'est plus une habitude du cynisme qui encre ma  cervelle que l'expression d'un véritable sentiment. Fatigué d'être  arnaqué par la vie comme je le suis, je suis sûr que ce même rictus me  défigure le visage quand la boulangère m'annonce qu'elle n'a plus de  baguette de pain. Qui de ce rictus sceptique ou de la bonne conscience  qui me rappelle à l'ordre a raison? Le Jazz a-t-il vraiment couper la  ligne d'arrivée en premier dans cette draft?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;La franchise mormone a recruté deux excellents prospects,  là-dessus il n'y a pas à tortiller de la truffe. Mais rien ne dit que  ces prospects feront d'excellents joueurs. Cette subtilité donne une  partie de son charme à la draft et pour le coup, on peut dire que le  Jazz a plongé la poitrine en avant et les bras en croix dans cet  envoûtement suave et parfois vénéneux où le "risque d'être" met toujours  de&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/0b6R6Hc8sF3ed/610x.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 389px; height: 248px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0b6R6Hc8sF3ed/610x.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;s branlés au "est actuellement" et au "risque de ne pas parvenir à  être". Avec &lt;b&gt;Enes Kanter&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Alec Burks&lt;/b&gt;, Utah a joué deux  quitte-ou-doubles qui peuvent rapporter gros ou lui plomber l'estomac.  Je ne veux pas jouer les rabats-joie mais en général, ceux qui flambent  comme ça se retrouve un de ces quatre matins salement étalé sur le sol  crasseux d'une ruelle sans lumière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Le pivot turc &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/07/la-draft-2011-dans-un-coin-de-la-tete.html" target="_blank"&gt;a déjà largement essuyé ma plume sur le risque qu'il cons&lt;/a&gt;&lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/07/la-draft-2011-dans-un-coin-de-la-tete.html" target="_blank"&gt;titue&lt;/a&gt;.  A l'instar des lycéens naguère ou d'un Dirk Nowitzki débarqué tout  droit de la faiblarde seconde division du championnat allemand, la  marche va être sacrément haute à franchir. Pas mal de lycéens s'y sont  pétés les dents et le Wunderkid aurait pu se cramer tout ce qu'il avait  de moral et de confiance à force d'éviter les jets de pierres des  supporters de sa propre équipe lors de ses premiers mois dans la ligue  américaine. &lt;b&gt;Kanter&lt;/b&gt; a beau avoir un physique de granit alliant  taille, mobilité et puissance, et la gnaque pour enfiler les paniers,  ces atouts ne tireront pas la même tronche béate de facilité lorsqu'il  s'agira de se frotter aux gabarits sans limite de la NBA et à leur  savoir-faire ciselé par les champs de bataille. Peu habitué à rencontrer  une opposition aussi forte et n'ayant pas forcément l'expérience pour  encaisser tout ça comme il faut, le gamin va passer l'épreuve du feu  avec la peau tendre d'un nouveau né. A seulement 19 piges, il a les  défauts et le manque d'expérience que laisse deviner son âge.  Fondamentaux, justesse dans ses choix et implication défensive  fluctuante, on sait déjà qu'il lui faudra un traitement de faveur de la  part de ses coachs pour pouvoir rester sur le terrain.&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Rester sur le terrain, il y en aura du monde qui voudra rester sur  le terrain cette année. Avec une raquette gavée jusqu'à en avoir les  dents du fond qui baignent, le staff mormon va à coup sûr se planter la  question du partage des minutes dans les doigts. Enes Kanter, Al  Jefferson, Paul Millsap, Mehmet Okur et Derrick Favors, c'est cinq  joueurs pour deux postes intérieurs. Deux titulaires indiscutables, un  qui l'est quasiment et deux jeunes au potentiel à frotter les plafonds.  La logique du terrain voudrait que ce soit Jefferson, Millsap et Okur  qui rançonnent la plus grande partie du temps de jeu offert. Mais  pourquoi drafter Kanter si c'est pour le coincer sur le banc derrière  trois vétérans? A la différence de Favors, l'autre gros espoir, le Turc  vaut surtout et peut-être uniquement pour son potentiel offensif.  Exactement comme Jefferson, Millsap et Okur. Tous les quatre chassent  sur le même terrain et là où Favors va pouvoir prendre des minutes &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2002/06/nba-wanted-demarcus-cousins-and-derrick.html" target="_blank"&gt;grâce à son profil plutôt défensif&lt;/a&gt;,  unique dans cette équipe, Kanter va devoir prendre ses minutes dans la  besace des trois autres vétérans beaucoup plus aboutis et expérimentés  que lui. Autant dire qu'il n'en verra pas beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Je ne suis pas d'un naturel confiant quand à la capacité  des êtres humains à éviter de faire des choses stupides mais je ne  pense pas que le Jazz ait tapé ce troisième choix de draft -qui fait  partie de la contrepartie du transfert de Deron Williams à New Jersey-  sur un joueur qu'il ne compte pas faire jouer. Après un an sans voir de  compétition, Kanter n'a certainement pas besoin qu'on lui colle le short  au banc toute la journée. Si la franchise veut voir la pépite qu'elle a  choisi parmi tant d'autres pondre de l'or un jour, elle le mettra sur  le terrain aussi longtemps que possible et l'y laissera faire des  erreurs et enchainer les échecs. Pareil pour Derrick Favors si elle  compte sur lui aussi. Des pelletés de défaite s'en suivront forcément  mais c'est le prix à payer pour voir ces deux joueurs au potentiel  boursouflé prendre leur envol et porter l'avenir de la ville du lac  salé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Ouais, comme si ça pouvait se passer comme ça. Je  ne peux pas imaginer Jefferson, Millsap et Okur supporter longtemps de  voir depuis le banc de touche Kanter et Favors accumuler les erreurs de  débutant au cours de leur large plage de temps de jeu, de devoir en  faire deux fois plus pour essayer de les rattraper et de lâcher plus de  matchs que prévus en cours de route. Qui pourrait accepter ce genre de  choses? Pinocchio?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Un compromis entre l'avenir et le présent sera difficile à trouver  et pourtant, il faudra bien filer une bonne portion de temps de jeu à  toute cette clique. Avec tout ce talent au mètre carré, certains  appelleraient ça un problème de riche mais un problème reste un problème  quelque soit le nombre de dents en or que celui qui y est confronté  compte dans sa bouc&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/009t3vB83a2c8/610x.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 460px; height: 317px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/009t3vB83a2c8/610x.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;he. On a vaguement parlé &lt;a href="http://www.basketusa.com/news/61438/utah-la-solution-millsap-a-laile/" target="_blank"&gt;de décaler Paul Millsap en small forward&lt;/a&gt; avant même le recrutement de Kanter mais ça parait casse-gueule comme solution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Peut-être ont-ils prévu de réaliser des  échanges. Le lock-out a suspendu le temps pour le moment, gelant toutes  possibilités de négociation mais ça n'empêche pas les méninges de  fonctionner. Peut-être que l'idée est de récupérer un arrière shooteur  de qualité, poste qui semble être le plus désœuvré. Mais à ce petit jeu,  pourquoi ne pas avoir drafter directement &lt;b&gt;Brandon Knight&lt;/b&gt;,  ex-shooting guard reconverti en meneur qui pourrait repasser à son poste  d'origine pour l'occasion, plutôt que Kanter? Peut-être parce que les  costard-cravates de la franchise avaient plus confiance en Kanter qu'en  Knight ou qu'ils étaient plus éblouis par ses capacités. Ou peut-être  espèrent-ils récupérer un arrière plus fort et plus expérimenté en  échange d'un Al Jefferson ou d'un Paul Millsap. Tout ça se défend. Les  Utes n'ont pas le potentiel de séduction d'une jeune star hollywoodienne  dans un spot publicitaire pour du parfum alors un gros trade est  peut-être la meilleure option pour empocher des joueurs de gros calibre.  C'est l'avantage d'en avoir trop plutôt que pas assez, on peut  transformer le quantitatif en qualitatif. Un ou deux trades bien sentis  pourraient faire naître une équipe superbement carénée. A condition de  la jouer fine et de bien bouger ses pions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Je n'ai pas la moindre idée de ce qui se creuse dans le citron  de la franchise de Salt Lake City mais la sélection de Kanter en tient  une couche en matière de prise de risque, tant vis-à-vis du joueur que  des besoins de l'effectif actuel. Tout ça peut tourner au coup de génie  ou virer au vinaigre sans qu'on ait vraiment la place de lâcher une  prédiction à peu près potable. Et ils n'ont pas pu s'empêcher de  remettre ça avec leur 12ème choix. Un peu inattendu pour cette franchise  de boy-scouts. Peut-être que maintenant que Jerry Sloan n'est plus là,  les souris dansent, va savoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;&lt;b&gt;Alec Burks&lt;/b&gt; fait un bon douzième choix de draft et  vient poser ses bourses à un poste où il n'y a pas grand-monde, tout  juste le vieillissant Raja Bell et le peut-être un peu trop sensible de  la carabine CJ Miles, qui d'ailleurs naviguent aussi pas mal sur le  poste 3. Un boulevard pour l'arrrière scoreur de Colorado University?  Pas vraiment. Burks crachent du potentiel par tous les orifices mais si  on parle de potentiel, c'est bien parce que sa production risque d'être  esquintée &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-15th-pick-and.html" target="_blank"&gt;par les défauts et lacunes qui sont encore trop présents dans son jeu&lt;/a&gt;.  Tout ça ne serait pas grave pour n'importe quel rookie de même pas  vingt balais. Mais je ne pense pas qu'autant de clémence puisse lui être  accordée. Son jeu démarre avec le ballon dans les mains, c'est dans  cette situation que son talent réside, qu'il peut suriner ses  adversaires en attaquant le cercle. Piètre shooteur et n'ayant jamais  véritablement eu à mettre en œuvre quelque chose ressemblant à du jeu  sans ballon, il y a peu de chances qu'on puisse tirer quelque chose de  lui autrement que lorsqu'il a la main sur le cuir.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/0acLd8I6dg4c6/x610.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 266px; height: 399px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0acLd8I6dg4c6/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Confier régulièrement la balle à un rookie pas fini est  rarement le truc qui va amener le plus de victoires. Ça revient plus ou  moins à lui confier une partie du jeu de l'équipe. Comme avec Kanter, la  franchise devra voir si elle privilégie les victoires immédiates ou le  développement de son jeune arrière. Je passe le fait qu'avec Kanter,  Derrick Favors et lui ça fait trois gamins à qui il faut donner du temps  de jeu, des ballons et laisser faire des erreurs. Le tableau que je  décris depuis tout à l'heure sent déjà trop l'aspirine.&lt;div class="im"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;L'autre truc qui cloche avec la sélection de Burks, c'est qu'il a un  jeu assez proche de celui du meneur, Devin Harris. Tous les deux sont  des slashers au shoot incertain qui ont besoin de la balle et ce serait  bien un coup du diable qu'ils ne se marchent pas sur les orteils quand  ils seront ensemble sur le terrain. Et puis vu comment ça se présente  sur le papier, le Jazz risque bien de se coltiner un petit souci de  collectif. Leur meneur est un scoreur avant tout et il est lui-même  entouré par une tripotée de scoreurs. Al Jefferson, Paul Millsap, Devin  Harris, Mehmet Okur, CJ Miles, Gordon Hayward et maintenant les deux  bleus Enes Kanter et Alec Burks, tout ces gars-là s'agiteront sur la  parquet en espérant être le prochain à faire trembler le filet. C'est  normal, c'est ça qui leur a permis d'avoir une place en NBA. Il en reste  pas moins que le jeune coach, Tyrone Corbin, devra rapidement se faire  un sac à malices pour gérer tout ça. Trouver une recette qui tient la  route donnerait des sueurs froides à n'importe qui, sans parler de  l'éventuelle contrainte de développer les mouflets récemment draftés.  C'est pour ça que ça ne m'étonnerait pas de voir le Jazz se livrer à  quelques transactions. Ils ont le matos pour et autrement, je ne vois  pas comment ils pourront faire danser toute cette clique en rythme sans  brider une personne ou deux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Faut malgré tout reconnaître qu'Alec Burks étaient le seul joueur  que la franchise pouvait piocher avec son 12ème pick. Le sophomore qui  lorgne sur les traces de Brandon Roy était le seul prospect disponible  qui valait le coup et qui correspondait à peu près à un manque dans leur  effectif. &lt;b&gt;Kawi Leonard&lt;/b&gt; a peut-être rôdé à la lisière de l'esprit  des dirigeants mormons à ce moment de la draft mais, c'est un small  forward et ce poste porte déjà les marques de crocs de Gordon Hayward et  de CJ Miles. A choisir entre un poste 3 et un poste 2, c'est  effectivement vers le poste 2 qui fallait se tourner. Quels étaient les  autres arrières disponibles? &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-15th-pick-and.html" target="_blank"&gt;&lt;b&gt;Jordan Hamilton&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; peut-être, même si il est lui aussi plus un poste 3. Naan, prendre Burks était la seule chose à faire, ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Pas vraiment le choix, il faudra faire avec. C'est sûr que s'ils  avaient choisi Brandon Knight avec leur troisième choix, ce 12ème pick  aurait été plus facile. Ils auraient pu prendre un bon intérieur de  devoir comme &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-15th-pick-and_08.html" target="_blank"&gt;&lt;b&gt;Markieff Morris&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;  par exemple, histoire d'avoir du role player capable d'apporter en  défense pour soutenir Millsap et Jefferson, tout en ne mouftant pas trop  en cas de temps de jeu et de touches limités. C'est certainement ce que  j'aurais fait. Peut-être à tort d'ailleurs. Tout ça dépendra de ce que  donnera Kanter et Burks et, ou alors des transferts qui se feront  peut-être. Les possibilités sont grandes pour le Jazz, comme le risque  d'échec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Certains trouveront peut-être ça fendard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(192, 192, 192);"&gt;StillBallin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-1199789141227684303?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/1199789141227684303/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=1199789141227684303&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/1199789141227684303'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/1199789141227684303'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/07/la-draft-2011-dans-un-coin-de-la-tete_17.html' title='La Draft 2011 dans un coin de la tête (part. II)'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-8365131298264115291</id><published>2011-07-08T18:26:00.007+02:00</published><updated>2011-07-08T19:25:16.687+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>La Draft 2011 dans un coin de la tête</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Cette  draft avait déjà la trogne mal fichue d'un troufion de guerre posté en  première ligne bien avant de monter sur l'estrade, ce jeudi 23 juin  2011. Pas mal de têtes blondes parmi les plus prometteuses lui ont  sèchement posé un lapin, l'obligeant à se rendre à son rencard avec la  douloureuse réputation de draft pauvre en talent. Harrison Barnes, Perry  Jones et Terrence Jones étaient supposés être ses plus beaux atouts  mais ils ont tous dû battre en retraite après une saison universitaire  en d&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/03YBbcQcDRfaW/610x.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 435px; height: 279px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/03YBbcQcDRfaW/610x.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;emi-teinte tandis que Jared Sullinger malgré une superbe saison et  aucun doute sur la qualité du prospect NBA qu'il est, lui a claqué la  porte au nez comme un gosse mal poli. Encore heureux que &lt;b&gt;Kyrie Irving&lt;/b&gt;  ait finalement décidé de ne pas rajouter ses miches à cette liste. Avec  une saison découpée à la machette par une blessure au pied, il avait un  mot d'excuse tout trouvé pour lui aussi passer son tour cette année et attendre le  convoi de 2012. &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Les mauvaises franchises de la NBA comptent sur la draft pour se  refaire une beauté mais cette année, on devinait leur mine embarrassée  derrière leur masque de parfait entrepreneur qui a tout sous contrôle  face aux choix qu'elle leur proposait. Chaque prospect de cette cuvée  est assorti d'une armée indésirable de doutes et d'interrogations, et  ressemble plus à une table de jeux dans un casino qu'à un joueur de  basket capable de renforcer une franchise en difficultés. &lt;b&gt;Enes Kanter&lt;/b&gt;  a beau avoir dominé sans états d'âme tous les adversaires qu'il a  rencontré jusque-là, le Turc taillé comme un guerrier sorti des contes  de l'antiquité n'a jamais vraiment eu l'occasion de pousser des  rugissements face à des joueurs qui ont autre chose que du duvet sur les  joues. Et depuis combien de temps n'a-t-il pas dégainé son glaive  couvert de sang séché? Un an, deux si on considère qu'il n'a pas  rencontré un niveau de compétition valable lors de son année de lycée au  Etats-Unis. Faut en avoir dans le falzar pour rayer un gros choix de  draft sur un joueur comme lui.&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Kanter n'est qu'un exemple dans un bataillon  de prospects dont le talent paraît à demi enseveli de terre par les  pelletés d'un fossoyeur. &lt;b&gt;Kyrie Irving&lt;/b&gt; n'a joué que 11 matchs pour sa seule et unique saison universitaire dont la plupart en début de saison, &lt;b&gt;Derrick Williams&lt;/b&gt; est un ailier fort qui ne cesse de clamer qu'il veut jouer au poste 3, &lt;b&gt;Jonas Valanciunas&lt;/b&gt; aussi prometteur soit-il n'est pour l'instant qu'un très solide pivot remplaçant, &lt;b&gt;Tristan Thompson&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Bismack Biyombo&lt;/b&gt; auront longtemps et peut-être toujours le jeu offensif d'un peintre en bâtiment, &lt;b&gt;Jan Vesely&lt;/b&gt; n'a encore jamais eu des responsabilités véritablement élevées dans son équipe, &lt;b&gt;Jimmer Fredette&lt;/b&gt; risque d'avoir un meilleur impact médiatique que sur les parquets, le shooting guard &lt;b&gt;Brandon Knight&lt;/b&gt;  ne commence à ressembler à un vrai meneur que depuis quelques mois, et  c'est la même rengaine pour à peu près tout le monde. Là où les années  précédentes quelques étincelles dans le profil des prospects  apparaissaient pour se laisser aller à croire à des rêves, ici en dehors  de Kyrie Irving et Derrick Williams peut-être, elles ne parviennent pas  à emballer grand monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Tout ça n'est peut-être  que de la connerie. Je pourrais parier quelques cigares cubains que ce  sont les nombreuses défections dans le haut du tableau qui donnent cette  impression. Faut dire aussi que de la troisième à la sixième place,  aucun de ces draftés n'a eu un rôle vraiment majeur dans son équipe  l'année dernière. Parmi eux, quatre joueurs vont découvrir le basket  américain et devoir gérer une transition à l'âge où la plupart des gens  ne pense qu'à se torcher le gosier à coup de mélanges d'alcool rarement  judicieux. Avec cette draft mal fagotée, j'imagine les grosses têtes de  ces franchises NBA dans le besoin secouer la tête après  l'officialisation de leur choix de draft en se demandant encore si le  joueur qu'ils venaient de sélectionner était vraiment meilleur que ceux  qui seront sélectionnés cinq rangs après.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Ils devaient déjà se tortiller sur leur chaise un mois  auparavant lors de la loterie qui allait désigner l'ordre de draft, ne  sachant pas vraiment si récupérer une place en premières lignes du  tableau était une bonne chose ou un cadeau puant l'arsenic. Tout le  monde peut assumer de se planter avec un neuvième choix de draft,  beaucoup moins avec un troisième. Alors que dans cette soupe de pois  qu'est la draft cette année, se planter est plus facile que de creuser  une tombe improvisée dans une terre qui a été récemment retournée pour  enterrer un pré&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/00O9cBB1qj8b9/x610.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 357px; height: 382px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/00O9cBB1qj8b9/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;cédent macchabée. Utah pourra peut-être nous en faire une  petite démonstration, eux qui ont jeter leur grappin sur &lt;b&gt;Kanter&lt;/b&gt; avec son troisième choix. Si ça foire pour eux, ils se feront canarder sans vergogne comme &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_la_Saint-Valentin_%28Chicago%29" target="_blank"&gt;un jour de Saint-Valentin&lt;/a&gt; alors que Detroit et son &lt;b&gt;Brandon Knight&lt;/b&gt;  récupéré au vol avec leur huitième choix ne seront qu'un peu molestés  si ça déraille pareil. Et pourtant, on ne peut pas dire qu'il y ait  beaucoup de différence entre ces deux prospects. Il n'y en a pas un qui  me paraît meilleur que l'autre, ni qui semble destiner à avoir une plus  belle carrière. Le combo guard de Kentucky aurait pu prendre cette  troisième place et Kanter la huitième qu'on aurait pas plus broncher.  Vous voyez dans quelle incertitude puante étaient les franchises trop  bien positionnées dans cette draft, hein? Choisir entre une  demi-douzaine de prospects d'un niveau difficile à différencier et  jamais affranchis de quelques réticences pour une raison ou une autre,  devait ressembler à un tirage au sort réalisé par la main d'un ivrogne  saoul et aveugle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Ça n'engage  que ma pomme mais je pense que cette draft n'était pas une partie de  plaisir pour pas mal d'équipes. Minnesota par exemple. La franchise à la  réputation grand-guignolesque devait tenir son deuxième pick à la main  sans trop savoir quoi en faire comme un soldat encombré de mitraillettes  jusqu'aux molaires à qui on tend une arme supplémentaire. Les Wolves  ont cumulé tout un tas de hauts draftés lors des trois dernières années  (Beasley, n°2 en 2008; Wesley Johnson, n°4 en 2010; Kevin Love et Ricky  Rubio, n°5 en 2008 et en 2009; Jonny Flynn, n°6 en 2009) sans que leur  équipe ne parvienne à décoller ses genoux des bas-fonds de la ligue. Le  cœur au bord des lèvres à force de se baffrer de jeunes talents sans  parvenir à les digérer, un de plus ne fera que de la graisse mal placée  sur le bide d'un obèse. D'autant plus que cette draft appauvrie ne  présente hormis Kyrie Irving aucun joueur suffisamment impressionnant  pour convaincre le staff de rayer sans hésitations un des ces jeunes  talents draftés auparavant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Et comme le  ciel semble aimer se fendre la pèche sur le compte de cette franchise,  le seul joueur une fois Irving épinglé par Cleveland qu'il paraît décent  de choisir en seconde position de cette draft éborgnée était &lt;b&gt;Derrick Williams&lt;/b&gt;,  soit un ailier fort pouvant évoluer en 3 pour une équipe qui compte  déjà son franchise player par défaut, Kevin Love, et son deuxième  meilleur scoreur, Michael Beasley, sur ces postes et Wesley Johnson et  Anthony Randolph en embuscade. Minnesota a drafté l'ancien leader  d'Arizona en sachant pertinemment qu'elle se foutait un bâton dans les  roues. Mais, que le mec là-haut qui se prend pour Dieu me tripote,  pouvait-elle faire autrement?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Avec un passif comme le sien en matière de recrutement et tous les  regards braqués sur elle dans l'attente d'une nouvelle boulette, il  fallait avoir de sacré bijoux de famille pour drafter quelqu'un d'autre  que Williams avec ce second choix tant sa cote était haute par rapport à  celles des autres prospects. Drafter &lt;b&gt;Enes Kanter&lt;/b&gt; en demandait  déjà une bonne paire à n'importe quelle franchise quelque soit sa  position dans le top 7 de la draft, il en aurait fallu une qui traine  par terre dans le cas des Wolves. J'aurais bien vu &lt;b&gt;Brandon Knight&lt;/b&gt;  venir renforcer l'effectif des louveteaux  avec l'idée de le replacer à  son poste originel de shooting guard. Il aurait rempli le relatif vide à  ce poste 2 que Wesley Johnson tente tant bien que mal de combler,  aurait apporté ses qualités d'attaquant et de shooteur, et sa petite et  finalement assez réussie expérience de point guard à Kentucky aurait  permis de soulager un Ricky Rubio attendu au tournant d'une partie de sa  lourde responsabilité à la mène. Mais vu l'histoire récente de la  franchise au sujet des meneurs et la volonté supposée de Knight de jouer  à ce poste plutôt qu'en deux, ce choix recelait autant de mines  médiatiques et relationnelles que d'avantages sur le terrain. Et comme  on commence à bien connaître cette franchise, on sait qu'elle aurait  foutu le pied sur l'une d'entre elles. Minnesota, c'est le Charlot de  Charlie Chaplin. La jambe en moins dans ce cas précis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Au bout du  compte, c'était pas crétin de vouloir troquer ce second choix. C'était  même probablement la meilleure chose à faire dans l'impasse où ils  s'étaient fourrés. Ils n'y sont pas parvenus mais ce n'est peut-être que  partie remise. Je me demande si Minny n'aurait pas dû chercher à  transférer Kevin Love plutôt que ce deuxième pick promis à Derrick  Williams. Même si l'intérieur rebondeur est devenu le nouveau visage  d'une franchise qui n'en a connu qu'un seul depuis sa sortie de terre,  il n'est pas un véritable franchise player. Il est simplement le  meilleur joueur d'une équipe qui collectionnent les défaites comme une  souris de laboratoire collectionne les tumeurs. Le blondinet &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/01/random-observations-12012011.html" target="_blank"&gt;n'est pas assez doué en atta&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/013cbmL90ecC0/610x.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 444px; height: 320px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/013cbmL90ecC0/610x.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/01/random-observations-12012011.html" target="_blank"&gt;que&lt;/a&gt;  pour tirer sa formation dans son sillage et pas assez bon défenseur  pour faire figure d'exemple. Il progressera peut-être jusqu'à devenir  une vraie arme de combat mais je crois que le gus sera déjà loin de  Minnesota quand ce jour arrivera. C'est pour ça que poursuivre la  reconstruction des Wolves avec Love en pierre angulaire n'a pas la  gueule d'une idée de génie. Le gamin d'UCLA n'est pas assez bon pour  faire de Minnesota une bonne équipe dans les deux ans à venir,avant la  fin de son contrat rookie et du coup, Sota ne sera d'ici là pas assez  performante pour le convaincre d'engager son avenir avec elle.&lt;/div&gt;    &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;En transférant son meilleur joueur maintenant alors que sa cote n'a  jamais été aussi haute et qu'elle est même certainement plus élevée que  sa vraie valeur, les Wolves prennent moins de risque de se faire plumer  plus tard et pourra en profiter pour rééquilibrer son effectif avec un  ou plusieurs éléments de qualité. Je ne suis pas non plus emballé par &lt;b&gt;Derrick Williams&lt;/b&gt;  en franchise player, ou n'importe quel autre joueur actuel de la  franchise d'ailleurs. Mais lui ne risque pas de partir comme un voleur  dans les deux prochaines années, enchainé comme il est par son contrat  rookie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Minnesota est le centre d'enfermement pour mineurs  de la NBA, ou quelque chose dans le genre. Tous les jeunes joueurs  bourrés de talent et de rêves de gloire y atterrissent en masse chaque  année avec la peur de vivre ce qu'a vécu Kevin Garnett avant de partir à  Boston. Ils seraient tant que les dirigeants se bougent le derche pour  construire une vraie équipe à peu près équilibrée et arrêter de cumuler  les rookies en espérant qu'à partir d'un moment leur talent pur suffira.  Parce que plus les années de cet acabit passent, plus cette franchise  ressemble au genre de cas désespéré et irrécupérable qu'on finit par  étouffer sous un oreiller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A suivre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="color:#888888;"&gt; &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(192, 192, 192);"&gt;StillBallin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#888888;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-8365131298264115291?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/8365131298264115291/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=8365131298264115291&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/8365131298264115291'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/8365131298264115291'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/07/la-draft-2011-dans-un-coin-de-la-tete.html' title='La Draft 2011 dans un coin de la tête'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-4937391487934934492</id><published>2011-06-22T18:02:00.005+02:00</published><updated>2011-06-22T18:22:00.311+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>UnlimitedNBA mock draft: The 18th Pick and The Wizards of Washington</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Il y a quelques mois, j'&lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/01/quelle-strategie-de-reconstruction-pour.html" target="_blank"&gt;évoquais les possibilités de &lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/077SeqG3jL4YK/x610.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 272px; height: 443px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/077SeqG3jL4YK/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/01/quelle-strategie-de-reconstruction-pour.html" target="_blank"&gt;reconstruction immédiate en épinglant notamment Josh Smith et OJ Mayo comme cible potentielle&lt;/a&gt;.  Il n'en a rien été. Des transferts ont été réalisé mais jamais pour se  renforcer réellement; les Wizards ont montré clairement qu'ils se défaussaient de leurs cartes pour entamer une reconstruction à long  terme avec leurs jeunes pousses, la draft et peut-être des free agents.  Ils ne se sont donc pas &lt;span style="background-color:rgb(255, 255, 255)"&gt;servis&lt;/span&gt;  de leurs actifs éphémères, les contrats expirants qu'étaient Josh  Howard, Al Thornton, Yi Jianlian et Nick Young pour récupérer des  joueurs de qualité mais en instance de départ dans leur club. Ces actifs  ne sont pas tout-à-fait perdus puisqu'ils sont transformés en place  sous le salary cap utilisable sur le marché des free agents cet été mais  il y a quand même des regrets à avoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Apparemment, OJ Mayo, véritable poignard des Grizzlies lors de ces playoffs était à leur portée: &lt;a href="http://basketsession.com/deal-rate-a-quelques-minutes-pour-mayo-et-les-pacers/" target="_blank"&gt;il  a failli être échangé en février contre Josh McRoberts et un choix de  draft du premier tour prévu entre la 10° et la 15° place&lt;/a&gt;, soit rien  de bien transcendant (le deal n'a finalement pas pu se faire, la ligue  ayant reçu l'accord de la transaction quelques minutes après l'heure  limite des transferts). Et inutile de vous dire que j'ai eu un drôle de  sourire jaune en voyant qu'Atlanta était effectivement intéressé par  Kirk Hinrich et que la franchise de D.C. n'a rien pu soutirer de mieux  en échange que ce 18ème pick, objet de cet article, un Mike Bibby peu  disposé à rester dans une équipe en démantèlement, Jordan Crawford entre  les mains duquel j'éviterais de mettre mon avenir et le sympathique  mais limité Maurice Evans. Je ne dis pas que les Hawks auraient  forcément lâché Josh Smith pour avoir Hinrich mais comme je l'expliquais  alors, les Wizards avaient pas mal de ficelles sur lesquelles tirer  pour pousser la franchise géorgienne à s'en défaire.&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Washington est donc encore bien enfoncé dans  son processus de reconstruction et essayera de bâtir patiemment sa  nouvelle équipe à partir de jeunes joueurs trépignant de talent &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/01/quelle-strategie-de-reconstruction-pour.html" target="_blank"&gt;malgré les défauts et risques que cette stratégie comporte&lt;/a&gt;.  Ce 18ème choix de draft fait bien sûr partie intégrante de ce plan.  Face à son cinglant manque de talent et de joueurs majeurs sur lesquels  poser les fondations d'un brillant avenir (que ne sont pas Andray  Blatche, JaVale McGee ou encore Rashard Lewis), D.C. sera certainement  tenté d'utiliser chacune de ses possibilités de recrutement dont ce  18ème choix pour mettre la main sur des paris qui crient à la future  star comme &lt;b&gt;Josh Selby&lt;/b&gt; (voir profil &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-15th-pick-and.html" target="_blank"&gt;au 15th pick&lt;/a&gt;) ou &lt;b&gt;Jeremy Tyler&lt;/b&gt; (voir profil &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-16th-pick-and.html" target="_blank"&gt;au 16th pick&lt;/a&gt;).  Mais à mon avis, c'est un mauvais calcul. Car si ce genre de pari peut  rapporter gros (Rajon Rondo drafté en 21ème position, Gilbert Arenas en  30ème place), ils ont tout autant de chances, si ce n'est plus, de virer  au pétard mouillé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Pour réussir, une reconstruction doit rapidement montrer  des promesses tangibles afin d'éviter que l"édifice ne fuit à partir de  ses bases avant son achèvement (c'est-à-dire afin d'éviter qu'un John  Wall désespéré ne se barre à la première occasion). Et le meilleur moyen  d'y arriver à mon avis est de penser en terme de construction d'équipe  en essayant de s'attacher des précieux joueurs de complément en même  temps que des prometteurs joueurs majeurs, et non se livrer à une  accumulation pur et simple de talents purs en espérant un jour voir en  émerger un fabuleux Big Three de All-Stars ou quelque chose de ce  goût-là autour duquel on pourra construire une équipe après coup.&lt;div class="im"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Cela dit, cette quête du parfait joueur de complément sera modulée  en fonction du prospect que les Wizards sélectionneront auparavant avec  leur sixième choix de draft, supposé être vu comme un de leurs futurs  éléments majeurs. La draft 2011 proposant autour de son sixième choix  des joueurs qui ne sont pas forcément destinés à supporter de véritables  responsabilités offensives (Bismack Biyombo, voire Jonas Valanciunas),  il ne serait pas insensé d'utiliser son 18ème choix pour recruter un pur  scoreur comme &lt;b&gt;Jordan Hamilton&lt;/b&gt; (voir profil &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-15th-pick-and.html" target="_blank"&gt;au 15th pick&lt;/a&gt;) par exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Ce 6ème pick ne se fera connaître qu'après la publication de  cet article donc restons-en à la recherche d'un joueur de devoir de  premier plan. Un tel joueur n'est intéressant que si il s'imbrique dans  les failles laissées par les besoins de l'équipe et plus  particulièrement de ses éléments majeurs. L'effectif de Washington  n'étant pas vraiment bien fourni, le choix n'aura pas à être trop  confiné à un profil précis. La franchise de la capitale a ainsi les  mains à peu près libres pour choisir le prospect qu'elle estimera être  le meilleur joueur de complément possible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Les féroces défenseurs vus lors &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/06/unlimitednba-mock-draft-17th-pick-and.html" target="_blank"&gt;du pick des Knicks&lt;/a&gt;, &lt;b&gt;Chris Singleton&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Travis Leslie&lt;/b&gt;  sont évidemment les premiers à nous sauter à l'esprit. Un joueur à  vocation défensive plutôt efficace dans son domaine et qui y dédie la  plus grande partie de son énergie fera toujours plus de bien que de mal,  tant par son impact défensif que par ce que la présence d'un tel  individu apporte pour les autres (les soulage d'avoir à s'occuper du  meilleur joueur adverse, peut créer une certaine émulation défensive  ainsi que de la cohésion).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Même bon défenseur, &lt;b&gt;Tyler Honeycutt&lt;/b&gt; (voir profil &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-16th-pick-and.html" target="_blank"&gt;au 16th pick&lt;/a&gt;)  n'a pour l'instant pas la force de frappe défensive de Singleton ou  Leslie mais son profil à mi-chemin entre celui d'un pur joueur de  complément et celui d'un futur titulaire peut bougrement intéresser une  équipe en reconstruction. L'ailier d'UCLA constitue en effet une sorte  de pari à multiples chances de réussite car il a le potentiel pour  devenir un titulaire de choix assez proche d'un Tyshaun Prince mais si  il n'y parvient pas, il possède toujours le potentiel pour devenir un  très bon joueur de complément un petit peu comme Nicolas Batum. Disons  que plus il progressera et gommera ses défauts, plus il sera proche de  quelqu'un installé en troisième ou quatrième position dans la hiérarchie  d'une équipe NBA. Par contre, le risque d'un échec total existe car ses  défauts sont encore pour l'instant trop problématiques et ses forces  pas assez développées pour être simplement un joueur de complément  efficace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Honeycutt a un très intéressant potentiel à deux niveaux et  Washington peut voir en lui un bon compromis entre la nécessité  d'inclure des joueurs de devoirs dévoués à l'équipe dans son plan de  reconstruction et celle de trouver des joueurs majeurs sur lesquels  appuyer son avenir. Donc même si un risque d'échec total existe, cette  double issue possible le réduit assez fortement et les gains peuvent  monter assez haut. Comparé à lui Singleton ou Leslie paraissent des  choix plus sûrs mais la perspective de gain est un moins grande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Toutefois, il y a un autre prospect qui répond à cette  caractéristique du potentiel à double étage titulaire confirmé/joueur de  complément précieux, et qui est déjà un bien meilleur joueur, c'est &lt;b&gt;Tobias Harris&lt;/b&gt;  (19 ans cet été, Tennessee). Le plus jeune des freshmen qui se présente  à la draft n'est pas l'athlète extensible et le prometteur shooteur  qu'est Honeycutt mais il est, de loin, un bien meilleur basketteur. A  vrai dire, on pourrait facilement le confondre avec un vétéran au jeu  poli par les années au plus haut niveau. Combo forward intelligent et  consciencieux à la maturité piquée à un trentenaire, Harris ne souffle  pas les spectateurs dans les tribunes par son jeu mais il fait tout très  bien. Fort d'un excellent sens du jeu, bon manieur de ballon, solide  passeur, rebondeur correct, défenseur sérieux et attaquant consistant  (15,3 pts à 46%, 7,3 rebs) aux performances peu soumises aux  fluctuations (seulement trois matchs en dessous de 10 pts) et aux  déchets rares, le freshman a été la plaque tournante et le métronome des  Volunteers de Tennessee tout au long de la saison. Si bien qu'on aurait  aucun mal à l'imaginer passer une dizaine d'années sous les ordres de  Zeljko Obradovic, l'exigeant et mythique coach serbe de la machine de  guerre européenne qu'est le Panathinaïkos d'Athènes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Pourquoi est-il donc constamment baladé sur quasiment toute la  longueur du premier tour dans les mock drafts depuis son dernier match  officiel en NCAA? Tout d'abord, il fait tout très bien mais il ne  présente rien de vraiment exceptionnel, rien qui puisse "s'enfoncer dans  l'abdomen de l'adversaire" comme du scoring pour un scoreur, du shoot  pour un shooteur, du rebon&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/0buS2m41fH0Ko/x610.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 363px; height: 465px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0buS2m41fH0Ko/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;d pour un rebondeur ou de la défense pour un  défenseur. Ensuite, et c'est plus problématique, il est difficile de le  projeter à un poste en NBA où il ne subirait pas un déficit trop fort à  un endroit ou à un autre. Pas phénoménalement athlétique et légèrement  sous-dimensionné (2,02 m), il ne possèdera pas beaucoup de marge de  manœuvre face aux ailiers forts de la ligue de David Stern (son correct  mais pas non plus très satisfaisant 46% de réussite aux tirs en NCAA en  était déjà une conséquence). Et la donne ne devrait pas être différente à  l'aile où son manque de vitesse laisse craindre quand à sa capacité à  contenir les small forwards du niveau supérieur en défense.&lt;div class="im"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Sorte de couteau-suisse régulier comme une horloge qui joue juste et  ne force rien, le jeune Volunteer est typiquement le genre de joueur  que n'importe qui aimerait avoir à ses côtés et sur lequel on peut  compter soir après soir. Ça, c'est ce qu'on peut attendre de lui  immédiatement mais avec son jeune âge, sa formidable éthique de travail  et quelques progrès bien placés (dans le shoot par exemple où il est  capable mais pas encore menaçant), on peut facilement envisager le voir  devenir d'ici quelques années plus que l’élément de soutien qu'il est  certainement pour l'instant. Jamais un franchise player ou un premier  lieutenant mais sans aucun doute le genre d'éléments qu'on ne s'étonne  pas de voir jouer beaucoup de minutes dans les équipes victorieuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Washington a peut-être là un joli coup à tenter si par bonheur  Harris est encore disponible à cet instant de la draft. Avec son  effectif décrépi, notamment sur les postes 3 et 4 (Andray Blatche et  Rashard Lewis comprendront le message), un peu léger en intelligence de  jeu et qui manque énormément de consistance, les Wizards peuvent trouver  dans le freshman une pièce de qualité susceptible de faciliter les  choses sur le terrain tout en envoyant des promesses au futur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Quel serait mon ordre de choix pour Washington?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;1)&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Tobias Harris&lt;/b&gt;  car même si Chris Singleton lui a livrer une forte concurrence, il sera  a priori plus difficile de trouver à l'avenir un joueur comme lui qu'un  joueur comme Singleton.&lt;div class="im"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;2)&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Chris Singleton&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;3)&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Travis Leslie&lt;/b&gt; car un soldat défensif de haut calibre ferait beaucoup de bien à cette équipe de Washington, tant aujourd'hui que demain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;4)&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Tyler Honeycutt&lt;/b&gt; (avec de grosse, grosse séances d'entraînement en perspective)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;5)&lt;/b&gt; Si aucun de ces quatre prospects n'est disponible,  peut-être qu'il vaudrait mieux utiliser ce 18ème pick pour drafter le  meilleur joueur disponible afin de l'échanger contre un joueur de  soutien vétéran de bon niveau, voire contre deux picks un petit peu plus  loin dans la draft (celle-ci étant assez profonde en matière de joueur  de soutien, les Wizards peuvent trouver deux bons éléments de devoir en  fin de premier, début de second tour), histoire d'échanger un peu de  talent contre beaucoup de sueur. La priorité à ce moment-là de la draft  est de construire une équipe, notamment en cherchant avant tout à  recruter des bons soldats. Mais comme ce pick est assez haut et qu'on  est ici dans l'hypothèse où les role players d'élite ou à fort (double)  potentiel qui nous intéressent ont déjà plié bagages pour une autre  franchise, je pense qu'on peut sortir gagnant en l'échangeant contre  deux solides role players prévus un peu plus loin sur le tableau de  draft.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(192, 192, 192);"&gt;StillBallin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-4937391487934934492?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/4937391487934934492/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=4937391487934934492&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/4937391487934934492'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/4937391487934934492'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/06/unlimitednba-mock-draft-18th-pick-and.html' title='UnlimitedNBA mock draft: The 18th Pick and The Wizards of Washington'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-9046538969139674579</id><published>2011-06-19T22:35:00.004+02:00</published><updated>2012-01-03T15:42:58.097+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>UnlimitedNBA mock draft: The 17th Pick and The Knicks of New York</title><content type='html'>&lt;span style="color: white;"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Cette  désagréable impression que New York a encore une fois raté la marche va  certainement flotter en arrière-plan de mes pensées pendant tout cet  article. Une formation dont la quasi-totalité de l'effectif se résume à  deux superstars largement tournées vers l'attaque pour qui défend&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/0g0h8Tmf1a7HX/x610.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0g0h8Tmf1a7HX/x610.jpg" style="cursor: pointer; float: right; height: 477px; margin: 0pt 0pt 10px 10px; width: 317px;" /&gt;&lt;/a&gt;re et le jeu en équipe n'est pas quelque chose de naturel, ne peut pas  aller bien loin pas vrai?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;On pourrait se dire qu'un meneur d'élite comme  Chris Paul ou Deron Williams pourrait venir organiser tout ça, envoyer  la gonfle aux deux phénoménaux scoreurs dans le conditions et les  moments idoines pour que leurs talents soient incorporés dans le jeu  sans trop abîmer le collectif, et peut-être insuffler un début de  résistance défensive à son équipe. Mais en faisant venir Carmelo Anthony  si tôt et à un coût à faire marrer Pyrrhus, les Knicks &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/02/new-york-knicks-you-know-im-no-good.html" target="_blank"&gt;ont considérablement réduit leurs possibilités d'acquérir l'un des deux point guards all-stars&lt;/a&gt;.  Et mes amis, ce n'est pas un modeste 17ème choix de draft qui va  déverrouiller cette situation trop maladroitement nouée pour ne pas  finir en impasse. D'ailleurs, si New York veut toujours poursuivre son  rêve d'associer Chris ou Deron au duo déjà en place, la franchise ferait  mieux de ne pas s'encombrer d'un salaire, même rookie, qui courra sur  au moins deux ans. Dans cette optique en carton-pâte, la meilleure  stratégie serait de transférer ce pick contre une poignée de main et  rien d'autre ou de drafter un joueur qui ne viendra pas en NBA tout de  suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Mais là, on aurait envie de lui expédier une beigne pour la  sortir de son rêve éveillé. Ama're et Carmelo touchent en moyenne  environ $40 millions par an et il serait étonnant de voir un de ces deux  meneurs accepter de les rejoindre pour former un Big Three à un salaire  beaucoup moins élevé. Donc à eux trois, ce serait pratiquement toute la  masse salariale autorisée qui serait engloutie. Comment voudriez-vous  construire une équipe capable d'aller loin en playoffs dans ces  conditions? Et dans l'hypothèse saupoudrée de sucre glace où CP3 ou  l'ancien Jazz accepterait de gagner beaucoup moins d'argents qu'Ama're  et Melo, pensez-vous vraiment que la situation serait tenable? J'imagine  déjà l'un de ces deux meneurs s'acharner à essayer de faire vivre  l'équipe entière minute après minute malgré les instincts de scoreur  individualiste des deux autres stars new yorkaises tout en les  alimentant régulièrement de ballons et parallèlement, de se tuer en  défense pour se donner des chances de remporter des matchs parce que eux  ne le feront pas, tout ça en sachant en toile de fond qu'il ne touchera  de toute façon pas autant de dollars que ces deux-là? Pour accepter  sans broncher ce genre de situations, il faut être Siddharta Gautama ou  une bonne poire.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Il existe des chances que je me trompe, évidemment, mais à mon avis  les Knicks ne verront jamais Deron Williams ou Chris Paul sous leurs  couleurs dans un avenir proche. Je suppose que la franchise de Gotham  continuera malgré tout de vivre dans cet espoir pas vraiment censé et de  tout mettre en œuvre pour avoir les chances d'y parvenir, par exemple  en conservant de la place sous le salary-cap. L'addition d'un salaire de  rookie drafté en 17ème position irait a priori à l'encontre de cette  idée. Mais plutôt que de jeter ce pick par la fenêtre, le staff aurait  plutôt intérêt à sélectionner un joueur susceptible de poursuivre son  développement ailleurs en attendant que la franchise ait réuni son Big  Three imaginaire. Il y a plusieurs prospects de qualité dans cette draft  qui peuvent répondre à cette condition mais le plus intéressant est  bien sûr la liane brésilienne, &lt;b&gt;Lucas Nogueira&lt;/b&gt; (voir profil &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-16th-pick-and.html" target="_blank"&gt;au 16th pick&lt;/a&gt;).  Son profil de pivot à vocation défensive est pile le genre de joueur  qu'il faudrait pour prendre le relai de Stoudemire dans les tâches  intérieures qui n'attirent pas son attention et accessoirement lui  permettre de se fixer au poste 4. Il restera au jeune prétendant de  progresser jusqu'à être réellement capable de devenir ce pivot défensif  d'impact en NBA. Si après une année ou deux en Espagne, Lucas Nogueira  rivalise avec ces attentes, NY aurait vraiment réalisé un très joli  coup, surtout si entre temps Chris Paul ou Deron Williams seront devenus  des Knicks.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;C'est beau de rêver. Un esprit plus froid et objectif agirait  autrement. Plus vraisemblablement, les new yorkais ne pourront jamais  accrocher une troisième star suffisamment forte pour vraiment faire de  la mythique franchise un sérieux prétendant au titre et devront donc  faire avec une équipe dont les deux leaders sont des purs scoreurs (pour  ne pas dire des joueurs égoïstes et un peu unidimensionnels). Face à  cette équation plutôt ardue, ce 17ème pick sera d'une bonne aide. Car à  mon avis, le moyen le plus efficace de rendre performante une équipe  menée par Melo et Stoud' serait de les entourer d'une armée de  sans-grades dévoués et valeureux assemblée de sorte à colmater les  carences des deux chefs de meute et de les seconder dans leurs tâches.  Les choix situés en milieu de tableau comme le 17ème pick sont parfaits  pour ça car ils permettent de mettre la main sur les meilleurs role  players candidats à la draft.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Beaucoup voit en &lt;b&gt;Kenneth Faried&lt;/b&gt; (voir profil &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-15th-pick-and_08.html" target="_blank"&gt;au 15° pick&lt;/a&gt;)  la recrue idéale pour les Knicks. C'est vrai que n'importe quelle  équipe serait ravie d'avoir un joueur comme lui sur le banc mais à mon  avis, d'autres joueurs de devoirs plus utiles et intéressants pour Big  Apple seront encore libres de toute franchise à ce moment-là. Vu la  maigreur de l'effectif new yorkais, le poste 4 normalement occupé par  Stoudemire n'a pas la priorité et décaler le all-star en 5 pour  installer Faried en power n'est pas une solution. Cela rendrait le  travail du co-franchise player beaucoup plus difficile (d'autant plus  qu'il ne voit pas ce repositionnement d'un bon œil) et aucun des deux  n'étant un véritable stoppeur défensif, la franchise continuera de se  faire transpercer dans la raquette. En fait, tout ce qui amènerait à  avoir un secteur intérieur sous-dimensionné (Amare mesure 2,08 m et  Faried 2,00 m) et peu performante en défense devrait être  automatiquement écarté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Par ailleurs, je pense que ce  role player recherché devra avant tout être un excellent défenseur, pour  ne pas dire un féroce chien de garde ou un inflexible cerbère gardien  du cercle. J'ai toujours dit qu'un intérieur défensif avait plus  d'impact qu'un défenseur extérieur de niveau équivalent, pour peu que  cela soit comparable, seulement il en faut absolument un qui puisse  vraiment jouer pivot. Markieff Morris (voir profil &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-15th-pick-and_08.html" target="_blank"&gt;au 15° pick&lt;/a&gt;)  ne sera normalement plus disponible et l'option Lucas Nogueira reste un  pari à long terme que je ne me permettrais pas de tenter actuellement  car l'idée est vraiment de monter une escouade de qualité rapidement  pour avoir des résultats collectifs corrects tout aussi rapidement avant  que le vers infectieux de la défaite ne vienne faire des dégâts  irréversibles. L'intelligent et technique pivot monténégrin d'University  of South California, &lt;b&gt;Nikola Vucevic&lt;/b&gt; (2,12m, pas encore 21 ans),  voit sa cote prendre du galon depuis peu et il n'est pas du genre à  ménager sa peine en défense mais il reste à mon avis un peu trop lent et  trop peu athlétique pour y être suffisamment performant pour les  Knicks. Et puis ce n'est pas le type d'intérieur qu'il faut mettre dans  les pattes de Mike D'Antoni. Il ne saurait pas quoi en faire.&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;En l'absence de spécialiste défensif au poste de pivot immédiatement  prometteur, NY devra lorgner plutôt vers les extérieurs. Et là, il faut  bien avouer que le buffet est garni. &lt;b&gt;Tyler Honeycutt&lt;/b&gt; (voir profil &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-16th-pick-and.html" target="_blank"&gt;au 16° pick&lt;/a&gt;)  avec son package "qualités athlétiques, défense, shoot et passe" y  figure en bonne place. Ce profil répond à toutes les exigences de la  philosophie du coach italo-américain (qualités athlétiques, vitesse,  shoot, passe) et à pas mal de ses carences ou besoins (défense, le fait  d'être un role player). Toutefois, le maigrichon Bruin affiche quelques  défauts gênants (manque flagrant de puissance, irrégularité, peut-être  assez exposé aux blessures, mauvais pourcentage de réussite aux tirs,  balles perdues) et toute la question sera de savoir si on l'estime  capable de les corriger ou de les limiter un jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;C'est pourquoi des joueurs comme &lt;b&gt;Travis Leslie&lt;/b&gt; (21 ans, Georgia) ou &lt;b&gt;Chris Singleton&lt;/b&gt;  (22 ans en novembre, Florida State) dont le profil est moins "parfait"  pour D'Antoni mais plus spécialisé et plus efficient, attireront  d'avantage l’œil de la charismatique franchise. Tous les deux destinés à  utiliser leurs exceptionnelles qualités athlétiques en défense, ils  peuvent l'un comme l'autre devenir l'atout défensif des Knicks.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Travis Leslie n'a pas la bobine de centimètres de Chris  Singleton (1,94m contre 2,05m) mais son jump, sa longueur de bras (2,09 m  d'envergure) et sa puissance physique lui permettent de défendre le  plomb du poste 1 au poste 3, même en NBA a priori (il a souvent défendu  sur des power forwards en NCAA). Singleton peut quand à lui couvrir les  postes 2,3 et 4 sans plus de difficultés (avec sa longueur, ses larges  épaules, son explosivité et tous le restes de sa panoplie athlétique)  mais il est plus complet (6,8 rebs, 2,0 stls et 1,5 blk en 29,1 min  contre 7,2 rebs, 1,2 st&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/0aITbYO05v4ih/x610.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0aITbYO05v4ih/x610.jpg" style="cursor: pointer; float: left; height: 420px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 293px;" /&gt;&lt;/a&gt;l et 0,6 blk en 32,2 min pour Leslie). Il est  d'ailleurs probable que l'ailier de Florida State puisse avoir un plus  gros impact défensif globale, tant par ce qu'il a montré cette année que  par son volume physique et athlétique supérieur. Mais le fait que  Leslie puisse s'occuper du meneur d'en face a priori plus facilement que  Singleton du haut de son double-mètre et plus, remets sans doute les  compteurs à zéro. Poser une ventouse sur le chef d'orchestre adverse a  effet de fortes chances de perturber d'avantage le jeu de l'ennemi.  Bref, c'est difficile de franchement les départager de ce côté du  terrain. Voyons ce qu'il en est en attaque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Aucun des  deux n'est un véritable scoreur et ils devront être utilisés comme des  options offensives secondaires en NBA, ce qui tombe très bien dans le  cas des Knicks. On remarque avec une petite grimace que le pourcentage  aux tirs de Chris Singleton avec les Seminoles n'est pas ce qu'il y a de  plus ragoutant (13,1 pts à 43,4%) mais installé dans un rôle d'appoint  au sein de l'attaque, ses responsabilités offensives en seraient  réduites à la consigne "shooter lorsqu'on est ouvert et bien placé" et  il n'aurait pas besoin de trop tiré sur sa bégayante sélection de tirs.  Surtout qu'il y a peut-être quelque chose à creuser avec un tel role:  l'ailier athlétique n'est pas ce qu'on peut appeler un shooteur fiable  mais il prenait malgré tout le tiers de ses tirs derrière la ligne  primée pour un résultat finalement pas trop moche (36,8% sur 3,4  tentatives). De là à dire qu'il pourrait bientôt devenir le role player  défenseur/shooteur ultime, il n'y a qu'un pas. On ne le franchira pas  car il est difficile de savoir si il pourra vraiment trouver une  certaine fiabilité dans ce registre de shooteur (son 66,7% de réussite  aux lancers francs n'est pas encourageant) et il se pourrait très bien  qu'il plafonne au niveau qui est actuellement le sien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Travis Leslie n'est lui aussi pas beaucoup plus prometteur à  longue distance. Il n'a tenté qu'1,3 shoot à 3pts cette année (30,2% de  réussite). De manière générale, l'arrière-ailier qui joue comme si il  était plus grand que sa taille réelle n'est pas un shooteur même si on  peut être intrigué par sa progre&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/00emaK54Nk4Kb/x610.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" src="http://cache.daylife.com/imageserve/00emaK54Nk4Kb/x610.jpg" style="cursor: pointer; float: right; height: 444px; margin: 0pt 0pt 10px 10px; width: 304px;" /&gt;&lt;/a&gt;ssion aux lancers-francs (il est passé  de 57,5 à 80,1% de réussite en trois ans de college). Il est évident que  pour lui comme pour Singleton, la capacité à rentrer des shoots ouverts  à distance est la clé de son avenir en NBA ainsi que de du degré  d'importance qu'il aura au sein de cette ligue, et c'est dans ce domaine  qu'il devra concentrer ses efforts à l'entraînement. Singleton part  avec une petite avance mais comme sa progression sur la ligne de  réparation l'indique, Leslie pourrait en surprendre plus d'un d'ici  quelques temps. De plus, si le joueur de Georgia n'est pas encore  vraiment capable de mettre des shoots, il n'en reste pas moins un  scoreur d'appoint potentiellement utile. Ne s'embarquant pas souvent à  tenter des choses qu'il ne sait pas faire, il s'est montré plutôt  efficace en transition ou en réception de passe près du cercle sur des  mouvements sans ballon bien sentis et en faisant preuve d'une certaine  agressivité offensive (14,4 pts à 49,2%). Dans ce registre, il prend  clairement l'avantage sur le joueur de Florida State.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;L’œil de New York  sera certainement plus attiré par quelqu'un d'un peu plus capable à  distance que lui, mais avec un jeu peut-être un petit peu plus juste que  Singleton (49,2% de réussite contre 43,4% et 2,2 balles perdues dans  les deux camps), Leslie ne peut pas vraiment être écarté de ce duel sans  y réfléchir à deux fois.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Les départager n'est pas facile même si on se dit qu'il arrive à  Chris Singleton d'être gêné par les fautes ou que malgré ses similitudes  avec Tony Allen (même taille, même profil), Travis Leslie n'a pas  vraiment souvent eu l'occasion de jouer au poste 2 en NCAA alors que  c'est vraisemblablement le poste vers lequel il sera orienté en NBA, et  par conséquent qu'il risque d'y connaître un certain déficit  d'expérience. A choisir, je pense que je me rabattrai sur le choix le  plus sûr dans ce rôle de role player défensif, donc Chris Singleton. Il  semble être le mieux disposé pour devenir une vraie force défensive en  NBA.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;N'importe quelle équipe en manque de profondeur et de  joueurs de devoir serait ravie de pouvoir compter un tel élément dans  ses rangs et particulièrement si c'est des Knicks dont il est question.  Néanmoins, il se pourrait qu'une autre et dernière option vienne essayer  de se caler dans leur ligne de visée, celle qui consisterait à profiter  de la possible présence d'un solide et prometteur meneur à ce stade de  la draft, &lt;b&gt;Darius Morris&lt;/b&gt; (oui, c'est le troisième Morris prévu au premier tour même si lui n'a aucun lien avec les jumeaux de Kansas).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Ce poste est absolument décisif pour l'équipe de Gotham et  cette dernière devrait saisir chaque opportunité de bien le remplir tant  qu'elle en a la possibilité. Avec le déclin de Billups, les riverains  de l'Hudson risque de rapidement se trouver face à un cruel manque à la  mène alors que, tant pour Mike D'Antoni que pour les deux scoreurs que  sont Amare Stoudemire et Carmelo Anthony, les Knicks ont véritablement  besoin d'un bon distributeur, et même organisateur, pour que la machine  puisse tourner. Sans un tel joueur, le jeu des Knicks aura à mon avis  toutes les peines du monde à dépasser le ras des pâquerettes.  Évidemment, meilleur ce meneur sera, meilleure Big Apple sera (d'où ce  fantasme de voir Chris Paul ou Deron Williams endossé leur maillot).  Mais étant donné que les opportunités d'en récupérer un intéressant  paraissent assez rares pour eux, profiter de la draft et du fait qu'un  point guard plutôt bien considéré par les observateurs sera certainement  disponible paraît assez judicieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Darius Morris (20 ans, Michigan) a tout ce qu'il faut pour devenir un  jour ce meneur catalyseur dont les Knicks auront grandement besoin sous  peu. Point guard de bonne taille (1,94 m) qui a surgi sur les tablettes  des scouts NBA cette saison après un exercice freshman anonyme, le  leader michiganais &lt;a href="http://youtu.be/zlHV9WS7PV0" target="_blank"&gt;est un véritable playmaker qui garde en tête que sa mission première est de conduire son équipe, mais aussi un scoreur accompli&lt;/a&gt;  (15 pts à 48,9% et 6,7 assists). Pas exceptionnellement rapide et  athlétique, il se sert bien de son gabarit, de sa technique balle en  main et de son astuce pour se frayer un chemin jusqu'au panier avec une  certaine efficacité. D'ailleurs, comme ces quelques lignes le montrent,  il n'est pas sans rappeler un jeune Andre Miller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Il est toutefois encore trop tôt pour dire si  il est le digne héritier de l'ancien leader des Sixers. Pouvant encore  largement progresser en tant que scoreur (il est pour l'instant un  piètre shooteur) et en tant que playmaker où, si sa volonté première de  faire jouer les autres n'est pas discutée, on se demande à quel point  son image de très bon distributeur a bénéficié du fait que la plupart  des ballons passait par lui, Morris n'est pas tout à fait un joueur  abouti. Cela lui a d'ailleurs valu quelques critiques quand à sa  décision de se présenter à la draft avec une seule vraie bonne saison  sous son capot. Pourra-t-il affiner son jeu en NBA? On aimerait aussi le  voir affûter son discernement tant dans la sélection de tirs de que  dans la sélection de passe, même si il faut reconnaître que le fait que  l'attaque de Michigan s'appuie beaucoup sur lui fausse peut-être un  petit peu la donne.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Ayant largement insisté sur le besoin des Knicks de ne recruter  désormais que des joueurs capables en défense, je me dois de placer un  mot sur les capacités de Morris dans ce domaine. Avec sa longueur et son  sérieux, il oppose une bonne résistance même si sa vitesse risque  parfois d'être prise en défaut. Par contre, son gabarit devrait lui  permettre de défendre avec une égale efficacité sur le poste 2, ce qui  pourrait s'avérer très utile lorsque sa future équipe voudra placer son  meilleur défenseur extérieur sur le meneur d'en face sans avoir à se  passer d'un vrai point guard elle-même ou prendre un risque défensif en  ayant un petit qui marque un grand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Darius Morris ne sera sans  doute jamais un meneur star et rien ne dit qu'il est prêt à diriger une  formation NBA dès aujourd'hui mais il a le potentiel pour devenir un  très bon titulaire. La meilleure solution de repli à la mène pour les  Knicks? Son rapport qualité/prix devrait jouer dans ce sens, tout comme  son profil potentiel de parfait lieutenant des deux stars new yorkaises,  capable de s'occuper de la brûlante question de la mène, d'apporter une  source de points supplémentaire et possédant des perspectives d'avenir  suffisamment limitées pour demeurer au service des deux étoiles sans  trop se sentir spolier. Le sophomore de Michigan pourra-t-il à terme  enfiler ce rôle de troisième roue du carrosse? Difficile à dire même si  on sait qu'avec Mike D'Antoni, il n'en faut pas beaucoup aux solides  meneurs pour briller (Chris Duhon, Raymond Felton). Sans l'ombre d'un  doute, Morris est le genre de joueur sur qui le coach pourrait mettre  une pièce.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://cache.daylife.com/imageserve/09CyfwqekIeR2/610x.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" src="http://cache.daylife.com/imageserve/09CyfwqekIeR2/610x.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 302px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 454px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Darius Morris et Chris Singleton apparaissent tous les deux comme  des recrues très intéressantes pour New York. Mais qui choisir? La  question est ici de savoir si la franchise a le plus besoin d'une  assurance à la mène ou d'un défenseur d'élite. Je pense que dans sa  situation, les Knicks auront plus de difficultés pour dénicher un bon  meneur que pour trouver un excellent défenseur, donc il semble qu'ils  regretteraient la non sélection de Morris avec plus de vigueur que la  non sélection de Singleton. Néanmoins, choisir Morris est un plus grand  risque que choisir Singleton car à mon avis, la probabilité que l'ailier  devienne un défenseur d'élite en NBA est plus grande que la probabilité  de voir le Wolverine de Michigan devenir un très bon titulaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: white;"&gt;---&lt;/span&gt;Finalement, la pensée selon laquelle New York a encore plus  besoin d'un bon point guard que d'un excellent défenseur et que ses  chances d'en récupérer un sont assez restreintes est la plus forte.  Darius Morris sera donc mon choix. L'image d'un New York totalement  livré aux instincts de Stoudemire et Anthony et cherchant désespérément  un point guard année après année pour rafistoler un jeu en déliquescence  est trop douloureuse pour passer à côté de cette opportunité.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Quel serait mon ordre de choix pour New York?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;1)&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Darius Morris&lt;/b&gt;, pour les raisons que je viens d'invoquer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;2)&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Chris Singleton&lt;/b&gt; car c'est lui qui a le plus de chances de devenir un défenseur d'élite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;3)&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Travis Leslie&lt;/b&gt;, parce qu'il a perdu de peu son duel avec Singleton&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;4)&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Tyler Honeycutt&lt;/b&gt;.  Aura un impact immédiat moins important que les trois joueurs cités  ci-dessus mais reste un bon renfort qui colle bien avec le jeu et les  besoins des Knicks. Et supplément de crème fouettée, il a le potentiel  pour être un jour un précieux titulaire.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;5)&lt;/b&gt; Pas besoin d'un cinquième choix sur la liste des priorités.  Des quatre joueurs précédents, il y en aura forcément un de disponible.  Et si ce n'est pas le cas, c'est que des meilleurs prospects seront  encore disponibles à cet instant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: silver; text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;StillBallin&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-9046538969139674579?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/9046538969139674579/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=9046538969139674579&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/9046538969139674579'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/9046538969139674579'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/06/unlimitednba-mock-draft-17th-pick-and.html' title='UnlimitedNBA mock draft: The 17th Pick and The Knicks of New York'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-7542398942371531936</id><published>2011-06-18T10:34:00.003+02:00</published><updated>2011-06-18T10:55:28.202+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>Ne tombons pas à bras raccourcis sur LeBron James (enfin pas trop)</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;LeBron James est  passé à côté de sa finale, c'est indiscutable. Comme si le manteau de  Grand Looser devait forcément être porté par quelqu'un, l'ailier double  MVP du Heat le recevra assurément à son tour remis directement des mains  de Dirk Nowitzki qui l'a lui-même porté pendant si longtemps. Mais en  vérité,&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/0dGgfHQ29G1kI/x610.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 369px; height: 552px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0dGgfHQ29G1kI/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; c'est le public qui l'attribue, sans clémence ni réflexion. Et  on peut en mettre sa main à couper, James sera rapidement le prochain  élu de ce ridicule honneur.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Mais le public ne va-t-il pas lui infliger une peine complètement démesurée par rapport à sa faillite?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Tout  d'abord, il faut dire que James était le joueur le plus exposé de cette  finale. Dans le Big Three de Miami, il était le seul qui avait quelque à  perdre vis-à-vis de cette ultime série contre Dallas et de cette quête  du titre qui occupe la carrière de tous les joueurs NBA. Il a tout gagné  en dehors de ce trophée et ce dernier est la seule chose qui le sépare  des plus grands de l'histoire ou plus exactement, qui le sépare de la  postérité &lt;span style="background-color:rgb(255, 255, 255)"&gt;que le phénomène qu'il est se doit de laisser&lt;/span&gt;.  Là où tout le monde ne jouait que sa saison, James jouait sa légende.  Celle-ci sera confirmée par des titres ou sévèrement rabotée s'il n'en  accroche aucun (et il sait que les opportunités ne se présenteront pas  tous les matins). Alors que de son côté, Dwyane Wade en a déjà un et sa  légende ne souffrira pas de ne pas en remporter d'autres tandis que  Chris Bosh, et bien Chris Bosh n'est pas un joueur suffisamment marquant  pour que sa trace dans l'histoire de la ligue exige l'acquisition d'un  titre. D'ailleurs, je me demande même si la légende de LeBron James  n'exige pas de lui qu'il ramène au moins un titre mais plusieurs. Vous  avez dit pression?&lt;div class="im"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Il était aussi le plus exposé parce que, ne vous y trompez pas, il  est bien le leader d'une équipe qui compte, outre le double MVP qu'il  est, un futur Hall of Famer (Dwyane Wade) et l'un des tous meilleurs  ailiers forts actuels (Chris Bosh). Plus encore, il en est la plaque  tournante. Il arrive à Wade d'être la première et principale arme du  Heat lors de certains matchs mais celui qui est le plus souvent présent,  le plus régulier et celui qui a le plus grand impact global (scoring,  défense, playmaking,...) est bien LeBron James. Lors de la série contre  Chicago, Wade a été mauvais mais seules de timides critiques pleines de  patiente se sont abattues sur lui. Notamment parce que Miami gagnait  j'imagine. Je ne dis pas que lorsque James joue bien et pas Wade, Miami  gagne et lorsque Wade joue bien et pas James, Miami perd car il est  difficile de savoir ce que vaut Chicago par rapport à Dallas. Je dis  seulement qu'il y a des questions à se poser par rapport au terrain et  par rapport aux réactions des observateurs. D'ailleurs, face à Dallas,  Wade n'a pas toujours fait les bons choix aux moments où les matchs se  jouaient et pourtant, il n'a pas reçu le quart des critiques qu'a enduré  James.&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Dans l'esprit des gens, dire que Miami a échoué revient à  penser que James a échoué. Comme si ils pensaient qu'on lui avait mis  une Ferrari entre les mains dans un course de voitures citadines et que  pour cette raison, la défaite était une faute professionnelle. En effet,  aussi mal construite cette équipe du Heat était-elle (une compatibilité  de jeu peu évidente entre James et Wade, peu de soutien derrière les  trois meilleurs joueurs), elle était celle dont on attendait le plus. Et  évidemment, c'est sur James qu'on comptait pour que cette escouade  concrétise cette gigantesque attente. N'était-ce pas à lui en effet que  revenait la tâche de la faire tourner correctement?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;On arrive là à la seconde raison qui  doit nous retenir de tomber sur la râble du triste élu. Le King croulait  sous les responsabilités et celles-ci dégageaient comme une odeur de  bois pourri. Un peu comme si on avait ordonné à un coursier du moyen-âge  d'apporter en urgence une importante cargaison à un souverain  intraitable avec une charrette toute vermoulue. Au-delà de ses  responsabilités au scoring, en défense (il est le capitaine défensif du  Heat) et dans à peu près tous les autres secteurs du jeu (rebonds,  contre...), il avait la charge de faire tourner l'équipe et de créer du  jeu, charge qu'il était le seul à pouvoir tenir efficacement (le  discernement et la sélection de tirs de Wade est toujours un peu  discutable, Mario Chalmers n'en a pas les capacités et Mike Bibby  ressemble à un jazzman vieillissant et fatigué qui arrive à pousser  quelques bonnes notes de temps en temps mais qui n'a plus la force de  faire beaucoup plus). Cette tâche fait déjà partie des tâches les plus  compliquées du basket et elle l'était beaucoup plus avec la  configuration mal fichue de l'équipe de Miami (des joueurs habitués à  avoir tout le temps le ballon dans les mains, des options offensives peu  nombreuses, peu réparties, peu variées et de manière générale, pas  beaucoup de familiarités avec le jeu sans ballon).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Or, LeBron James a les qualités d'un meneur  (maniement de balle, technique de passe, vision de jeu) mais il lui  manque encore quelques pouces de savoir-faire, notamment pour ce qui est  de trouver le juste milieu entre faire jouer les autres et jouer sa  propre action, savoir quand passer et quand scorer. Difficile de lui en  vouloir, cette équilibre, c'est quelque chose que peu de joueur  maîtrise. Il a fallu cinq ans en NBA à Chauncey Billups pour y arriver,  Jason Terry n'y est jamais parvenu et a finalement été décalé en arrière  shooteur, Rajon Rondo a le même souci sauf qu'à la différence de la  plupart des autres joueurs empêtrés dans ce problème, son déséquilibre  penche du côté de la passe plutôt que du côté du shoot; et les exemples  de ce type pullulent (Derrick Rose, Russell Westbrook, Devin  Harris,...).&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Mener correctement une équipe de guingois à ce stade de la  compétition requiert beaucoup de savoir-faire et il est évident que  James n'en était pas encore tout-à-fait capable. Ce qui est absolument  normal, même si il a toujours eu la balle dans ces mains et qu'il n'est  finalement pas si loin d'un vrai meneur playmaker. Car ce n'est que  cette année qu'il essaie, non, qu'il a le devoir de faire briller les  autres. En fait, disons plutôt que si l'année dernière à Cleveland on ne  pouvait pas reprocher à James de ne pas réussir à faire briller Mo  Williams à cause des limites propres dudit Williams, le King ne pouvait  pas s'en sortir aussi facilement si cette année à Miami, Wade rendait  lui aussi des ardoises un peu patraques. Avec le Heat, les limites de  James en tant que meneur étaient beaucoup plus voyantes et surtout  problématiques tant la franchise floridienne comptait sur lui pour faire  en sorte que cette assemblée de stars peu complémentaires et de role  players au niveau de jeu très diverses trouvent une alchimie collective.  On demandait ainsi à James de faire quelque chose qu'il n'est pas  encore capable de faire et d'ailleurs que maîtrise seule une poignée de  joueurs (Chris Paul, Deron Williams,...), à savoir distribuer  correctement le jeu tout en restant une menace offensive individuelle  imbriquée dans le collectif (c'est à dire bien déterminer quand est-ce  qu'il faut faire jouer les autres et quand est-ce qu'il faut essayer de  scorer soi-même).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Cela s'est vu sur le  terrain, particulièrement lors des matchs 4 et 5. Faisant preuve d'une  agressivité offensive très fluctuante, d'une mise en retrait souvent un  peu trop prolongée, prenant pas mal de décisions hasardeuses, changeant  brusquement d'avis au dernier moment un peu trop souvent (parfois avec  les pieds décollés du sol), refusant des shoots ouverts ou prenant des  tirs qui ne sont pas les siens habituellement (floaters,...), LeBron  James a semblé jouer sans repères, comme si il était un peu perdu et  tiraillé entre son jeu naturel, sa volonté de jouer les véritables  playmakers et le manque de répondant collectif du Heat à ses efforts  (peu de jeu sans ballons, peu de solutions offertes). Et forcément,  c'est tout son rendement offensif qui l'a payé. Étant en décalage avec  ses repères et ses instincts, James jouait un peu en aveugle et, tout  investi de sa mission de playmaker mais ne pouvant pas s'appuyer sur un  savoir-faire digne des plus grands meneurs, il cherchait trop à  impliquer ses partenaires et prenait des tirs que lui, dans sa tête,  n'était pas sûr de devoir prendre en tant que responsable du collectif.  Donc forcément, ses actions individuelles étaient hors rythme et  manquaient d'assurance.&lt;div&gt;  &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Il était arrivé la même chose à Rodrigue Beaubois à Cholet qui,  l'année suivant son explosion, avait été installé au poste de meneur en  vue de la NBA et avait perdu tout son jeu. Son coach, Erman Kunter,  avait alors donné pour raisons à cette dégringolade, celles que je donne  ici à James: ne sachant pas quand faire jouer les autres et quand jouer  l'action individuelle, sa responsabilité de playmaker a saboté son jeu  de scoreur et surtout ses instincts de scoreur car, cette exigence de  faire vivre le collectif profondément fichée dans son esprit, il avait  toujours un doute sur le bien fondé de sa décision lorsqu'il décidait  d'exécuter une action individuelle (avait-il raison de shooter ou  aurait-il dû installer une action pour un coéquipier?). D'où un manque  de confiance au moment de tenter une action individuelle et de manière  générale un comportement trop timide, trop orienté vers la passe par  rapport à ses qualités de scoreurs. Comme James, donc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Et James n'avait pas seulement le devoir de faire  quelque chose qu'il ne  pouvait pas encore faire efficacement, il avait le devoir de réussir à  le faire. N'a-t-on pas passer cette finale à le montrer comme l'élément  défaillant du Heat, comme la principale raison de la défaite de son  équipe? C'est stupide parce que James était coincé. Si il avait joué son  jeu habituel, celui qui était le sien depuis 7 ans malgré le risque de  se &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/08URg6s7du3py/x610.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 402px; height: 551px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/08URg6s7du3py/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;gêner avec Dwyane Wade et que Miami avait là aussi perdu, il en  aurait pris plein la gueule parce que c'était lui qu'on attendait pour  faire tourner cette équipe correctement (n'a-t-on pas dit qu'il devait  devenir une sorte de Magic Johnson à son arrivée à en Floride?). Et là,  alors qu'il a effectivement essayé de bien faire tourner cette équipe  mal équilibrée et peu complémentaire, d'y créer une alchimie collective,  qu'il n'y est -logiquement- pas parvenu et qu'il a perdu, il en prend  aussi plein la tronche parce qu'il n'a pas mis suffisamment de points  sur toute la série.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;En tentant de remporter cette finale sans abandonner sa  volonté de jouer les véritables playmakers même si il n'en avait pas  encore les capacités, le gamin d'Akron a tenté un pari de despérado.  Mais ce pari n'était pas plus fou que celui de tenter de gagner ce titre  en jouant son jeu habituel. Car de cette manière, je ne suis pas sûr  qu'il avait beaucoup plus de chances de vaincre Dallas. Donc avec deux  options estimée à 50% de réussite, il a choisi celle qui avait une  chance de faire taire toutes les critiques en cas de victoire. Il a  choisi d'essayer de réaliser le fantasme qu'il avait créé lorsqu'il a  emporté ses talents à South Beach aux cotés de celui de Dwyane Wade et  Chris Bosh: faire de ce Heat-là, si attendu au tournant, si surveillé et  si décrié, une machine de guerre d'un autre temps parfaitement huilée  où le collectif et le talent pur se seraient unis pour former quelque  chose d'implacable et de mythique. Le King a certainement présumé de ses  capacités mais pouvait-il vraiment choisir l'autre option, celle où il  met ses trente points par match avec ou malgré les autres all-stars de  son équipe et plus précisément D-Wade? N'aurait-il pas prouver, en cas  de défaite, que sa décision de rejoindre l'explosif arrière en Floride  afin de remporter des bagues était stupide en raison de &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2010/05/dwyane-wade-peut-il-devenir-le-beretta.html" target="_blank"&gt;cette incompatibilité largement visible et prévisible&lt;/a&gt;?&lt;br /&gt;&lt;div class="im"&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Ainsi, peut-être qu'à cet impératif de victoire s'est ajouté un  impératif de créer un jeu collectif. Peut-être que le numéro 6 imaginait  que la faillite de son équipe et donc la sienne, auraient été plus  violemment taclées si il avait joué son jeu habituel que si il avait  tenter de jouer les playmaker.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Alors pourquoi n'a-t-il pas tenter de prendre ce costume  de parfait meneur plus tôt dans la saison afin d'avoir le temps de  progresser, individuellement et collectivement? Ça,  c'est une bonne question et vraisemblablement la dénonciation d'une  erreur par la même occasion. On peut quand même peut-être penser que  Miami avait une certaine  obligation de victoire dès les premiers matchs de la saison régulière  et qu'après des passages difficiles, la franchise a préféré s'en tenir à  la stratégie plutôt  efficace jusqu'à cette finale du "un coup James, un coup Wade" en  attaque associée à une grosse défense, plutôt que de prendre le risque  de connaître à nouveaux les flammes de la défaite en expérimentant un  jeu plus collectif  alors que la franchise si scrutée et critiquée avait trouvé un rythme  assez satisfaisant. La finale n'était assurément pas le meilleur moment  pour tenter de se réinventer mais comme je le dis, LeBron James a, à mon  avis, préféré prendre le risque de perdre en tentant cela que prendre  le risque de perdre en enchainant les un-contre-un avec ses compères  all-stars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Au final, je pense qu'on en a tout simplement trop  demandé à un seul joueur. Trop en terme de quantité mais aussi trop par  rapport à ce qu'il est actuellement capable de faire (au niveau de  l'équilibre entre le playmaking et le scoring). James n'a jamais pu  s'appuyer sur des systèmes offensifs bien réglés (ce qui était  particulièrement visible à chaque fin de match), n'a que très rarement  pu compter sur les efforts dans le jeu sans ballon de ses coéquipiers  (Chris Bosh a assurément pas pris autant de tirs qu'ils auraient dû,  notamment dans le match 6, mais combien de fois a-t-il demandé la balle,  combien de fois s'est-il trouvé en bonne position pour la recevoir,  combien de fois a-t-il vraiment chercher à proposer des solutions?),  alors que de son côté, il avait le devoir de créer du jeu, d'impliquer  et de faire briller ses coéquipiers, de prendre les bonnes décisions,  d'assurer sa (grosse) part au scoring sans prendre les munitions des  autres joueurs, de prendre le match à son compte dans le money-time ou  de mettre les shoots décisifs, de maintenir le niveau défensif  collectif, de se charger du plus gros danger offensif extérieur adverse  et d'assurer une présence dans la plupart des compartiments du jeu.  Bref, y avait-il une chose qui n'était pas de sa responsabilité?  Peut-être faire passer les serviettes mais c'est à peu près tout.&lt;div class="im"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Peut-être est-ce même là une des raisons de ses disparitions dans les dernières minutes. Avez-vous une telle vision &lt;span style="background-color:rgb(255, 255, 255)"&gt;fantasmagorique&lt;/span&gt;  de LeBron James que vous ne pouvez pas imaginer qu'il était juste crevé  en fin de partie? Avec plus de responsabilités et d'obligations que  quiconque dans son équipe dont certaines hors de ses capacités, et une  pression sans égale sur ses épaules, cela ne serait finalement pas si  étonnant. L'Elu a beau être l'Elu, s'il doit sauver le monde tous les  matins en plus de faire le repas, les courses et le ménage pour toute sa petite famille, il se foirera forcément de temps à autre.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(192, 192, 192);"&gt;StillBallin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-7542398942371531936?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/7542398942371531936/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=7542398942371531936&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/7542398942371531936'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/7542398942371531936'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/06/ne-tombons-pas-bras-raccourcis-sur.html' title='Ne tombons pas à bras raccourcis sur LeBron James (enfin pas trop)'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-3388941939008165720</id><published>2011-06-15T21:02:00.002+02:00</published><updated>2011-06-15T21:27:32.443+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>Humeur: Etrange, ce dernier match des Finales</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Je suis content que Dallas ait gagné. Enfin. Parce que  l'histoire est belle, parce que plusieurs joueurs passés si près du  trophée jadis ont enfin pu l'inscrire sur leur palmarès alors que la  trentaine avait frappé à leur porte il y a déjà un bon petit moment  (Dirk Nowitzki, Jason Terry, Jason Kidd, Shawn Marion, Pedrag  Stojakovic). Pourtant, aucune explosion de joie, aucun cri, aucune danse  débile n'est ven&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/0apN72r81s6P3/x610.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 352px; height: 456px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0apN72r81s6P3/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;u ponctuer l'aboutissement de la quête de toute une  carrière, pour pas dire de toute une vie. Oh bien sûr, le bonheur  transparaissait sur leurs visages mais cela ressemblait plutôt à la  satisfaction mesurée et digne des dirigeants d'une entreprise qui vient  de prendre la tête du Cac 40. Les Mavs ont réagi comme des adultes en  somme, loin des réactions infantiles mais tellement jouissives d'un Kobe  Bryant &lt;a href="http://youtu.be/n1mBJOeh1vM" target="_blank"&gt;sautant sur place comme un personnage de Tex Avery&lt;/a&gt;, ou d'un Kevin Garnett rendu à moitié fou par l'émotion &lt;a href="http://youtu.be/zyjOy7fRzs0" target="_blank"&gt;gueulant à la face de la lune qu' "anything is possible"&lt;/a&gt;.  Et c'était pas vraiment marrant. Depuis quand les adultes s'intéressent  à une activité dont le but est de mettre un ballon dans un panier?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Cette saison 2010/2011 pourtant riche de mille faits mémorables a  coulé ses dernières heures dans une ambiance feutrée, comme si il ne  fallait pas réveiller les voisins. C'est vrai que les Mavs n'étaient pas  chez eux à Dallas et qu'ils étaient un peu isolés en terre étrangère,  mais cela ne pouvait pas être suffisant pour éteindre la joie d'un  champion tout juste couronné après une vie couturée de cicatrices à  courir après le trône. Ce n'était que le public de Miami, rien de bien  intimidant. Alors était-ce plus du soulagement que de la joie? Est-ce  qu'après une si longue et ardue quête, Nowitzki et ses frères d'armes ne  réalisaient-ils pas qu'ils avaient enfin réussis? Je ne sais pas.  Toujours est-il que ce happy end peu démonstratif ressemblait à un roman  stoppé le paragraphe après le dénouement final ou à un repas sans  dessert. N'y aurait-il pas eu les casquettes et T-shirts frappés de  l'inimaginable et inédit "Dallas, Champions" qu'on aurait pu penser que  la franchise de Mark Cuban venait de gagner un match de saison  régulière. Ou de passer un tour de playoffs, j'étais presque convaincu  que Nowitzki avait perdu le compte et qu'il allait expliquer en  conférence de presse qu'il ne fallait pas trop s'emballer à fêter cette  victoire parce qu'il restait encore une série à jouer après celle-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;D'ailleurs, j'ai eu un peu la même impression avec Miami. Mais  pendant la rencontre, pas après comme Dallas. Le Heat n'a pas été très  bon pendant ce match à la vie, à la mort. Mais ça, ça arrive. D'autant  plus qu'ils n'étaient pas ridicules, ni vraiment loin du niveau qu'ils  ont affiché durant toute cette série. Les floridiens ont joué un peu  moins bien mais ils jouaient de façon sérieuse malgré tout. Sauf que ce  sérieux était plus approprié à une banale rencontre de saison régulière  qu'à un match couperet des finales. Dos au mur, face-à-face avec la  mort, en situation de "Do or Die", Miami ne s'est jamais comporté comme  si c'était effectivement le cas. Comme si l'idée que ce match pouvait  être le dernier ne leur avait même pas effleuré l'esprit. Jamais. Même à  cinq minutes de la fin alors que les Mavericks avaient un bon mais  largement éventrable matelas d'avance d'une dizaine de points, le Heat  n'a jamais ressemblé à une équipe décidée à cramer jusqu'à son dernier  souffle, sa dernière goutte de sueur pour essayer d'éviter cette défaite  synonyme de fin de saison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;J'aurais au moins attendu d'eux une défense rageuse, explosive et  menée autant par l'énergie du désespoir que l'instinct de survie primal  qui voit la mort lui arriver droit dessus. Chaque Heatman aurait dû  avoir la commissure des lèvres encombrée d'écume et un filet de bave sur  le menton qu'ils auraient laissé échapper dans le feu de l'action ou  parce qu'ils n'auraient pas eu le temps ou la force de le retenir, et  dont ils auraient de toute façon rien à faire car rien d'autre que la  victoire n'occupait leurs esprits à ce moment-là et surtout pas de quoi  ils avaient l'air. Là où ils auraient dû se tailler les veines et  répandre leur sang sur le parquet pour ne serait-ce que gêner un peu les  mouvements des Mavs, les joueurs de Miami ont conservé une allure de  croisière. Pas un classique relâchement, pur abandon ou explosion en vol, non, simplement une allure de croisière. Ils ont joué ces ultimes minutes comme les 43 précédentes ou comme si il restait encore un quart-temps à jouer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Comment cela se fait-il? Certains diront qu'il a manqué un leader  pour sonner la révolte mais avaient-ils vraiment besoin que quelqu'un  leur dise que c'était le moment de se sortir les tripes et de lancer une  opération commando suicidaire? Et pourquoi pas leur dire d'avancer le  pied droit après le gauche tant qu'à faire? Comme avec la célébration  timorée de Dallas, ça rendait un effet un peu bizarre comme décalé à  cette ultime rencontre. Là aussi, je m'attendais presque à entendre  LeBron James répondre après le coup de sifflet final qu'ils avaient perdu la bataille mais pas la guerre et qu'il restait  encore un match pour se refaire. Est-ce que la pression  nerveuse que cette équipe a durement supporté toute l'année a finalement  eu raison d'eux? Ont-ils manquer de force ou d'énergie mentale pour pousser un ultime coup d'accélérateur? Il ne faut pas oublier qu'en plus d'endurer un  contexte extrêmement éprouvant moralement, cette équipe à la rotation  très resserrée pratiquait un basket très athlétique des deux côtés du  terrain plutôt vorace en énergie. La fatigue physique et mentale étant  fortement liées, ce "blackout" ne serait pas étonnant en fin de compte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Quelles que soient les causes de ces deux comportements  trop paisibles dans la victoire et dans la défaite, tout cela donnait un  drôle d'air à ce dernier match. Comme un final qui ne voulait pas avoir  l'air d'en être un. Par contre, ce qu'on voyait venir gros comme un  bouquin de Tolstoï, c'est les réactions dénuées de toute mesure de  certains journalistes au sujet du Heat. Je me souviens avoir vu un  article que je ne retrouve plus titré "The Recipe of a Disaster" (la recette d'un désastre), ce  qui est quasiment indécent pour une franchise qui a seulement échoué sur  la toute dernière marche des playoffs. Mais le plus drôle était  peut-être Jeff Van Gundy qui en évoquant l'incompatibilité de jeu entre James  et Wade (sans blague) se demandait, alors que le sang dégoulinant sur la  silhouette du Heat dessinée au sol à la craie était encore chaud, si l'un  des deux ne devraient pas être échangé contre Dwight Howard. Vraiment  très gonflé de la part de quelqu'un qui avait affirmé en début de saison  que &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2010/08/subliminal-jeff-van-gundy.html" target="_blank"&gt;Miami et son Big Three allait faire de l'ombre au record de victoires des Bulls'96 en saison régulière&lt;/a&gt;.  Bah, ça fait partie du folklore; DeShawn Stevenson ne se sent plus  après chaque panier à trois points, LeBron James disparaît dans les  dernières minutes du match et les journalistes sportifs n'ont que 24  heures de mémoire sous le crane.&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#888888;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="color:#888888;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(192, 192, 192);"&gt;StillBallin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-3388941939008165720?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/3388941939008165720/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=3388941939008165720&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/3388941939008165720'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/3388941939008165720'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/06/humeur-etrange-ce-dernier-match-des.html' title='Humeur: Etrange, ce dernier match des Finales'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-1373403175964266414</id><published>2011-05-27T19:29:00.002+02:00</published><updated>2011-05-27T19:38:39.737+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>Kevin Durant doit aider Russell Westbrook et s'aider lui-même</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;En arrivant quatrième de la conférence Ouest et en se  hissant dans le dernier carré en lutte pour le titre, Oklahoma City a  largement répondu aux attentes du début de saison. Pour une franchise  qui s'était adjugée le dernier strapontin des playoffs l'année dernière  et qui figurait encore dans l&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/0e836bIccv4mb/x610.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 342px; height: 479px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0e836bIccv4mb/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;a liste noire des mauvaises équipes la  saison d'avant, la progression est pour le moins fulgurante et  annonciatrice d'un avenir au sourire jusqu'aux oreilles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Toutefois plus la fusée va vite, plus elle risque de perdre des  morceaux de carlingue et de laisser apparaître des fissures. Les grosses  têtes de la NASA ont déjà tirer quelques sonnettes d'alarme pointant le  plus souvent leur doigt et leurs commentaires dédaigneux sur Russell  Westbrook, ce qui est vrai et faux à la fois. Car le fait que Westbrook  ne soit pas un vrai meneur et qu'il pense à chercher son shoot avant de  chercher ceux de ses coéquipiers &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2009/06/unlimited-nba-mock-draft-n3-oklahoma.html" target="_blank"&gt;est loin d'être une nouveauté&lt;/a&gt;  (je caresse encore le fantasme de voir l'ancien élève d'UCLA être  décalé en 2 dans un rôle d'homme à tout faire et slasher par  intermittence). En fait, je pense surtout que ce problème est tout  simplement devenu beaucoup plus flagrant à mesure que le Thunder prenait  des airs de grosse cylindrée. Ce n'est pas vraiment que le point guard  ait régressé dans sa sélection de tirs, son discernement et sa capacité à  faire jouer les autres mais plutôt que ses lacunes sont beaucoup plus  exposées depuis que la franchise surdouée n'a plus autant le droit à la  défaite qu'avant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;De plus, les Oklahomans s'appuient beaucoup plus sur lui  qu'auparavant et donc en toute logique, subissent ses défauts avec plus  de force. J'avais &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/03/le-thunder-sest-il-lie-les-mains.html" target="_blank"&gt;déjà fait part de mon inquiétude quand à la réduction des armes offensives dans l'effectif turquoise&lt;/a&gt;  avec le départ de Jeff Green mais aussi celui de Nenad Krstic qui mine  de rien apportait quelques solutions offensives avec son petit shoot à  mi-distance et la présence de ses bonnes mains près du cercle. Avec  Green et Kristic sur le terrain, Westbrook portait moins de  responsabilités offensives et avait plus d'options de passe disponibles  sous son nez. Donc forcément, le meneur qui n'en est pas un était moins  livré à lui-même et son équipe, moins dépendante de son jugement parfois  discutable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Si depuis le départ de ces deux éléments, Westbrook a été un peu  sur-responsabilisé par rapport à ses qualités de point guard et même  d'attaquant qui a souvent la main sur le ballon, ce phénomène avait déjà  cours depuis un bon moment et à mon avis, Kevin Durant en est la cause.&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;En effet, ce qui m'a frappé chez l'ailier superstar  cette année, c'est la diminution drastique de son recours au jeu sans  ballon. Il ne cavale plus autant que l'année dernière pour marquer une  distance avec son défenseur et se créer des positions de tirs sans  véritable opposition. Au lieu de ça, il attend patiemment que le cuir  tombe dans ses mains et joue presque systématiquement le un-contre-un,  n'hésitant pas souvent à forcer ses actions. Au-delà du fait que son  efficacité sur tirs ouverts n'est en rien comparable avec son efficacité  sur des tirs contestés et qu'avec son talent de shooteur, sa taille, sa  vitesse, sa faculté à dégainer proprement dans le plus petite espace de  liberté et la capacité des autres thundermen à poser de bons écrans, il  est indéfendable quand il décide de jouer ainsi, cette façon de jouer  offrait une option de passe très forte et efficace à Russell Westbrook.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Maintenant que Durant ne propose plus que très rarement ces  solutions toutes cuites, un pan entier de ce qui a fait la réussite du  duo a disparu, enfonçant Westbrook dans sa solitude de meneur à grosses  responsabilités. Et comme il n'est pas Chris Paul ou Deron Williams, son  jeu grince sous le poids de sa responsabilité de meneur leader ou  simplement devant la rareté des solutions, et fuit là où la machine est  la plus faible: la prise de décision, la sélection de tirs,  l'implication de ses partenaires et la construction d'un jeu collectif.  Un peu comme si on demandait à un comptable fraîchement promu directeur  d'un service de le faire fonctionner correctement alors qu'on assène  parallèlement des coupes dans son budget.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Russell Westbrook paye ainsi un lourd tribut à l'extinction du  jeu sans ballon de son franchise player. Mais OKC et Durant aussi. En  creusant d'avantage pour se trouver des tirs ouverts à trois points ou à  mi-distance et en s'appuyant moins sur le un-contre-un, l'ailier  champion du monde est quasiment inarrêtable et beaucoup plus efficace,  sans compter que ce genre d'actions où un shoot à fort pourcentage peut  survenir à tout moment et de n'importe où sans qu'on puisse vraiment s'y  attendre, perturbe beaucoup plus les défenses que le un-contre-un car  il les oblige à maint&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/0ehm4oR7W40EM/610x.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 415px; height: 334px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0ehm4oR7W40EM/610x.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;enir une surveillance totale et éreintante durant  toute la partie. Avec un shooteur de la trempe de Durant, ce type de jeu  fait énormément gagner OKC en imprévisibilité et multiplie ses  possibilités d'attaque. De quoi faciliter le travail de Westbrook et  éviter de trop compter sur ses prises de décision un peu hasardeuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Faciliter la prise de décision de son meneur devrait être une  priorité pour l'équipe d'Oklahoma City et ça, c'est le boulot de ses  coéquipiers, plus particulièrement des scoreurs. C'est eux qui doivent  se rendre disponibles et mettre des solutions bien en évidence sous les  yeux de Westbrook. Ce dernier ne fera pas toujours les bons choix mais  beaucoup plus rarement que quand rien de bien intéressant n'est proposé.  Durant et la réactivation de son jeu sans ballon sont les premiers  visés donc, mais il serait aussi utile de laisser James Harden un petit  peu plus longtemps sur le parquet. L'arrière au style esthétique décalé a  l'immense avantage de pouvoir être une option offensive lorsqu'il a la  balle en main mais aussi quand il ne l'a pas (en spot-up shooteur ou en  coupant vers le panier) et donc offrir plusieurs solutions d'attaque  différente à son équipe et à Westbrook. OKC perdrait peut-être un peu en  défense par rapport à Thabo Sefolosha mais pas autant que ce qu'elle  gagnerait en attaque (Harden n'étant pas un mauvais défenseur et le  suisse peut passer un petit peu plus de temps en à l'aile).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;De toute façon, la franchise a-t-elle un autre choix que de  développer  son collectif pour passer à la vitesse supérieure? Car l'absence d'une  menace offensive intérieure plafonne grandement le potentiel du Thunder  de ce côté du terrain et comme je l'expliquais dans &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/03/le-thunder-sest-il-lie-les-mains.html" target="_blank"&gt;un précédent papier&lt;/a&gt;,  l'équipe oklahomane a très peu de chances d'en acquérir une à l'avenir  sans faire de concessions ailleurs ou bouleverser cet effectif plutôt  performant (Marc Gasol était une bonne réponse à ce problème grâce à sa  bonne présence à la fois offensive et défensive ainsi que sa faible  gourmandise en shoots, et je suis convaincu qu'OKC aurait pu l'attirer  dans ses filets à la fin de son bail avec Memphis cet été sans  compromettre les futures prolongations des James Harden et autres Serge  Ibaka si seulement elle n'avait pas auparavant renouvelé le contrat de  Kendrick Perkins). Il n'y a ainsi que par la biais du collectif, de la  façon de jouer que cette équipe pourra progresser de façon conséquente, à  moins de remodeler complètement le roster. Le Thunder est condamné à  avoir un jeu offensif qui penche complètement vers le secteur extérieur  et qui s'appuie sur un nombre de forces limitées tant en nombre  qu'en qualité (cf entre autres les difficultés dans le playmaking et la  prise de décision de Westbrook ou encore l'absence de recherche de tirs  ouverts de Durant). Donc, la seule porte de sortie de la franchise  surdouée pour avoir un potentiel offensif suffisant pour imposer  unilatéralement sa loi est à mon avis de réaménager son jeu et plus  particulièrement celui de son centre de gravité, Kevin Durant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right; color: rgb(192, 192, 192);"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;StillBallin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-1373403175964266414?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/1373403175964266414/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=1373403175964266414&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/1373403175964266414'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/1373403175964266414'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/kevin-durant-doit-aider-russell.html' title='Kevin Durant doit aider Russell Westbrook et s&apos;aider lui-même'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-8308076627537180192</id><published>2011-05-23T23:14:00.003+02:00</published><updated>2011-05-24T00:52:00.296+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>UnlimitedNBA mock draft: The 16th Pick and The 76ers of Philadelphia</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Les  Sixers arriveront-ils à maintenir le niveaude jeu de  leur excellente seconde partie de saison? Nul ne sait. Qu'importe pour  ce 16ème choix, on ne peut faire autrement qu'espérer que cela sera le  cas. Alors, quel joueur pourrait renforcer efficacement cette équipe  d'Iladelph? L'effectif six&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://voices.washingtonpost.com/wizardsinsider/sixers130.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 454px; height: 303px;" src="http://voices.washingtonpost.com/wizardsinsider/sixers130.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;er est finalement assez complet avec un cinq  majeur sans gros reproches, sauf peut-être pour ce qui est du poste de  pivot (et encore, Spencer Hawes a parfois montré qu'il n'avait pas tout  perdu du prometteur intérieur qu'on avait vu lors de ses débuts à  Sacramento il n'y a pas si longtemps), et un banc bien armé composé de  deux quasi-titulaires (Thaddeus Young et Evan Turner), d'un scoreur-tête  brulée qui peut débloquer des situations ou simplement balafrer les  adversaires (Louis Wiliams) et d'un joker offensif intérieur (Mareese  Speights).&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Intéressons-nous donc au poste qui paraît le plus  perfectible, celui de pivot. Que ce soit avec Hawes, Speights ou Elton  Brand décalé sur cette position pendant quelques minutes, la formation  pennsylvanienne manque de densité physique (ou de volonté?) pour avoir  un impact défensif intérieur déterminant. Il serait donc intéressant de  se mettre en quête d'un big man du genre col bleu et adepte des tâches  défensives. Petite difficulté pour cette équipe de Philly, ce joueur ne  pourra pas être uniquement un power forward puisque les minutes allouées  à ce poste sont déjà largement distribuées entre Elton Brand et  Thaddeus Young. Exit donc des prospects comme &lt;b&gt;Tristan Thompson&lt;/b&gt; ou &lt;b&gt;Kenneth Faried&lt;/b&gt; (voir les deux profils &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-15th-pick-and.html" target="_blank"&gt;au 15th pick&lt;/a&gt;)  qui bien que jouant plus ou moins pivot en NCAA, n'ont pas les  arguments physiques pour en faire de même à l'échelon supérieur.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Voilà qui laisse le champ libre à &lt;b&gt;Markieff Morris&lt;/b&gt; (voir profil &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-15th-pick-and.html" target="_blank"&gt;au 15th pick&lt;/a&gt;), lequel n'a comme concurrent que les paris assez risqués &lt;b&gt;Jeremy Tyler&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Lucas Riva Nogueira&lt;/b&gt;.  Il est vrai que Markieff M. est essentiellement un 4 et que le placer  en 5 risque de limiter l'impact qui devrait normalement être le sien.  Cependant, son physique ne dépareillera pas de façon outrageuse avec les  autres pivots de la ligue et les 76ers n'ont de toutes façons besoin de  l'avoir à ce poste que quelques minutes en relai de Spencer Hawes.  Effectivement, le Markieff Morris posté en 5 ne vaut que 3/4 du Markieff  Morris placé en 4 mais ces 3/4-là restent plus utiles que les prospects  à des kilomètres d'être finis que sont Jeremy Tyler et Lucas Riva  Nogueira. Bien sûr, à poser une pièce sur l'un de ces deux joueurs à  fort potentiel, Phila pourrait tirer le gros lot. Ces chances-là restent  néanmoins assez minces. Morris serait un vrai renfort immédiat là où  Tyler et Nogueira ne sont que des chiffres cochés un peu au hasard sur  une grille de loto.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;D'un autre côté, le moment n'est pas forcément mal choisi pour  tenter ce genre de pari à long terme. Comme je l'ai dit et en admettant  que l'équipe conserve son niveau de deuxième partie de saison après les  vacances, les Sixers ont un effectif suffisamment garni pour partir en  guerre sans renfort supplémentaire. La draft ne pourvoyant pas vraiment  le pivot à impact physique ou athlétique qu'il leur manque aux alentours  de ce 16ème choix, ils peuvent se permettre d'utiliser cette &lt;span style="background-color:rgb(255, 255, 255)"&gt;carte&lt;/span&gt;  pour un avenir possiblement brillant. Les bons pivots sont toujours  extrêmement durs à trouver alors ce genre de pari pour une équipe de  playoffs qui n'a pas vraiment l'espace financier pour être actif sur le  marché des free agents et qui en principe aura rarement l'occasion  d'avoir des choix de draft hauts placés, est une opportunité à envisager  sérieusement. Ces louveteaux aux dents longues ont-ils de quoi pousser  les Sixers à griller leur pick sur eux? &lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Il est difficile de savoir ce que vaut &lt;b&gt;Jeremy Tyler&lt;/b&gt; (2,11 m,  presque 20 ans) actuellement. Le lycéen qu'on a connu avait énormément  de qualités mais certainement autant de défauts, et le genre de défauts  qui poussent toutes les qualités sous un tapis. Réunissant à peu près  toutes les caractéristiques physiques qu'on cherche chez un jeune  intérieur (grand, long superbement athlétique et mobile) et montrant un  certain avancement technique avec des capacités prometteuses de shoot et  même de dribble, le pivot d'alors 16 puis 17 ans avait plus de bonnes  cartes que tout le monde. Seulement, on pouvait déjà facilement voir que  ses lacunes de basketteur (une compréhension de jeu et des fondamentaux  encore en début de chantier qui font qu'il jouait parfois à l'envers)  et ses défauts de personnalité (peu enclin à l'effort, un état d'esprit à  revoir et une immaturité flagrante), creusaient une large faille entre  le joueur qu'il était et celui qu'on voudrait le voir devenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Ces lacunes et défauts, c'est le coach  du club israélien du Maccabi Haifa qui les a pris dans les gencives en  premier. Arrivé sur le Vieux Continent après avoir assécher les stylos  et les langues d'à peu près tous les commentateurs de la planète orange  suite à sa décision de quitter le lycée pour le monde pro avant même  d'effectuer son année de terminale, Tyler est apparu aux yeux de son  nouvel entraineur comme ce qu'il était, un adolescent de 18 ans qui ne  savait pas jouer au basket de très haut-niveau. Rien de bien grave (ni  d'étonnant) dans l'absolu sauf que là où le pionnier des lycéens fuyards  pourtant réputé pour son égo, son arrogance et sa grande gueule,  Brandon Jennings, s'est soigneusement appliqué à soumettre sa fougue  juvénile à l'expertise du staff de la Lottomatica Roma avec une  déférence toute professionnelle, Jeremy Tyler s'est comporté comme un  gosse capricieux, irrespectueux et incapable de voir la réalité en face.  Évidemment, le joueur et le club ont fini par décider de ne pas finir  la saison ensemble. Le fiasco a ensuite pris des allures de mauvais  sketch lorsqu'on a appris l'été suivant que l'ancienne star des lycées  et des classement de scouting était allé se réfugier dans le très faible  championnat japonais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Là-bas, il n'a pas fait de miracle, pas même  d'étincelles. 9,9 points à 51,7% et 6,4 rebonds par matchs en 15,4  petites minutes. Une feuille pas vraiment moche sur un aussi petit temps  de jeu mais pour quelqu'un qui désire se faire drafter au premier tour,  ces chiffres réalisés à un assez faible niveau de compétition n'ont pas  de quoi attirer beaucoup d'enthousiasme. D'ailleurs, le fait que son  entraineur ne le laisse sur le parquet que quinze pauvres minutes peut  aussi nous faire poser beaucoup de questions. Si d'après le blog &lt;a href="http://www.asiabasketballupdate.com/jeremy-tyler.html" target="_blank"&gt;Asia Basketball Update qui l'a suivit de près c&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/02mkagig7Qa9e/x610.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 302px; height: 507px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/02mkagig7Qa9e/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.asiabasketballupdate.com/jeremy-tyler.html" target="_blank"&gt;ette année&lt;/a&gt;,  l'ancienne starlette des lycées a eu une saison assez irrégulière qu'il  a plutôt bien terminé montrant notamment une sympathique progression au  shoot, on ne peut que rester sceptique. Tyler a montré de bonnes choses  mais il n'a apparemment jamais dominé malgré ses qualités physiques a  priori supérieures qui je le rappelle sont ses principaux atouts en tant  que prospect NBA. Il a aussi paru plus à l'aise lorsqu'il a été décalé  en 4, ce qui n'augure pas forcément de très bonnes choses quand à son  niveau réel car cela signifie que sa production a pu être limité par des  pivots du faible championnat japonais et donc qu'il y a fort à parier  qu'il serait encore plus limité par n'importe quel poste 4 ou 5 de  niveau NBA. De plus, il a peut-être paru plus à l'aise en power mais je  suppose que son avantage de taille était alors assez important. Si comme  je l'imagine les centimètres sont une denrée rare dans ce championnat  (comme dans le championnat français par exemple) et il y a donc rarement  des ailiers forts qui dépassent allègrement le double mètre... Notons  enfin que Tyler perdait beaucoup de ballons (avec une légère  amélioration sur la fin c'est vrai) et commettait trop de fautes.&lt;div&gt;    &lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Et pourtant, l'espoir reste peut-être encore permis. Chez les Tokyo  Apache, son club, l'intérieur a semble-t-il trouvé un véritable mentor  en la personne de son coach et pas n'importe quel coach, Bob Hill,  entraîneur des Indiana Pacers et des San Antonio Spurs de 1990 à 1996. &lt;a href="http://www.nytimes.com/2011/04/21/sports/basketball/21iht-BASKETBALL21.html?pagewanted=1&amp;amp;_r=2&amp;amp;adxnnlx=1303315212-FPoq8NM6aTlpc6IxLc%20Rqw" target="_blank"&gt;A entendre ce dernier&lt;/a&gt;,  les claques que le jeune prospect a pris en Israël suivies de la main  tendue du respecté technicien américain (entre soutien moral et fermeté)  ont replacé l'ancien lycéen sur le droit chemin où à défaut dans une  trajectoire et un état d'esprit plus propice à l'évolution positive du  joueur. Ainsi, ces deux saisons qu'ont peut considérées comme gâchées  sportivement ne le sont peut-être pas tant que ça pour le prospect qu'il  est. L'attitude et l'état d'esprit sont des éléments aussi importants  que les caractéristiques techniques ou athlétiques et si Tyler a pu  progresser dans ces secteurs-là, il se sera donc effectivement améliorer  en tant que basketteur. Finalement, je me demande même si cette  progression n'était pas plus décisive que d'autres plus en relation avec  le terrain proprement dit car son état d'esprit est la clé (ou plutôt  est ou était une barrière) de son futur développement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Si Tyler a bien gommé même seulement en partie  son immaturité et son mauvais état d'esprit, il devient un prospect à  long terme plutôt prometteur. Avec ses qualités athlétiques et son  potentiel technique, il reste le genre de jeune joueur qu'apprécie  beaucoup les franchises NBA. Le pari semble quand même très osé avec un  16ème choix de draft. A moins d'éblouir tout le monde lors des work-outs  et des entretiens, les raisons de le sélectionner si haut ne sont pas  très épaisses. En est-il de même pour &lt;b&gt;Lucas Riva Nogueira&lt;/b&gt;?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Si le bambin  brésilien (il n'a pas encore 19 ans) de 2,11 m n'a pas autant de  casseroles au pied que Jeremy Tyler, les questions sur son niveau de jeu  -actuel et futur- sont toutes aussi aigües. Car malgré un potentiel  certain et &lt;a href="http://archive.fiba.com/pages/eng/fa/player/p/pid/60828/sid/4729/tid/250/tid2//_/2010_FIBA_Americas_U18_Championship_for_Men/index.html" target="_blank"&gt;une éclatante prestation lors de la Copa America des moins de 18 ans&lt;/a&gt;  lors duquel le Brésil n'a baissé les armes qu'en finale face à une  impressionnante équipe américaine, Bebe comme il est parfois surnommé,  n'a pour l'instant jamais évolué à un meilleur niveau que celui de la  quatrième division espagnole (liga EBA). Comptant encore comme un  étranger dans la ligue ibérique, son club d'&lt;span style="background-color:rgb(255, 255, 255)"&gt;Estudiantes qui est en première division dans la liga ACB&lt;/span&gt;, n'a eu d'autres choix que de le placer dans son équipe réserve engagée en EBA en attendant qu'il obtienne sa naturalisation.&lt;/div&gt;     &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;       &lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Cette réserve en tête, il faut reconnaître que l'intérieur possède  beaucoup de potentiel et un profil qu'apprécient souvent les franchises  NBA. Extrêmement long (2,11 m + une envergure de bras de 2,25 m),  cavalant et bondissant comme un cabri, il est tout-à-fait destiné à  devenir un intérieur tentaculaire gardien du cercle, gobeur de rebonds  et renvoyeur de shoots adverses. Ces qualités athlétiques en font aussi  une arme offensive très efficace quand il est servi à proximité du  cercle tandis que sa relativement correcte réussite aux lancers francs  lors de la Copa America laisse entrevoir quelques promesses quand à son  shoot et son impact en attaque. Petit supplément gratuit et inattendu  glissé en douce par la serveuse avec un petit sourire, le pivot à la  coupe afro a gratifié le Hoop Summit 2011 de quelques passes bien  senties.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Nogueira propose ainsi beaucoup de bonnes choses mais il en  garde aussi des beaucoup moins bonnes en magasin. Il est encore très  jeune et ça se voit. Dans son jeu d'abord où son manque de fondamentaux  et de technique sont encore bien trop criants. Dans son approche des  matchs ensuite où sa concentration et son énergie peuvent parfois être  fluctuantes, ce qui est frustrant quand on sait qu'il est le genre de  joueur qui peut changer la physionomie d'une rencontre lorsqu'il fait  sentir sa présence tout au long de la partie. Quelques rumeurs évoquent  aussi une certaine (et prévisible) immaturité. Et enfin physiquement  puisqu'il suffit de jeter un œil sur son gabarit à passer derrière les  affiches pour s'apercevoir qu'il manque cruellement de puissance. On  peut imaginer le voir développer une musculature plus prégnante mais sa  charpente plutôt étroite laisse un peu dubitatif. Bebe semble voué à  demeurer un intérieur longiligne systématiquement déficitaire en terme  de puissance et qui devra compenser avec d'autres moyens comme la  vitesse, les fondamentaux et l'intelligence. Il a la vitesse mais pour  le reste, il faudra attendre un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Le brésilien peut prétendre devenir un très bon pivot à  vocation défensive en NBA, un petit peu à l'image de Marcus Camby. Ce  profil et ce potentiel intéresseront certainement pas mal de monde même  si la franchise qui voudra le drafter devra être consciente qu'il s'agit  d'un projet à long terme. Le bon côté de la situation c'est qu'elle  pourra le laisser poursuivre son développement en Espagne, une stratégie  qui a jusque-là fait ses preuves (Marc Gasol, Serge Ibaka).  Philadelphie pourrait être cette franchise et il faut avouer que l'idée  de récupérer d'ici deux ou trois ans un pivot élastique et nettoyeur de  cercle comme lui n'est pas sans émoustiller l'imagination, notamment  lorsqu'on l'associe aux jeunes loups bavant d'ambition des Sixers que  sont Jrue Holiday, Thaddeus Young et autre Evan Turner. Toutefois, il  faut avouer qu'user un 16ème choix de draft sur un tel pari semble trop  culotté pour être judicieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Si Phila décide malgré tout de craquer son pick sur un projet  comme Nogueira ou Tyler, sur lequel des deux la franchise honorant  l'indépendance des Etats-Unis devrait-elle appuyer un bout de son futur?  L'américain est peut-être celui qui possède le plus de talent et le  plus gros potentiel mais le carioca semble être dans une meilleure  situation pour aller au meilleur de ses capacités. Ou plutôt il semble  avoir plus de chances de devenir un bon joueur notamment parce que son  orientation défensive et ce qu'il semble être un jeu moins pourvu de  déchets, trouveront plus facilement à être utile dans la ligue  américaine que le talent plus "total" et moins typé pour le rôle de role  player de Jeremy Tyler. Tout ça reste de la devinette mais je pense que  Nogueira a plus de chances d'être le Mistral gagnant.&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Avec le seul Markieff Morris comme simili-pivot costaud ou athlétique à utilité immédiate &lt;span style="background-color:rgb(255, 255, 255)"&gt;susceptible&lt;/span&gt;  d'être encore disponible sur les tablettes de la draft, le staff de  Philadelphie devrait peut-être se tourner vers une autre direction. Si  l'arrière en provenance des Bucks, Jodie Meeks, a fait tant de bien à la  formation d'Iguodala, c'est parce qu'il est un shooteur assez doué  (39,7 % à 3pts sur presque cinq tentatives par match) et un tel shooteur  a permis de contrebalancer le jeu un peu trop aspiré vers la peinture  et l'attaque du cercle des Sixers (Brand, Iguodala, Young, etc..). Meeks  étant le seul sniper véritablement adroit derrière l'arc et conditionné  pour attendre tranquillement que la balle atterrisse dans ses mains, la  franchise ne pouvait pas sérieusement s'appuyer sur une capacité à être  une suffisamment grosse menace à longue distance pour diversifier son  jeu offensif et devenir un casse-tête pour les défenses adverses. Alors  pourquoi ne pas essayer de trouver un spot-up shooteur discipliné et  efficace supplémentaire?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Il serait peut-être plus  intéressant d'en trouver un qui peut se balader entre les postes 2 et 3  parce que l'une des forces de cette équipe des Sixers est la polyvalence  de ses joueurs (Iggy et Turner qui peuvent jouer arrière ou ailier,  Thaddeus Young qui peut naviguer sur les deux postes d'ailier, Louis  Williams et Jrue Holiday qui peuvent alterner sur les deux postes  arrières) et notamment la flexibilité que leur offre cette polyvalence.  En effet, cette équipe peut prendre différentes formes sur le terrain  sans en être gênée, ce qui est assez difficile à gérer pour les  adversaires. J'aimerais donc conserver cette flexibilité avec l'arrivée  d'un nouveau shooteur même si je n’exclurais pas pour autant des  candidats n'occupant qu'une seule position.&lt;/div&gt;     &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Dans la liste des joueurs susceptibles d'être disponible en milieu de  tableau et assez bons pour y être draftés, trois portent le sceau de pur  shooteur: &lt;b&gt;Jordan Hamilton&lt;/b&gt;, &lt;b&gt;Klay Thompson&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Jimmer Fredette&lt;/b&gt;. &lt;b&gt;Hamilton&lt;/b&gt; (voir portrait &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-15th-pick-and.html" target="_blank"&gt;au 15th pick&lt;/a&gt;)  -le plus coté des trois- est plus qu'un simple shooteur et avec lui,  Philly compterait un véritable danger offensif de plus. En outre, il  attaque avec un égal bonheur depuis le poste 2 et 3, ce qui comme je le  disais peut constituer un atout particulier pour cette équipe.  Toutefois, les Sixers préfèreraient peut-être avoir un joueur plus typé  "role player", plus discipliné (sa sélection de tirs n'est pas toujours  valable et il risque de plus écouter ses in&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/0ann9eHa2F1mR/x610.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 349px; height: 523px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0ann9eHa2F1mR/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;stincts de scoreurs que de  suivre un plan de jeu) et plus dévoué à l'équipe (acceptera-t-il de  faire taire son égo pour rester dans le simple rôle du shooteur en bout  de chaîne?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;On peut en effet émettre quelques doutes quand à sa capacité à se  mouler avec succès dans un rôle aussi réduit car c'était plus ou moins  celui qu'il avait l'année dernière, devancé dans la hiérarchie offensive  par d'autres joueurs de Texas University (Damion James, Avery Bradley  et Dexter Pittman aujourd'hui en NBA bien que de façon assez discrète)  et sortant du banc, et je ne suis pas convaincu qu'il y a été un vrai  plus pour sa formation, sauf de façon ponctuelle (10 pts à 41% en 20  minutes, son égoïsme de scoreur et sa faim de shoot couplés à un temps  de jeu rationné et des tickets de shoot déjà distribués faisait qu'il  avait tendance à chercher à profiter de chaque ballon pour tenter sa  chance avant que quelqu'un d'autre ne le fasse à sa place). Certes, il  n'était qu'un freshman et il est possible qu'il ait acquis un petit peu  plus de maturité depuis comme le montre sa jolie saison sophomore et  comme le dit son coach. Mais on peut malgré tout se demander si  l'apaisement de sa frénésie de shoots est dû à une approche du jeu  beaucoup plus mûre ou au simple fait qu'installé sur le fauteuil de  leader offensif cette fois-ci, il avait l'assurance d'avoir son comptant  de tirs sans avoir à les chasser.&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Il sera donc peut-être difficile de l'intégrer dans la machine sixer  sans la faire cahoter mais d'un autre côté, un tel talent offensif  tourné vers le shoot à longue distance, capable de scorer malgré la  pression défensives et les contestations, pourrait potentiellement  étoffer considérablement le jeu d'attaque des pennsylvanians et le  rendre beaucoup plus dangereux. On ne peut néanmoins pas s'empêcher de  se dire que le risque de ne pas avoir assez de ballons pour tout le  monde est trop grand donc il vaudrait sans doute mieux décliner cette  option en faveur d'un shooteur plus typé "role player" comme &lt;b&gt;Klay Thompson&lt;/b&gt; (1,98m, 21 ans).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Le fluet fiston de l'ancien joueur NBA et first pick 19&lt;span style="background-color:rgb(255, 255, 255)"&gt;78&lt;/span&gt;,  Mychal Thompson, faisait partie des plus fines gâchettes de la NCAA  cette année sous les couleurs de Washington State (21,6 pts à 43,6%), &lt;a href="http://youtu.be/djehTM-u35I" target="_blank"&gt;dégainant principalement derrière la ligne des trois points et en réception de passe de préférence&lt;/a&gt;  (39,8% de réussite sur 7,2 tentatives par match). Ayant agréablement  épuré son jeu, choisissant mieux ses tirs notamment, il parvient très  bien à se démarquer pour avoir de bonnes positions en dépit de  l'attention des défenses adverses qui accompagne son étiquette de gros  scoreur NCAA et de leader offensif de sa formation. Étant un manieur de  ballon peu fiable et ne disposant d'avantages athlétiques sur personne,  en plus d'être un peu trop dispendieux (3,4 turnovers), il paraît clair à  l'heure actuelle que son avenir en NBA est celui d'un simple spot-up  shooteur, ce qui ne serait pas pour déplaire à la franchise de l'amour  fraternel. Elle appréciera en revanche moins ses carences défensives. Si  le junior a montré des progrès dans l'effort consenti de ce côté du  terrain, il n'en reste pas moins qu'il n'a pas les qualités physiques  pour rivaliser avec la plupart des arrières NBA. Mais qui sait? Son  profil n'est pas sans rappeler celui de JJ Redick qui est finalement  parvenu à devenir un défenseur correct et même parfois plutôt solide.&lt;div&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;C'est sans doute parce qu'il montre malgré tout un certain engagement défensif qu'on préfèrera Klay Thompson à &lt;b&gt;Jimmer Fredette&lt;/b&gt;.  Et peut-être aussi parce qu'il est plus grand et long et qu'il est  habitué à jouer sans voir systématiquement le ballon dans les mains.  Fredette &lt;a href="http://youtu.be/UW-CEMLKzzk" target="_blank"&gt;est un shooteur plus impressionnant et plus complet&lt;/a&gt;  dans le sens où il est d'une efficacité égale que ce soit en réception  de passe ou en sortie de dribble, loin derrière la ligne à trois points  ou à mi-distance, sans opposition ou avec un défenseur sur le râble,  bien en place ou en déséquilibre. Résultat, 28,9 pts par match à 45,2%  dont 39,6% derrière l'arc sur 8,5 tentatives, meilleur pointeur de la  NCAA par K.O. (le second, Marshon Brooks est à 4,3 points derrière).  Seulement, son gabarit est plutôt celui d'un meneur (1,88 m) et surtout  sa défense est déplorable. Si on ne peut pas lui imputer la culpabilité  de ses limites athlétiques dans ce secteur, ce n'est pas le cas de son  engagement vu le désintérêt qu'il montre.&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;A mes yeux, cela est rédhibitoire pour une équipe comme celle de  Phila qui n'a pas beaucoup de marge de ce côté du terrain et qui ne  pourra jamais non plus compter sur une attaque hyper flamboyante et  efficace comme celles développées par un Mike D'Antoni. Il ne serait  toutefois pas étonnant de la voir se laisser tenter. Un petit peu  utilisé comme un franc-tireur à combustion spontanée en sortie de banc  sur le poste 2 ou pourquoi pas en meneur (il est plutôt bon dribbleur et  pas fondamentalement égoïste même s'il reste avant tout et de loin un  scoreur qui cherche ses propres actions en premier et qui risque de  dérégler le collectif), le senior de Brigham Young peu rendre de fiers  services et même peut-être enflammer un match. Mais il faut être prêt à  vivre avec ce genre de joueur sur le terrain, capable de prendre un tir  longue distance au visage d'un défenseur en début de possession comme un  obus de la guerre de quarante fraîchement déterré qui éclate dans le  bureau d'un gradé de l'armée. Et avec déjà Louis Williams dans les  rangs, ça fera peut-être un pétard ambulant de trop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Il existe un dernier  candidat à ce poste de shooteur à munitions réduites dont je n'ai pas  encore parlé car on ne peut pas tout-à-fait le qualifier de shooteur pur  mais qui reste un bon shooteur et qui propose parallèlement d'autres  qualités, c'est &lt;b&gt;Tyler Honeycutt&lt;/b&gt; de UCLA (2,03m, 21 ans cette  année). Le small forward tatoué n'est donc pas le spécialiste du tir que  sont les trois autres artilleurs pré-cités mais c'est bien un joueur  qui score la plupart de ses 12,8 pts (à 40,6%) sur des tirs en réception  de passe. Et là où il rattrape eu peu les autres shooteurs en tant que  prospect, c'est que son avenir en la matière est plutôt séduisant. Parti  de loin (il ne tentait qu'1,6 tirs à 3pts l'année dernière), il a  shooté à 36,2% sur 4,6 flèches cette saison, avec une mécanique de très  belle facture, et cette progression a merveilleusement été servi par son  excellent jeu sans ballon, sa grande taille et ses belles qualités  athlétiques (jump et vitesse), de sorte qu'au final l'ailier à toutes  les armes pour devenir un parfait spot-up shooteur plutôt difficile à  défendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Mais pourquoi  préférer un spécialiste à en devenir quand d'autres, déjà experts,  seront vraisemblablement disponibles? Et bien l'intérêt de miser sur le  Bruin tatoué est que contrairement aux trois autres, il est une vrai  force en défense. Long, rapide et athlétique (2,0 blocks par match en  plus de 7,2 rebond), il peut offrir une grosse opposition défensive  contre à peu près n'importe qui sur les postes deux et trois, voire un  et quatre. Il devra cependant pr&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/0cuHblWdSBebF/x610.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 323px; height: 484px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0cuHblWdSBebF/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;endre pas mal de kilos de muscles pour y  devenir vraiment performant et se montrer plus appliqué lors que le  joueur qu'il marque n'a pas le ballon. Mais un tel joueur capable  d'apporter les quelques shoots supplémentaires nécessaires pour aérer le  jeu offensif de Phila et de renforcer son potentiel défensif  simultanément, ressemble à s'y méprendre à la recrue idéale pour la  formation d'Holiday, Brand et compagnie, d'autant plus qu'Honeycutt  possède aussi un excellent sens de la passe (trop, diront certains car  sa "sélection de passe" est encore loin d'être parfaite).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Il convient toutefois de retenir le bras qui s'apprête à  saisir le sophomore d'UCLA sans attendre. Honeycutt a un profil très  accrocheur de spot-up shooteur d'appoint capable de défendre mais  suffisamment de défauts viennent l'entacher pour faire naître quelques  hésitations. Il manque singulièrement de puissance, de dureté et  d'énergie pour être un scoreur utile, notamment à proximité du panier ou  dans le jeu en transition (d'où son très faible 40% de réussite  générale); son maniement de balle peu amène et sa sélection de passe à  travailler engendrent pas mal de pertes de balle (3,0 par match pour 2,8  passes décisives) tandis que sa saison a été marqué par une certaine  irrégularité, laquelle est peut-être dû à des pépins physiques  seulement, ceux-là semblent être finalement assez fréquents depuis le  début de sa jeune carrière. Enfin, et l'addition commence à peser face à  Klay Thompson, le californien est assez souvent critiqué pour son  attitude un peu passive et son manque d'énergie, d’agressivité et de  dureté.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Tyler Honeycutt n'a ainsi pas la force de frappe offensive à  distance de Klay Thompson et s'il est un bien meilleur défenseur, pas  mal de ses défauts neutralisent un peu l'avantage que ses qualités de  défenseur lui ont conféré. Donc à choisir entre lui et Thompson, je  prendrai celui qui aidera le plus les Sixers par son shoot derrière les  7,23 m, c'est-à-dire Thompson.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div style="text-align:center"&gt;***&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Quel serait mon ordre de choix pour Philadelphie:&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;1)&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Markieff Morris&lt;/b&gt;  car il est un joueur potentiellement très utile en tant que titulaire  ou en back-up et qu'il pourrait sérieusement renforcer le secteur  intérieur des Sixers sans trop le bouleverser.&lt;div class="im"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;2)&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Klay Thompson&lt;/b&gt; parce que je pense qu'après Morris,  c'est le joueur dont l'addition renforcera le plus l'équipe actuelle de  Philly de par son profil de parfait spot-up shooteur et sa qualité dans  ce rôle. Sans dire qu'il peut-être une pièce manquante pour améliorer  considérablement les pennsylvaniens, il n'en est sûrement pas très loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;3)&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Jordan Hamilton&lt;/b&gt; ou &lt;b&gt;Tyler Honeycutt&lt;/b&gt;? Le  shooteur/scoreur super talentueux contre le couteau-suisse  défenseur/shooteur? Si Hamilton ne risquait pas de perturber l'alchimie  des Sixers par son trop grand talent et tous les petits défauts qui vont  avec, je l'aurais sans doute mis en tête de cette liste (et d'ailleurs,  si il est prévu qu'Iguodala soit transféré et qu'aucun poste 3  référencé ne vienne le remplacer, il en serait effectivement ainsi).  Quand à Honeycutt, son potentiel à la Nicolas Batum ou Tyshaun Prince  est vraiment intéressant mais il peut aussi très bien devenir une sorte  de Jared Jeffries donc,... Allez, va pour &lt;b&gt;Honeycutt&lt;/b&gt; parce que je  fais primer le collectif et l'alchimie mais mon œil restera longtemps  dans le rétro pour savoir si je n’ai pas fait une erreur.&lt;div class="im"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;4)&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Jordan Hamilton&lt;/b&gt; du coup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;5)&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Lucas Riva Nogueira&lt;/b&gt;,  mais c'est parce que Phila peut se le permettre et que, on peut pas  lutter contre ce genre d'évidences, les bons pivots sont durs à trouver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(192, 192, 192);"&gt;StillBallin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-8308076627537180192?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/8308076627537180192/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=8308076627537180192&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/8308076627537180192'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/8308076627537180192'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-16th-pick-and.html' title='UnlimitedNBA mock draft: The 16th Pick and The 76ers of Philadelphia'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-3784476999377653482</id><published>2011-05-08T10:52:00.008+02:00</published><updated>2011-05-08T11:33:46.920+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>UnlimitedNBA mock draft: The 15th Pick and The Pacers of Indiana (Part II)</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Dans &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-15th-pick-and.html" target="_blank"&gt;la partie précédente&lt;/a&gt;,  l'idée était de se lancer dans la quête un peu folle de trouver un  joyau parmi les joueurs délaissés par les quatorze franchises passées  avant Indy, guidé qu'on était par une vision cynique de l'effectif jaune  et bleue selon laquelle il valait mieux tirer un trait sur l'équipe en&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/09AU7ozb0Tgxe/x610.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 287px; height: 464px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/09AU7ozb0Tgxe/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;  place plutôt que de continuer avec et vivoter sans fin dans les zones  grises du milieu de tableau de la conférence Est. Toutefois, on peut  considérer que le roster Pacer mérite qu'on lui donne sa chance et qu'on  se contentera par conséquent de chercher à le renforcer en fonction des  éléments déjà présents. Quel candidat à la draft 2011 est-il ainsi  susceptible d'améliorer le plus cette équipe?&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Et bien finalement, le recrutement d'&lt;b&gt;Alec Burks&lt;/b&gt;,  que je souhaitais dans la première partie, convient plutôt bien à  l'effectif en place. Si c'est pour sont talent, son potentiel et ses  plutôt bonnes chances de devenir un excellent titulaire que je l'avais  alors choisi, il apparaît que son profil d'arrière découpeur de défense  pas trop individualiste colle plutôt bien avec le pivot Roy Hibbert et  l'ailier shooteur star, Danny Granger. Les deux piliers de la franchise  d'Indianapolis pourraient en effet certainement profiter des drives  "attracteurs" de défense du jeune prospect pour avoir des positions sans  opposition près du panier pour le pivot aux mains graciles et derrière  l'arc pour le franc-tireur. D'ailleurs, de manière générale, un joueur  au jeu de percussion et capable de provoquer les défenses ne serait pas  une mauvaise addition dans une formation sans véritable scoreur en  dehors de Granger et plutôt orientée vers le shoot. Quand à son besoin  d'avoir régulièrement la main sur le cuir, le meneur des Pacers Darren  Collison n'a pas l'aura d'un meneur dominant ni un QI basket  dangereusement plafonné et je ne l'imagine pas refuser de déléguer un  peu de son monopole sur le ballon à l'arrière du Colorado.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Le point de questionnement (au-delà du fait que Burks ne sera  probablement pas disponible à ce moment de la draft) est que le staff  des Pacers a peut-être déjà réservé le poste de shooting guard au  prometteur Paul George (quand bien même on le voit plutôt comme un 3).  Si c'est effectivement le cas -ce qui n'est pas forcément une mauvaise  idée depuis que le rookie a semble-t-il montré que sa vitesse tenait la  route pour attaquer et défendre à ce poste malgré ses 2,04 m- , il  serait sans doute judicieux d'utiliser ce 15th pick pour autre chose.&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;A côtés de l'option Alec Burks, je pense que la  meilleure chose à faire pour améliorer le plus possible les performances  des Pacers serait d'armer Roy Hibbert d'un excellent et dévoué ailier  fort à tout faire. Indiana a la rare chance de disposer d'un pivot  plutôt doué en attaque et il serait selon moi assez intéressant de  valoriser ce précieux actif en flanquant à ses côtés un power forward  susceptible de faire sa loi dans tous les autres domaines du secteur  intérieur (rebonds, contres, aide défensive,...). Cela permettrait en  effet au pivot de 2,18 m d'éviter d'éparpiller son énergie à tenir la  raquette et de se concentrer sur ses qualités: sa faculté à simplement  prendre de la place dans la peinture et son rôle de scoreur/point de  fixation à proximité du panier. Hibbert n'étant pas le plus vif, réactif  et agile des intérieurs, plus le joueur visé sera athlétique, vif,  énergique, bon défenseur et dévoué à l'équipe, plus la raquette  d'Indiana sera forte et complète.&lt;div class="im"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Ce portrait-robot bien en évidence sur mon bloc-note, j'aurais  quelques semaines en arrière immédiatement ciblé l'ailier fort congolais  d'Espagne, &lt;b&gt;Bismack Biyombo&lt;/b&gt;. Mais entretemps le Hoop Summit a  braqué les projecteurs sur lui et il est désormais annoncé dans le top  10 de la draft. Heureusement, les ailiers forts athlétiques n'ont jamais  vraiment été une denrée rare et la franchise au maillot peu engageant  va pouvoir étancher sa soif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Le prospect susceptible  d'être encore disponible qui se rapproche le plus du profil esquissé est  peut-être le bondissant canadien de l'université du Texas, &lt;b&gt;Tristan Thompson&lt;/b&gt;  (2,04 m, 20 ans). Pas forcément grand des pieds à la tête mais plutôt  long (une envergure de bras mesurée à 2,18 m), vif et furieusement  athlétique, ce freshman plein d'énergie aux accents de compétiteur s'est  surtout fait remarqué par sa grosse activité défensive. Alors qu'il  possède encore une marge de progression dans ce domaine (quelques kilos  en plus aideraient), il utilise très bien sa combinaison d'  "at&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/03fo3LJdIO3f0/x610.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 339px; height: 510px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/03fo3LJdIO3f0/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;hleticism", de vitesse et de longueur pour poser des problèmes aux  attaquants adverses et protéger le cercle (2,4 contres par match).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;On  lui reprochera peut-être une certaine inconstance qu'on a parfois pu  observer lors de sa saison freshman. La clé de son jeu est son énergie  et quand il baisse un peu le pied, ce n'est plus vraiment le même joueur  qu'on a sous les yeux (mais au moins, son coach saura sur quel bouton  appuyer lorsque son rendement ne sera pas au rendez-vous). On regrettera  aussi qu'il ne semble pas être le super rebondeur en défense qu'il est  en attaque (3,8 rebonds offensifs en moyenne contre un timide 4,0  rebonds défensifs). Par contre, cette capacité à venir chercher des  rebonds offensifs à de quoi tirer quelques sourires. Avec une équipe de  shooteurs comme celle des Pacers, et un pivot atour duquel tourne une  partie de l'attaque mais dont l'adresse n'est pas infaillible (46,1% de  réussite cette année), un tel ramasse-miette offensif peut changer la  couleur d'un match.&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;En attaque justement, le désormais ex-Longhorn est un joueur plutôt  frustre au shoot cassé (48,7% sur la ligne des lancers francs), mais ce  n'est pas plus mal (sauf pour les lancers) vu le rôle que je voudrais le  voir tenir aux côtés d'Hibbert. On ne crachera pas pour autant sur ses  solides qualités de finisseur et sa faculté à utiliser ses belles  aptitudes physiques et sa vitesse pour mettre quelques paniers (13,1 pts  à 54,6%), et même parfois à ennuyer royalement les défenses adverses  (il tente 7,3 lancers francs par match).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Tristan Thompson a toutes les cartes pour devenir l'acolyte bondissant de Roy Hibbert. Toutefois, &lt;b&gt;Markieff Morris&lt;/b&gt;,  le frère de Marcus, est prêt à venir se caler sous le regard de la  franchise Blue and Yellow. Tirant lui aussi parti de ses excellentes et  plutôt complètes  caractéristiques physiques (taille,"athleticism", puissance),  il s'est imposé comme un lieutenant de choix aux côtés de son frère.  Peut-être moins rapide et moins orienté "marsupilami" que le canadien,  Morris se distingue de son concurrent principalement par ses qualités de  shooteur. Rien d'extraordinaire mais la fiabilité qu'il a montré  lorsqu'il était ouvert (même derrière les &lt;span style="background-color:rgb(255, 255, 255)"&gt;6,32 m&lt;/span&gt;  de la ligne à 3pts NCAA -42,4% sur 1,6 tentative- ; il n'est pas dit  qu'il ait la distance NBA dans les doigts mais il a au moins la  "distance Kevin Garnett") fera véritablement figure d'atout quand les  franchises de la ligue professionnelle se pencheront sur son cas. C'est  d'ailleurs peut-être sur cet élément que la différence se fera au moment  de choisir entre Tristan Thompson et lui car pour la suite, le &lt;i&gt;mano a mano&lt;/i&gt; est assez équilibré.&lt;div&gt;   &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Le Jayhawk (13,6 pts à 58,9% en seulement 24,4 minutes) est plus  grand que le Longhorn (2,08 m) mais avec une longueur de bras un peu  courte comparée à celle du texan, je ne pense pas qu'on puisse dire  qu'il y en ait un qui atteigne de plus hautes cimes que l'autre.  Peut-être est-il plus costaud mais plus jeune de deux ans et doté d'une  prometteuse charpente, Thompson a le potentiel pour venir égaler cette  caractéristique. En revanche, Makrieff M. est plus expérimenté (il a  trois ans de fac -d'une grande fac- dans les pattes) et est un meilleur  rebondeur global (8,3 rebonds sur un petit temps de jeu). Côté sombre du  tableau, il n'est pas le contreur et donc la force de dissuasion  intérieure qu'est Thompson (1,1 contre par match soit 1,9 sur 40 min)  et, peut-être plus problématique, il commet un petit peu trop de fautes  (2,8/match ramené à 4,9 sur 40 min contre 3,5 pour Thompson sur la même  durée), ce qui limite son temps de présence sur le parquet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Quand on pose les profils des deux joueurs côte à côte,  Markieff paraît être le meilleur joueur. Mais notre question n'est pas  tout à fait celle-là, il s'agit ici de trouver la recrue qui associée  aux éléments déjà en place améliorera le plus les Pacers. Sous cette  angle, on aimerait bien ne pas avoir à se passer des excellentes  capacités de contreur de Thompson ainsi peut-être que son activité  défensive à mon avis un petit peu plus tentaculaire et vive que celle de  Morris. D'un autre côté, si on rejoint de quelques pas l'approche de la  première partie de cet article selon laquelle il faut prendre le  meilleur joueur possible car l'effectif en place n'est de toute façon  pas assez talentueux, on hésitera pas à choisir Markieff. En effet, Roy  Hibbert a montré de bonnes choses mais il n'est pas Pau Gasol, &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/0bKG3uCgSVd6k/610x.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 521px; height: 346px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0bKG3uCgSVd6k/610x.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Andrew  Bogut et même pas aussi bon attaquant que Brook Lopez donc peut-être  vaut-il mieux chercher un bon compromis entre qualité du joueur et  complémentarité (ce n'est pas parce qu'on utilise la seconde approche de  recrutement que la première ne reste pas valable) plutôt que de trop  s'appuyer sur la complémentarité comme cela serait le cas en recrutant  Thompson et comme cela serait préférable si le pivot en question était  un pivot offensif de la trempe des intérieurs pré-cités. Dans le cas  d'Indiana, plutôt que de chercher à avoir une raquette la plus complète  possible, c'est à dire en ayant au moins une petite présence dans tous  les secteurs du jeu (points, défense, rebonds, contres,...), peut-être  vaut-il mieux en avoir une moins complète mais de meilleure qualité dans  les domaines où elle est présente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Markieff Morris serait donc mon choix (d'une courte  tête). Par ailleurs, le recruter lui plutôt que Thompson permettrait de  continuer de profiter d'un Tyler Hansbrough un peu juste pour être un  titulaire indiscutable mais qu'on adore avoir dans le roster et sur le  terrain en tant que 6ème homme. Car d'une part le Jayhawk est un habitué  des temps de jeu limité (que cela soit en raison de ses fautes ou de la  décision du coach) et que ce temps de jeu limité ne l'a pas empêché, au  niveau NCAA en tout cas, de se montrer aussi productif qu'un titulaire  au temps de jeu plus classique ; et d'autre part parce que ses  mensurations nous autorisent à imaginer le voir occuper le poste de  pivot sur quelques séquences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Et pourquoi ne pas  directement drafter le frère Morris meilleur que Markieff, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Marcus&lt;/span&gt;, dont  on avait fait notre second choix en première partie? Rebondeur moyen,  athlète dans la basique moyenne et des bras de T-Rex, on fait beaucoup  trop penché la balance du côté du scoring au détriment des autres  aspects du jeu en le collant dans une raquette avec Roy Hibbert.  Recruter Marcus Morris ne vaut que si on ne compte pas sur Hibbert et  donc qu'on ne cherche aucune complémentarité entre les deux joueurs,  contrairement à ce qu'on cherche à faire dans cette seconde partie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Dois-je glisser quelques mots au sujet de &lt;b&gt;Jeremy Tyler&lt;/b&gt;  (2,11m, bientôt 20 ans)? Disons que je ne devrais pas à ce stade de la  draft mais connaissant l'amour des gens pour le concept de "potentiel"  et le fait que finalement on ne sait pas trop où il en est depuis qu'il a  passé une saison loin des yeux d'à peu près tout le monde (ce qui est  peut-être plus susceptible de le servir que le fait d'avoir de vraies  réponses sur son niveau), je ne serai pas étonné de le voir faire des  apparitions aussi haut dans les prochaines mock drafts, voire même dans  la véritable draft. L'ancien lycéen défrayeur de chroniques (il a quitté  le lycée pour jouer professionnellement en Europe avant même d'entamer  sa dernière année de high school et s'est planté lamentablement)  occupait ce rôle de défenseur athlétique-rebondeur aux côtés du  célébrissime pivot roux et tatoué Robert Swift, lui-même ayant été un  flop retentissant en NBA (drafté par Seattle en 12ème position à sa  sortie du lycée), dans son équipe japonaise. Et d'après certains, le  fait qu'il en ait pris plein la gueule en Israël et qu'il ait dû se  réfugier sur l'archipel nippon la queue entre les jambes lui a peut-être  permis d'ouvrir les yeux et de commencer à résoudre son problème le  plus béant, celui d'être une tête de pioche qui ne se sent plus toucher  terre.&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;&lt;br /&gt;---&lt;/span&gt;Mais je ne pense pas qu'Indiana soit en position de tenter un tel  pari. Avec une équipe pas vraiment emballante, chaque opportunité de se  renforcer et d'injecter un petit peu de talent ne doit pas être gâchée.  Ce quinzième choix a un petit peu trop de valeur pour prendre le risque  que représente Tyler à l'heure actuelle. Les works-outs et ses  oppositions face à d'autres intérieurs prospects de qualité tels que  Derrick Williams, Jonas Valanciunas, Enes Kanter, Bismack Biyombo,  Donatas Motiejunas, Marcus Morris, Markieff et Tristan changeront  peut-être mon discours mais aujourd'hui, les doutes le concernant sont  beaucoup trop grands. Même chose pour le très jeune et très vert  brésilien &lt;b&gt;Lucas Nogueira&lt;/b&gt; (2,11 m, pas encore 19 ans).&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;&lt;br /&gt;---&lt;/span&gt;Et &lt;b&gt;Kenneth Faried&lt;/b&gt; (2,01m, 21 ans) me direz-vous? &lt;a href="http://basketsession.com/kenneth-faried-un-dennis-rodman-4-0/"&gt;Incroyable  rebondeur&lt;/a&gt; déployant une énergie à plastiquer des buildings, il n'est  néanmoins pas au niveau de Markieff Morris ou de Tristan Thompson. Plus  petit, moins bon défenseur et attaquant, il n'y véritablement qu'au  rebond que l'intérieur de Morehead State prend le pas sur ses  concurrents de draft.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Deux stratégies différentes pour  une franchise assise entre deux chaises (un choix de draft d'équipe de  playoffs pour un effectif de "lottery team"), Indiana a un choix à faire  avant même de commencer à éplucher la liste des prospects disponibles  qui s'articule autour d'une seule question: les Pacers doivent-ils  poursuivre avec les joueurs en place ou démarrer une reconstruction?  Personnellement, je serais plus enclin à me tourner vers la seconde  option car même en l'améliorant sans cesse, un voiture comme celle de  Monsieur Tout-le-monde ne pourra jamais viser très haut dans une course  de formule 1.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;***&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;Donc voici ce que je ferais&lt;/b&gt; (les deux stratégies/articles confondus)&lt;b&gt;:&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;b&gt;1)&lt;/b&gt; Je drafterai &lt;b&gt;Alec Burks&lt;/b&gt;  parce que comme je l'ai dit en première partie, il a à mon avis le  meilleur rapport "chances de devenir un vrai titulaire/niveau du  titulaire qu'il pourrait devenir". Et le fait qu'il convienne très bien  pour la seconde stratégie (permettant ainsi d'amorcer une reconstruction  en douceur) renforce largement cette décision.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;2)&lt;/b&gt; Si l’arrière de Colorado n'est pas disponible, je sélectionnerais &lt;b&gt;Marcus Morris&lt;/b&gt;.  Joueur le plus proche d'un véritable et solide titulaire, j'en  profiterais pour essayer de transférer Roy Hibbert et pour recruter un  pivot costaud et/ou athlétique (Marc Gasol, DeAndre Jordan, etc) avec  les liasses de billets verts disponibles sous mon salary cap. De plus,  l'ailier fort de Kansas pourrait faire une excellente monnaie d'échange  si besoin est selon la direction dans laquelle je mènerais la  reconstruction.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;b&gt;3)&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Markieff Morris&lt;/b&gt;  pour à peu près les mêmes raisons que pour Marcus (sauf que je pourrais  me permettre d'être plus patient avec Roy Hibbert vu que les deux  intérieurs se complètent pas trop mal) et parce que les autres gros  talents que j'ai décris en première partie (Jordan Hamilton et Josh  Selby) ont une valeur trop variable et pas assez fiable par rapport au  frère de Marcus. En outre, un joueur capable de (bien) boucher les trous  dans le secteur intérieur est toujours utile, que ce soit en période de  reconstruction ou non.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;4)&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Tristan Thompson&lt;/b&gt; est le suivant sur ma liste de  priorité. J'ai eu du mal à trancher entre lui et le Jayhawk dans le  corps de l'article, il est donc normal que le canadien suive de près son  concurrent, même arguments en main face à Hamilton et Selby.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;5)&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Josh Selby&lt;/b&gt;, mais si le Pacer que je suis ici doit en arriver-là, c'est que je me serai fait gruger quelque part.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192); font-weight: bold;"&gt;StillBallin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-3784476999377653482?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/3784476999377653482/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=3784476999377653482&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/3784476999377653482'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/3784476999377653482'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-15th-pick-and_08.html' title='UnlimitedNBA mock draft: The 15th Pick and The Pacers of Indiana (Part II)'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-6021956709256348823</id><published>2011-05-06T13:30:00.006+02:00</published><updated>2011-05-08T11:35:21.895+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>UnlimitedNBA mock draft: The 15th Pick and The Pacers of Indiana</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Qui  drafter avec un modeste 15ème choix de draft quand on affiche un maigre  bilan de 37 victoires pour 45 défaites? C'est l'une des difficiles  questions auxquelles les Pacers doivent répondre maintenant qu'ils ont  quitté les playoffs. Selon moi, les Blues and Yellows sont dans une  situation assez inconfortable. Ils font les playoffs mais avec un bilan  aussi pauvre, on sait que la franchise ne peut pas être satisfaite de  son équipe. Mis à part Danny Granger, son cinq ma&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://images.pictureshunt.com/pics/i/indiana_pacers_court_floor-9854.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 268px; height: 176px;" src="http://images.pictureshunt.com/pics/i/indiana_pacers_court_floor-9854.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;jeur est composé de  joueurs corrects mais qu'on hésiterait pas à pousser sur le banc si un  meilleur joueur se présentait à leur poste. Plus précisément, Darren  Collison, Roy Hibbert, Mike Dunleavy, Tyler Hansbrough ou Brandon Rush  ne deviennent des titulaires satisfaisants seulement dans la mesure où  ils sont entourés par des joueurs de gros calibre. Simplement, toute une  équipe faîte de ce genre de joueurs et le seul Danny Granger comme  élément référencé (et encore, on ne peut pas non plus lui décerner le  ruban de franchise player que possèdent Lebron, Kobe, Dirk, Kevin Durant  ou Derrick Rose), ça ne cassera pas grand chose, encore moins des  briques. Effectivement, cette équipe pourrait devenir du genre solide en  recrutant un ou deux éléments taillés pour être sélectionnés au  All-star Game ou pas loin. Le souci, c'est qu'avec un quinzième choix de  draft dans une cuvée pas folichonne, les chances de tomber sur  quelqu'un de ce type sont aussi réduite que la distance de shoot de Joel  Pryzbilla. Et bien qu'ils aient un coffre bourré de billets verts pour  recruter un free agent pendant l'intersaison, il &lt;a href="http://www.basketusa.com/news/56573/ete-2011-le-top-30-des-joueurs-libres/" target="_blank"&gt;n'y aura pas beaucoup de gros poissons au rendez-vous cette année&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Alors vers quelle stratégie se tourner pour ce  15ème choix de draft? Deux approches sont envisageables. La première  part du constat que la formation d'Indianapolis est un peu courte en  talent à peu près partout sauf sur le poste de Granger et qu'elle  devrait donc s'attacher à mettre la main sur le meilleur joueur possible  encore disponible qui n'est pas un poste 3. Plus exactement, trouver le  prospect qui immédiatement ou potentiellement a le plus de chances de  devenir un vrai bon titulaire. Cette stratégie ressemble un peu à un  pari car avec un pick aussi éloigné des premières places, les plus gros  talents disponibles risquent de s'avérer être "des joueurs corrects qui  font des starters respectables mais qu'on hésiterait pas à remplacer si  l'occasion se présente" comme le sont Darren Collison, Roy Hibbert et  compagnie. Toutefois, on ne sait cependant jamais sur quoi on peut  tomber, Danny Granger est sur place pour le rappeler (drafté en 17ème  position en 2005).&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;        &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Un joueur comme l'ailier fort de Kansas University, &lt;b&gt;Marcu&lt;/b&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/02H88nP1E6dBN/x610.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 250px; height: 373px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/02H88nP1E6dBN/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;s Morris&lt;/b&gt;  (2,04 m, à ne pas confondre avec son frère jumeau plus grand et moins  talentueux, Markieff) qui est pour l'instant annoncé dans les eaux de  cette quinzième place, pourrait être ce qu'on appelle une bonne pioche.  Considéré comme l'une des figures de la NCAA cette saison et leader de  la prestigieuse faculté bleue et rouge, Morris a confirmé tout le bien  qu'on pensait de lui lors de ce qui était sa troisième année  universitaire. Cet intérieur sans véritable grosse lacune a durablement  imprimé son nom dans l'œil des observateurs grâce à &lt;a href="http://youtu.be/8vY6WtdaIGk" target="_blank"&gt;son  arsenal offensif sûr et très complet avec lequel il alterne  efficacement les actions à proximité du panier et celles en périphérie&lt;/a&gt; (17,2 pts à 57% dont deux tirs primés tentés par match, le tout en 28,3 petites minutes en moyenne).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;On ne retrouve toutefois cet attaquant de premier ordre qu'en dehors  du top 10 de la draft car, pas vraiment grand pour son poste (2,04 m en  attendant les mesures officielles d'avant la draft), pourvu de bras un  peu courts (un petit 2,00 m d'envergure) et athlétique mais rien  d'extraordinaire, on craint un peu que son potentiel de scoreur soit  élimé une fois en NBA du fait des intérieurs supra-longs et  supra-athlétiques qui s'y trouvent. Ses qualités de rebondeurs (7,6 par  matchs) laissent aussi quelques scouts un peu sceptiques, certainement  plus par rapport à ses caractéristiques physiques qu'à ses chiffres.  Marcus Morris reste toutefois un très bon prospect. C'est un basketteur  abouti et il fera vraisemblablement une très bonne recrue pour quiconque  le sélectionnera, plus particulièrement si c'est avec un 15th pick.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Toujours dans l'optique d'essayer de réussir le miracle de  trouver un potentiel très bon titulaire avec ce quinzième choix de  draft, Indiana aura peut-être l'occasion de mettre une pièce sur  l'arrière scoreur, &lt;b&gt;Alec Burks&lt;/b&gt; (1,98 m, sophomore). Le go-to-guy  de la peu réputée fac de Colorado (qui a quand même vu passer Chauncey  Billups) a le potentiel pour devenir une excellente arme offensive chez  les pros. Plus "smooth" que véritablement explosif, il a le don de se  frayer un chemin dans les raquettes quasiment à volonté pour inscrire la  majorité de ses 19,6 pts (à 46%). L'autre partie de ses points vient  principalement de sa très belle faculté à provoquer des fautes lors de  ses pénétrations (il tente 7,9 lancers francs en moyenne), fautes qu'il  sanctionne impitoyablement (82,5% de réussite sur la ligne de  réparation). Cette capacité à aller chercher ses paniers sans avoir  besoin d'une assistance externe -qui se traduit parfois par la création  de shoots ouverts pour ses coéquipiers- est toujours un atout très  recherché dans la grande ligue, particulièrement depuis que les arrières  peuvent profiter des grands espaces NBAiens avec la règle interdisant  le "&lt;span style="background-color:rgb(255, 255, 255)"&gt;hand-checking&lt;/span&gt;" aux défenseurs (contact de la main du défenseur sur le corps de l'attaquant).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Malheureusement,  Burks, lui, est encore à quelques lieues d'être un produit fini. On ne  peut pas vraiment compter sur son shoot, tant à mi-distance que derrière  l'arc (29,2% à 3), il prends encore trop souvent des tirs compliqués  même si une partie de cela est peut-être dû à la faiblesse de son  entourage, et il reste un défenseur très irrégulier quand bien même il  semble avoir les qualités physiques pour être performant de ce côté du  terrain et qu'il était souve&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/0eKJbd24q50R9/x610.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 317px; height: 475px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0eKJbd24q50R9/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;nt désigner pour marquer le meilleur scoreur  extérieur adverse. Il faut aussi noter que son gabarit encore trop  fluet lui fait perdre un peu d'efficacité quand il attaque le cercle  mais ça, ça a de quoi nous faire amorcer un petit sourire d'anticipation  car cela signifie que son plutôt correct 46,9% de réussite pourrait  très bien gagner quelques points de pourcentage lorsqu'il aura &lt;span style="background-color:rgb(255, 255, 255)"&gt;arrimer&lt;/span&gt;  quelques livres de muscles à sa charpente. De plus, l'excellent tireur  de lancers francs qu'il est amène à penser qu'il a un véritable  potentiel pour devenir un bon shooteur et effacer ainsi sa principale  lacune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Le  shooting guard a les armes pour faire briller notre imagination et même  si il est encore beaucoup question de potentiel, on le verrait bien un  jour occuper un strapontin de titulaire de façon indiscutable. Mais  aura-t-il l'occasion de développer ce potentiel? La franchise qui le  recrutera devra avoir en tête que Burks est un joueur qui a besoin  d'avoir le ballon dans ses mains pour faire étalage de son talent (et  accessoirement, l'enfoncer dans les côtes de l'adversaire). Une  contrainte qu'il ne faudra pas négliger quand on recrute et qu'on  construit un effectif. Si Indiana veut jouer la carte du joueur de pas  encore 20 ans, elle devra la jouer jusqu'au bout (c'est-à-dire en le  mettant sur le terrain avec régulièrement la gonfle dans les mains) sous  peine de ne pas avoir un jour le talentueux titulaire escompté.  L'exemple d'Evan Turner à Philadelphie produit des leçons que l'équipe  qui draftera Burks devra retenir. Avec ce dernier comme avec Turner,  soit on compte sur lui et on le place au centre du jeu ou pas loin (ce  qui peut impliquer un certain "reconditionnement" du reste de l'équipe),  soit ce n'est pas le cas et on a que le quart du joueur qu'on a  recruté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Sachant  cela, les Pacers s'intéresseront peut-être à un joueur au profil plus  facile à utiliser et à incorporer à la formation en place, comme la  mèche courte &lt;b&gt;Jordan Hamilton&lt;/b&gt; (2,00 m, Texas, bientôt 21 ans). Un  sens du panier peut-être inédit en NCAA et une distance de tirs  illimitée, cet arrière-ailier a réalisé une année sophomore de belle  facture (18,6 pts à 44% dont 38,5% à 3pts et 7,7 rebs par match) après  une année freshman un peu en dessous des attentes que le fantastique  lycéen qu'il était avait généré. Peut-être plus à l'aise dans les tirs  en réception de passe qu'en sortie de dribble mais capable de mettre les  paniers les plus difficiles et pas forcément gêné par l'attention que  les défenses lui portent à chaque match (il est l'option offensive n°1  d'une des meilleures équipes NCAA), il fait partie de ces shooteurs qui  n'ont peur de rien dont la NBA est bondée.&lt;div&gt;            &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Alors évidemment, comme tout scoreur immensément talentueux qui  croit en son shoot comme un pèlerin croit en l'importance de son périple  et qui parvient de temps en temps à concrétiser des actions  impossibles, le &lt;span style="background-color:rgb(255, 255, 255)"&gt;Longhorn&lt;/span&gt;  doit encore grandement améliorer sa sélection de tirs et on ne  s'étonnera pas non plus de le voir être parfois d'avantage préoccupé par  sa propre personne que par le bien être de son équipe. Mais ça, c'est  la rançon de sa formidable capacité à enfiler des perles oranges de  n'importe où sur le parquet et à n'importe quel moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Grosse question toutefois pour Indiana, Hamilton possède le jeu  offensif pour jouer au poste 2 mais en défense, sa vitesse latérale  plutôt critiquée le pousserait vers le poste 3 (qu'il peut occuper sans  problème), or la franchise maniée par Larry Bird possède déjà Danny  Granger dans ce créneau (et même le prometteur rookie 2010-11, Paul  George qui peut d'ailleurs aussi évoluer en arrière shooteur). Tout ça  pour dire que même si Jordan Hamilton est le meilleur prospect restant  au moment du 15ème choix de draft, il ne serait pas vraiment pertinent  de le recruter si le but est d'avoir un futur titulaire capable de  seconder le leader Granger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Et pourquoi ne pas prendre le pari &lt;b&gt;Josh Selby&lt;/b&gt;?  S'il y a bien un joueur au potentiel de titulaire (voire de All-Star)  qui est susceptible d'être disponible aussi tard dans la draft, c'est  bien lui. Dominateur au lycée au point &lt;a href="http://rivals.yahoo.com/ncaa/basketball/recruiting/rankings/rank-1909" target="_blank"&gt;d'être classé n°1 par un site spécialiste du scouting des lycéens&lt;/a&gt;  (Rivals.com, bien que ce fut le seul), il s'est complètement crashé  pour ce qui sera sa seule et unique saison en NCAA passée dans les rangs  de la très respectée université de Kansas. Mais parlons du lycéen  d'abord. Ce produit de Baltimore (et apparemment &lt;a href="http://www.kansascity.com/2011/04/16/2805147/kus-selby-not-where-he-was-but.html" target="_blank"&gt;le Baltimore de &lt;i&gt;The Wire&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;)  est un combo guard d'1m88 super explosif et super athlétique dont  l'agressivité offensive et les talents de scoreurs ont crevé les yeux de  pas mal de monde: fabuleux slasher, capable d'envoyer des bombes d'à  peu près partout et de se créer son shoot à n'importe quel moment, tout  ça enduit d'une intensité à nous convaincre que les balles sifflent  encore à ses oreilles. Bref, la matière est là et on devine rapidement  qu'il s'agit d'un diamant.&lt;br /&gt;&lt;div class="im"&gt;            &lt;div&gt; &lt;div&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Sauf que le diamant en question s'est brisé lorsqu'il a été plongé dans  le bain universitaire: un temps de jeu peu en phase avec son statut de &lt;i&gt;high school phenom&lt;/i&gt;  (20,4 minutes/match) qui n'a cessé de fondre avec l'avancement de la  saison, pour une production finale difficile à défendre (7,4 pts à 37,3%  et 2 balles perdues en moyenne).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Un  flop retentissant, Selby? Ne flinguons pas l'ours avant de savoir s'il  voulait vraiment nous bouffer. L'arrière au trinitrotoluène a ses  défauts, on ne peut pas vraiment mentir sur ce coup-là. Moulé dans le  corps d'un meneur mais incapable d'impliquer ses partenaires et encore  moins de faire tourner une équipe, pas du tout intéressé par la notion  de collectif, une sélection de tirs largement perfectible, &lt;span style="background-color:rgb(255, 255, 255)"&gt;une tendance&lt;/span&gt;  à perdre des balles et un certain manque de maturité, cette liste à  elle seule suffirait pour que certains coachs y regardent à deux fois  avant de le mettre sur le terrain. Toutefois, là n'est pas la seule  raison de son échec et il convient de mettre en perspective cette saison  universitaire pourrie. Son histoire avec la NCAA a été un bordel sans  nom avant même qu'il ait posé un pied sur les parquets. Il n'a en effet  pas pu prendre part au début de la compétition avec son équipe en raison  de la suspension de 9 matchs que la NCAA lui a infligé pour avoir  contrevenu aux règles de l'amateurisme (il a eu la mauvaise idée &lt;a href="http://www.basketusa.com/news/49772/josh-selby-kansas-autorise-a-jouer/" target="_blank"&gt;de ne pas refuser des cadeaux venus de personnes autres que ses proches&lt;/a&gt;)  et prendre le train en marche d'une cylindrée bien structurée comme  Kansas n'a rien d'évident. Par la suite, alors qu'il ne s'en sortait pas  trop mal, alternant très bonnes (5 matchs sur 13 &lt;a href="http://youtu.be/ZW8k_MfD_6k" target="_blank"&gt;à plus de 16 points&lt;/a&gt;)  et moins bonnes performances (4 matchs à moins de 5 points, 12 pts de  moyenne sur ses 13 premiers matchs au final), une blessure lui a coupé  l'herbe sous le pied et il n'est jamais parvenu à dépasser la barre des  10 points après son retour au jeu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;De plus, il apparait après coup que la formation du Kansas  n'était peut-être pas l'équipe qui était la plus adaptée pour lui.  Nouveau venu dans un effectif déjà bien fourni en talents confirmés et  bien installés (les jumeaux Morris, Tyshawn Taylor), freshman  inexpérimenté et au jeu encore ga&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/0avi1E73pheZJ/x610.jpg"&gt;&lt;img style="float: right; margin: 0pt 0pt 10px 10px; cursor: pointer; width: 334px; height: 417px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0avi1E73pheZJ/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;rni de déchets dans une prestigieuse  université aux ambitions très élevées, il a été confiné dans un rôle de  spot-up shooteur (dans lequel il n'a pas été mauvais: 36,2% sur 3,6  tentatives) et n'a donc pas eu le loisir de véritablement s'exprimer. A  la manière d'un Allen Iverson ou d'un Gilbert Arenas, Selby est un  scoreur dans un corps de meneur qui n'est jamais aussi fort que quand il  dispose d'une certaine liberté. Ses objectifs et sa réputation bien en  tête, Kansas ne semblait pas vraiment disposer à laisser un première  année dévoreur de ballons faire ce qu'il voulait sur le terrain. Ainsi,  il est difficile de juger celui que Rivals.com avait placé en tête de  son classement annuel des meilleurs lycéens. Il est vrai que lors de ces  véritables apparitions sur les parquets NCAA, l'arrière made in  Baltimore n'a pas non plus montré autant de facilité qu'en high school  et on peut se demander si son talent se transposera sans sa totalité aux  niveaux supérieurs, mais malgré tout on ne peut pas décemment dire  qu'on a vu le vrai Josh Selby.&lt;/div&gt;           &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Qu'il devienne le nouveau Gilbert Arenas, le prochain &lt;span style="background-color:rgb(255, 255, 255)"&gt;Smuch Parker &lt;/span&gt;ou  plus vraisemblablement une version plus récente de Louis Williams,  l'éphémère Jayhawk est un gros pari qu'il peut être intéressant de  tenter. Encore faudra-t-il apprécier son profil Iversonesque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt; &lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Voilà à mon avis peu ou proue les joueurs susceptibles d'être  disponibles au moment où sonnera le 15ème choix de draft qui ont  l'étoffe (niveau réel ou potentiel) pour devenir un vrai bon titulaire  sur lequel les Pacers pourraient appuyer une partie de leurs ambitions.  Dans le lot, beaucoup de pari (évidement, sinon ils auraient été prévus  beaucoup plus haut dans les mock drafts) et un joueur abouti au  potentiel limité (Marcus Morris). En ce qui me concerne, je jetterai mon  choix sur Alec Burks car il a selon le moi le meilleur rapport "chances  de devenir un vrai titulaire/niveau du titulaire qu'il pourrait  devenir" parmi tous ceux que j'ai cité. Marcus Morris, qui est mon  second choix, a plus de chances de devenir un élément solidement  accroché à son poste de starter mais le titulaire que pourrait devenir  Burks sera à mon avis meilleur que celui que sera Morris. Et comme les  chances que l'arrière scoreur devienne ce titulaire recherché sont assez  élevés (sous réserve de bien l'utiliser), il me paraît plus intéressant  de miser mon pick sur lui. Quand à Josh Selby (j'ai déjà éliminé Jordan  Hamilton un peu plus haut), le pari semble beaucoup trop risqué pour  une équipe qui à besoin d'améliorer sérieusement son bilan et la  spécificité de son profil qui le rend difficile à utiliser (où le  mettre, en meneur ou en arrière?) ajoute une barrière supplémentaire à  la réussite de ce pari déjà compliqué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Voilà donc pour la première approche, celle qui cherche simplement à  trouver un joueur de belle envergure pour avoir un deuxième joueur  majeur aux côtés de Danny Granger. Mais à cette stratégie en forme de  quitte ou double, un peu gourmande qui voit une faiblesse générale du  cinq majeur Pacer sur tous les postes sauf celui d'ailier shooteur, on  pourrait opposer une vision plus optimiste (naïve?) qui se satisfait des  joueurs en place et qui cherchera plutôt à renforcer l'effectif par un  recrutement à la précision chirurgicale. Ainsi, à la différence de la  première approche qui visait à trouver une perle rare, celle-ci se  contentera de dénicher le petit plus qui renforcera le plus la formation  en fonction des éléments déjà en place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Cette stratégie plus en phase avec la possession d'un  quinzième pick (mais beaucoup moins avec le blafard bilan de 37  victoires et 45 défaites que présente la franchise dirigée par Larry  Bird), je l'appliquerai dans un second article qui paraîtra un petit peu  plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-15th-pick-and_08.html"&gt;A suivre, donc.&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(192, 192, 192);"&gt;StillBallin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-6021956709256348823?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/6021956709256348823/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=6021956709256348823&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/6021956709256348823'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/6021956709256348823'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/05/unlimitednba-mock-draft-15th-pick-and.html' title='UnlimitedNBA mock draft: The 15th Pick and The Pacers of Indiana'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-8883172072814844997</id><published>2011-04-30T10:50:00.010+02:00</published><updated>2011-05-02T19:38:00.623+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>Video : Quand tout le monde voyait Blake Griffin comme le sauveur des Clippers</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;La Griffin Mania qui a déferlé sur la première partie de saison a évidemment été porté par un engouement démesuré et excessif mais finalement assez fun à observer. A certains moments, on pouvait presque voir ce qui se passait dans la tête des fans jusqu’alors toujours cognés par la vie des Clippers :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="500" width="800"&gt;&lt;param name="movie" value="http://saga2012.com/saga?id=s31042913271936581"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://saga2012.com/saga?id=s31042913271936581" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" height="500" width="800"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(192, 192, 192);"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;[&lt;a href="http://saga2012.com/?id=s31042913271936581"&gt;en meilleure qualité ici&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(192, 192, 192);"&gt;&lt;br /&gt;StillBallin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-8883172072814844997?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/8883172072814844997/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=8883172072814844997&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/8883172072814844997'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/8883172072814844997'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/04/video-quand-tout-le-monde-voyait-blake.html' title='Video : Quand tout le monde voyait Blake Griffin comme le sauveur des Clippers'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-2915509821999115494</id><published>2011-04-14T17:05:00.005+02:00</published><updated>2011-04-14T17:48:29.826+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>Dennis Rodman Hall of Famer, un coup de Mister Tricks David Stern?</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Quel bonheur d'entendre le nom de Dennis Rodman être prononcé à l'heure de désigner les nouveaux membres du Hall of Fame de la NBA. Ce phénoménal champion des tâches obscurs qui n'a pas hésité à parer son bleu de travail de la plus formidable palette d'extravagance psychédélique pour instiller de la fantaisie à son personnage de l'ombre, est forcément resté dans le cœur et la mémoi&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.sportsblink.com/product_images/dennis-rodman-chicago-bulls-headshot-autographed-photograph-3342731.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 387px; height: 485px;" src="http://www.sportsblink.com/product_images/dennis-rodman-chicago-bulls-headshot-autographed-photograph-3342731.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;re de ceux qui l'ont vu remporter des titres aux côtés de Jordan et Pippen, comme un graffiti peint sans autorisation sur la façade d'un immeuble mais trop inaccessible et trop bien foutu pour être retiré. &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Cette intronisation est d'autant plus délectable qu'on n'imaginait pas qu'elle aurait un jour lieu. L'ailier fort d'1m98 affiche en effet une ardoise de faits divers un peu trop lourde et détonante pour qu'une NBA très soucieuse de son image et de ses valeurs en fasse un membre éminent de son tableau d'honneur. D'ailleurs, pas grand monde n'était dupe de ce boycott qui ne voulait pas en avoir l'air. A chaque nouvelle fournée d'inscriptions au Hall of Fame, on pouvait écouter certains évoquer avec humeur l'oubli certainement volontaire de l'ancien n°91 des Bulls, morigénant que la ligue au fondement trop coincé ne voulait pas entendre parler de ce genre de joueur, qu'importe son mérite et sa popularité auprès des fans de la balle orange. Soutenu comme un hors-la-loi au grand cœur par ces derniers et vu comme une brebis galeuse par les grands patrons de la marque NBA, Dennis Rodman et sa postérité constituaient un des points de fracture entre la ligue et son public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Puis, l'intronisation de Dennis Rodman au Hall of Fame a été annoncé. Comme la découverte d'un paysage couvert de neige au petit matin ou &lt;span style="background-color: rgb(255, 255, 255);"&gt;d'un billet de banque&lt;/span&gt; sans propriétaire sur le bord d'un trottoir, cette divine surprise est tombée du ciel sans que personne ne s'y attende. Miracle, bref accès de générosité, erreur dans le dosage de certains médicaments à effet euphorisant, qu'importe l'origine de cette décision, ce qu'on ne pensait jamais voir arriver est arrivé.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;L'honneur qui est fait à ce joueur qu'on voyait griffonné en tête d'une liste noire cachée quelque part dans un tiroir de David Stern, cette admission au Hall of Fame, est si inattendue qu'on en viendrait presque à se poser des questions. Et en effet, il en existe peut-être quelques unes à même de débusquer anguilles et autres animaux aquatiques sous roche. Étrangement, cette annonce insérée dans le fil des news sans fard ni trompettes intervient alors que la ligue est au centre d'une houleuse et âpre discussion à propos du prochain &lt;a href="http://www.passionbasket.fr/nba-collective-bargaining-agreement/" target="_blank"&gt;CBA&lt;/a&gt; et pour lequel le public constitue une force d'influence et de pression extrêmement importante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;J'en viens donc à l'objet de mon article, David Stern et sa clique ont-ils voulu utiliser l'anoblissement de Rodman pour monter d'un cran ou deux leur popularité en vue de la négociation du CBA? Car en tant que raison d'être de ce championnat et principale source de revenu des deux camps en discussion (les dirigeants de la ligue et des franchises contre les joueurs et leur syndicat), les fans et les observateurs peuvent faire pencher la négociation d'un côté ou de l'autre (il y a fort à parier que si le public choisit une des deux parties, l'autre sera considérée comme "le problème", celle qui sera jugée la moins raisonnable et la moins volontaire, celle qui sera vue comme le principal responsable de la crise et du risque de lock-out, que cela soit effectivement le cas ou non) et coincer l'un des deux camps dans une situation très inconfortable. Ainsi et je ne sais pas si c'était l'intention mais l'intronisation au Hall of Fame de Dennis Rodman efface un point de désaccord entre la NBA et les fans, et vient mettre un peu de baume à une relation couverte de crevasses et de "je t'aime, moi non plus" à un moment où une cote de popularité souffreteuse pourrait être fatale à la table de négociation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Alors, simple coïncidence ou véritable manœuvre stratégique? Je n'en sais rien et puis au mieux ce move n'aura qu'un effet minime dans cette foire d'empoigne qu'est devenu la négociation pour la rédaction d'un nouveau CBA. Mais comme je le dis, c'est pas un mauvais moment pour redorer son image, même légèrement. Et le fait que ce soit The Worm qui en soit le vecteur rend la manœuvre -si s'en est une- extrêmement savoureuse.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right; color: rgb(192, 192, 192);"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;StillBallin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;P.S: L'inscription du rebondeur fou au Panthéon de la NBA est l'occasion de plonger dans le passé et de craquer quelques minutes sur ce joueur inclassable (mais &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2009/04/jayson-williams-best-kept-secret.html"&gt;néanmoins moins dingue que l'ancien pivot des Nets Jayson Williams&lt;/a&gt;), avec par exemple l'&lt;a href="http://basketblog.fr/2011/04/04/dennis-rodman-est-tout-le-contraire-dun-fou/"&gt;article d'Alain Mattei sur basketblog.com&lt;/a&gt; qui revient sur l'autobiographie du feu follet parue en 1996.&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-2915509821999115494?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/2915509821999115494/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=2915509821999115494&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/2915509821999115494'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/2915509821999115494'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/04/dennis-rodman-hall-of-famer-un-coup-de.html' title='Dennis Rodman Hall of Famer, un coup de Mister Tricks David Stern?'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-7691903034832529461</id><published>2011-04-07T00:51:00.005+02:00</published><updated>2011-04-07T01:06:04.938+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>Pourquoi pas deux lancers francs + la possession à chaque faute perpétrée dans le money time?</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Les playoffs américains approchent à grands coups de sabot et on baigne déjà dans la phase la plus croustillante de l'Euroleague: on va enfin avoir nos injections de matchs couperets, de fins tragiques, de "momentums" effrénés, de séquences défensives oppressantes et de tirs mettant en jeu toute une saison pris avec une goutte de sueur qui tombe dans l'œil. Sauf que notre trip sera une fois encore étouffé par d'interminables sessions de lancers francs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Fruit d'une logique indiscutable et d'un professionnalisme aussi froid que le sang d'un assassin de légende, la stratégie du "faire faute" pour obliger l'adversaire à inscrire au maximum deux points plutôt que trois d'une seule banderille ou pour stopper le chronomètre afin d'avoir le temps et une chance de renverser le score, vient irrémédiablement doucher le plaisir indicible de ces fins&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/08Mz2OC5DZfNa/x610.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 419px; height: 519px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/08Mz2OC5DZfNa/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; de matchs haletantes et nous sevrer de ces exploits singuliers qui n'apparaissent que dans ces instants empreints d'une magie éphémère, peu avant le tomber de rideau. Quand j'aimerais voir l'une des deux équipes combattantes tenter un come back halluciné, l'action de la dernière chance ou essayer de résister à une pression défensive carnassière, on ne me donne que des lancers francs. Frustration plutôt qu'adrénaline et euphorie, qu'on ne s'étonne pas de me voir me comporter comme un ours mal léché et désabusé lorsque le chrono se défait de ses dernières secondes avec toutes les peines du monde, sans cesse interrompu qu'il est par cette ennuyeuse pratique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Peut-être pourrait-on caler une petite règle (oui je sais, une de plus) pour enrayer cette tendance? Tout ce qu'il faudrait, c'est dissoudre l'intérêt pour les coachs de recourir à ces lancers hacheurs de dénouement et annihilateur de coup de théâtre. Pour en arriver là, on pourrait par exemple en établir une selon laquelle chaque faute commise dans les deux ou trois dernières minutes de la rencontre serait sanctionnée automatiquement par trois lancers francs au lieu de deux, quelque soit la faute commise. Je suppose qu'à ce tarif-là, envoyer sciemment un adversaire sur la ligne de réparation n'aurait plus autant de sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Ou peut-être mieux, que chaque faute perpétrée dans ces minutes cruciales soit punie de deux lancers francs plus la possession de balle rendue à l'équipe victime. Avec une règle comme celle-ci, le système de faute/lancers francs retrouverait sa vocation d'origine, à savoir que l'équipe qui a illégalement empêché son adversaire de jouer soit sanctionnée pour son acte et non pas que celui-ci lui permette de l'approcher d'avantage d'une victoire qu'une grosse action défensive ou un shoot décisif. Avec deux lancers francs plus la possession, l'équipe fautive payerait sa faute comptant (les deux lancers francs) sans pouvoir tirer un bénéfice de son sacrifice en récupérant la balle rapidement ou en limitant à deux le nombre de points encaissés sur l'action puisque l'équipe adverse conserverait la possession après la faute. Ainsi, la stratégie du "faire faute" perdrait tout son intérêt et n'aurait plus lieu à se faire appeler stratégie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Je ne me fais pas d'illusions, je sais bien que je devrais me taper pendant longtemps encore ces indignes séances de tirs sans opposition qui réussissent l'exploit de rendre soporifiques les moments censés être les plus excitants et tiraillés par le suspense d'un match à enjeux. Mais j'en ai ma claque de voir ces fabuleux finals être coupées en morceaux comme un cadavre abandonné par un vulgaire tueur en série. Il faut que je vende au diable l'âme de qui pour avoir ce que je veux?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="color: rgb(136, 136, 136);"&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192); font-weight: bold;"&gt;StillBallin&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(136, 136, 136);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-7691903034832529461?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/7691903034832529461/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=7691903034832529461&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/7691903034832529461'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/7691903034832529461'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/04/pourquoi-pas-deux-lancers-francs-la.html' title='Pourquoi pas deux lancers francs + la possession à chaque faute perpétrée dans le money time?'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-2047740234261047150</id><published>2011-03-26T17:58:00.003+01:00</published><updated>2011-03-26T18:20:18.979+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>Le Thunder s'est-il lié les mains?</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;On se demandait tous ce qu'Oklahoma City allait faire avec Jeff Green. Le troisième scoreur du Thunder était dans la dernière année de son contrat rookie et il était évident que son employeur hésitait franchement à lui en proposer un nouveau à la hauteur de son statut de joueur majeur malgré sa présence depuis les premières heures du projet de reconstruction -réussi- de la franchise, ses liens a&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/0g9357M1jh13p/x610.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 336px; height: 479px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0g9357M1jh13p/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;vec Kevin Durant et sa ligne statistique émérite (15,1 pts, 6 rebs). Trop limité pour défendre efficacement sur les power forwards adverses et présentant un jeu un peu trop proche de celui d'un extérieur pour ne pas déséquilibrer la balance intérieur/extérieur de sa formation, Green n'avait peut-être pas le profil adéquat pour être, aux côtés de Durant et Russell Westbrook, le troisième membre du Big Three d'une franchise assoiffée de gloire et de conquêtes .&lt;br /&gt;      &lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;C'est manifestement la conclusion à laquelle les dirigeants oklahomans sont parvenus puisqu'en lieu et place de lui proposer une extension de contrat, ils l'ont transféré quelques heures avant la date limite des trades. Qu'importe sa vitesse souvent supérieure à celle des poste 4 ou sa capacité à mettre des paniers de loin et à étirer les défenses, qu'importe son précieux côtés homme à tout faire et ce que sa présence depuis le renouveau de la franchise symbolisait pour chaque membre du Thunder, à savoir que cette équipe était avant tout un groupe et que le sentiment d'appartenance n'était ici pas un vain mot brinqueballé sans ménagement par les lois du business mais quelque chose qui enduit d'une couche de fierté chacun de vos efforts, qui donnent un sens à la couleur du maillot et qui créé un véritable esprit de corps ; qu'importe sa contribution au bilan victoires-défaites très positif du Thunder, le Board Office des Turquoises a apparemment vu un plus grand frein à leur ascension dans les limites du combo forward made in Georgetown qu'une aide dans son talent et ses qualités. A l'inverse de Kendrick Perkins visiblement puisqu'ils ont offert au pivot la prolongation de contrat qu'ils n'ont pas voulu accorder à Green.&lt;br /&gt;      &lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Les dirigeants d'OKC pensent-ils donc que le massif pivot appartenant jadis aux Celtics est la pièce qu'il manque au Thunder pour passer les plus gros paliers? Il est vrai que le poste 5 qu'est Perkins vient combler quelques manques béants de cette prometteuse équipe. Les Oklahomans Citizens avaient un secteur intérieur qui fuyait vers l'extérieur (Green et Krstic), Perkins a les pieds profondément enfoncés dans les quelques mètres qui entourent le panier et une tête à laisser personne entrer dans son territoire. Sans forcément avoir à évoquer les bienfaits naturels de disposer d'un vrai pivot sur le parquet, le Thunder a rempli son secteur intérieur à la faiblesse défensive bien connue avec un joueur physique, dur, expert des tâches obscures, entièrement dévoué à son équipe, couturé de cicatrices à force d'écumer les playoffs en long et en large, et reconnu comme étant l'un des rares individus capables de contenir la volonté de phénomènes physiques comme Dwight Howard.&lt;div&gt;  &lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Seulement, Perkins est loin d'être la solution miracle. L'arrivé du centre et son association avec Serge Ibaka, mécaniquement promu ailier fort titulaire, rééquilibreront la répartition des forces entre l'intérieur et l'extérieur uniquement sur le plan défensif. Même si ce duo combinant le Golem de pierre autrefois battant pavillon vert et le marsupilami aux cannes hydrauliques congolais plait autant qu'un sample bien travaillé de Kanye West en défense, la mélodie n'est pas la même de l'autre côté du terrain. Cela à de quoi faire naître quelques plis soucieux sur le front car le jeu offensif du Thunder s'en trouve plus ou moins réduit à trois joueurs (Durant, Westbrook et James Harden) et qu'ils s'agit de trois extérieurs. Je trouvais déjà que cette formation manquait de variété dans ses solutions offensives à l'époque de Green, le remplacement de ce dernier par Perkins aggrave sérieusement le problème. Il sera d'ailleurs intéressant de voir comment l'attaque oklahomane s'en tirera en playoffs face à des défenses plus resserrées, plus agressives et envoyées au front avec des stratégies un peu plus sophistiquées dans leur ordre de mission.&lt;br /&gt;     &lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Ainsi, l'équipe d'Oklahoma City s'est magnifiquement renforcée en défense moyennant une réduction de son potentiel offensif. Rien de bien scandaleux ici, notamment lorsque mon esprit critique ne cesse de marteler sur la base de mon crane qu'une défense intraitable mène plus loin qu'une attaque bien aiguisée.&lt;br /&gt;     &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Mais ce qui me chiffonne c'est qu'en offrant un très solide contrat à son nouveau pivot de granit (environ 8 millions $/an jusqu'en 2015), j'ai le sentiment que la franchise s'est un peu condamnée à garder cette configuration d'équipe un peu confinée en terme de potentiel offensif. Parce qu'avec ce contrat qui émarge à 8 millions par an, le pivot grognon prend plus ou moins la place qu'aurait dû avoir Jeff Green dans la masse salariale du Thunder si il avait été &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/0gpQcu2fWbceT/x610.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 349px; height: 447px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0gpQcu2fWbceT/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;conservé au delà de cette saison, c'est à dire le strapontin -"salarialement" parlant toujours- qui est dévolue (ou plutôt sera dévolue après l'inévitable grosse prolongation de contrat de Westbrook qui devrait être conclue cet été) au troisième plus gros salaire de l'effectif, voire quatrième si le Thunder se montre ouvert à la dépense.&lt;br /&gt;            &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Doit-on déduire de cette disposition de la masse salariale réalisée en toute connaissance de cause (les Turquoises n'avaient aucune obligation de prolonger Perkins à ce prix-là et aurait pu le laisser partir cet été) que la recrue du Thunder est considérée par sa nouvelle franchise comme le troisième ou quatrième meilleur joueur de leur équipe? Parce que si on tient compte de façon anticipée du futur gros contrat de Westbrook, trois salaires importants (dont deux très importants avec le ticket Durant-Westbrook) occupent déjà le budget salaire de la franchise Okie et il pourrait être problématique d'en compter un ou deux de plus. Ce qui signifie donc qu'aucun autre joueur de gros calibre ne pourra venir grossir les rangs de l'effectif à l'avenir en dehors de la dr&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;aft (très compliqué avec certainement des choix coincés loin des lottery picks, on ne tombe pas sur un Pa&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;ul Millsap -sélectionné en 47ème position- tous les jours) ou d'éventuels trades (m&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;ais cela impliquerait de perdre des éléments de qualité en retour).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;    &lt;div&gt;  &lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Alors il est vrai que profitant du fait que la plupart des joueurs de l'effectif sont encore sous le coup de leur peu onéreux contrat de rookie (y compris Westbrook qui signera pour un gros paquet de billets en juillet mais ce grassouillet contrat tout frais ne prendra effet qu'un an après, pour la saison 2012-13) et que, magie de l'astuce du GM Sam Presti, Kevin Durant pour la première année de son contrat de franchise player ne touchera "que" 13,6 millions de dollars (sa rémunération est en fait vertigineusement progressive et montera jusqu'à 19 millions en 2015), OKC présentera une masse salariale &lt;a href="http://hoopshype.com/salaries/oklahoma_city.htm" target="_blank"&gt;peu étoffée à l'orée de l'exercice à venir et disposera donc d'une enveloppe d'environ 10 millions de dollars sous le salary cap&lt;/a&gt; -en admettant que Nazr Mohammed et Daequan Cook ne soient pas prolongés évidemment- pour recruter un free agent ou deux pendant l'intersaison (et cet intersaison uniquement).&lt;/span&gt;           &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Toutefois, il serait à mon avis dangereux pour la viabilité financière de la franchise de claquer cet argent disponible. OKC devra en effet prolonger les nombreux et importants membres du Thunder qui sont encore des rookies par rapport à leur salaire mais qui vaudront beaucoup plus au terme de leur bail. Parmi eux, Russell Westbrook aura des demandes à faire chialer des banquiers et les autres voudront aussi leur part du gâteau, Serge Ibaka et James Hard&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;en en tête mais aussi le précieux meneur remplaçant, Eric Maynor. Tout cela risque de peser bien lourd sur le porte-feuille oklahoman donc il serait plutôt judicieux de ne pas entailler ces 10 millions de dollars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;     &lt;/div&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;D'ailleurs, vous me le ferez savoir si je dis une bêtise mais je ne pense pas qu'Oklahoma City puisse se permettre d'exploser son salary cap et de lâcher beaucoup d'oseille sur la luxury tax comme le peuvent certains gros marchés économiques comme Los Angeles, New York ou Chicago.  La prometteuse franchise n'est certes pas obligée de conserver chacun de ces éléments dit secondaires mais chaque vide laissé dans la rotation devra forcément être (bien) rempli avec un joueur qu'il faudra de toute fa&lt;b&gt;&lt;b&gt;&lt;b&gt;&lt;b&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/083s8cY1a9aNZ/x610.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 321px; height: 457px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/083s8cY1a9aNZ/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/b&gt;çon rémunérer. Et puis ne sous-estimons pas l'apport de cette garde rapprochée, assemblée avec méthode et précision pour offrir un soutien irréprochable aux joueurs majeurs de l'équipe turquoise. On sait à quel point ces armées de second couteaux parfaitement articulés et prêts à sacrifier leur nom pour celui de l'équipe sont précieuses dans la conquête d'un titre. Des Lakers aux Celtics en passant par San Antonio, ces fidèles cols bleus sont les premiers félicités par Kobe, Pau, Kevin, Paul, Tim ou Tony parce que ces têtes d'affiches savent que sans eux, aucune bague n'ornerait leurs doigts saturées de talent.&lt;div&gt;  &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Ainsi, j'estime qu'OKC ne devrait pas approcher ses papilles gustatives du marché des free agents cet été sous peine de férocement le regretter un peu plus tard, particulièrement si c'est pour accrocher un joueur à gros impact (et à grosse rémunération). Donc au bout des comptes, en offrant ce contrat relativement dodu à Kendrick Perkins, le Thunder a coupé l'option "recrutement d'un agent libre référencé" et a par conséquent sciemment écrit son avenir autour de Kevin Durant, Russell Westbrook, Kendrick Perkins, peut-être James Harden et Serge Ibaka, et c'est tout.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;    &lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Alors, est-ce bien judicieux de miser sur ce noyau dur? Pour faire de cette équipe l'un des bastions de la Conférence Ouest qui chaque année joue les playoffs et donne des barres de fer à retordre à quiconque les rencontrera sur leur chemin, oui ça l'est. Pour en faire une troupe capable de prendre unilatéralement son billet pour les finales NBA saisons après saisons, j'ai des doutes. Comme je le disais, le manque de diversité offensive et l'absence totale de menace offensive fiable dans le secteur intérieur risque de faire plafonner cette équipe quelques marches avant le trophée. A moins de se découvrir de nouveaux talents d'attaquant, Perkins ne pourra pas remédier à ces problèmes, pas plus qu'Ibaka, Nick Collison, Nazr Mohammed ou Cole Aldrich.&lt;div&gt;         &lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;On pourrait imaginer qu'il suffirait de contrebalancer ce secteur intérieur excessivement défensif par un intérieur spécialiste du scoring qui pour les raisons que j'ai décrit deux paragraphes plus haut ne serait pas trop onéreux et donc fatalement qui ne saurait rien faire d'autre que scorer (Drew Gooden, Marreese Speights). Mais cette solution me paraît totalement illusoire. Si ce genre de joueurs n'est pas cher, passe continuellement d'une équipe à l'autre ou ne dispose que d'un temps de jeu limité, c'est parce que leur talent offensif est trop lunatique, trop dispendieux, s'accompagne de scories trop importantes pour que ces joueurs apportent une vraie valeur ajoutée quand ils sont sur le terrain ou est sans effet face à des défenses de compétition. Or, c'est un scoreur intérieur solide et fiable qui ferait la différence à OKC.&lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;De plus, il ne faut pas surestimer l'impact de Kendrick Perkins. Le pivot sans état d'âme est un excellent défenseur en homme à homme qui durcit grandement la bataille sous le cercle mais finalement, avec son jeu au sol, un peu lent, et sa seule puissance comme arme, il ne couvre pas une zone très étendue et ne peut pas tenir une raquette à lui tout seul comme le faisait Ben Wallace ou Dikembe Mutombo. Avec Ibaka à ses côtés, ce registre défensif restreint ne sera pas vraiment un problème puisque le congolais viendra combler les limites du large pivot avec sa vitesse, sa détente et son énergie électrisante, de sorte à constituer une défense intérieure sans véritable faille. Mais associez Perkins à quelqu'un de moins athlétique et doué de ce côté du terrain et vous aurez quelque chose de beaucoup plus perméable. C'est pourquoi je pense que pour imaginer le voir intégrer la cour des plus grands, le Thunder aurait besoin d'un intérieur (ou plutôt d'un ailier fort maintenant qu'il y a l'ancien Celtic sur le poste 5) non seulement performant en attaque mais aussi présent en défense, car Perkins -tout comme Ibaka- n'a pas les capacités pour constituer à lui tout seul le rempart intérieur de son équipe.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;             &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Vous le voyez certainement venir, la solution pour faire asseoir cette équipe sur les sommets de la ligue est simple et pourtant hors de portée: ce qui ferait passer Oklahoma City de l'excellente équipe à l'ogre qui ne vise rien d'autre que le titre, c'est de placer  un intérieur de niveau all star ou quasi-all star aux côtés de Kevin Durant et Russell Westbrook. D'ailleurs, avant les transferts je pensais que si OKC décidait d'abandonner Jeff Green, cela aurait été pour récupérer cet intérieur majeur et manquant. A la place, la franchise a recruté Kendrick Perkins et lui a filé un contrat qui complique énormément les possibilités de faire venir cet élément clé. Comme je l'ai dit, entre Kevin Durant, Kendrick Perkins et le futur très gros contrat de Russell Westbrook, les strapontins pour les gros salaires sont plus ou moins pris, sauf à resigner un de ses propres joueurs comme Harden ou Ibaka.&lt;br /&gt;   &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Ainsi, OKC en sera réduit à conserver sa configuration actuelle et pas tout à fait satisfaisante, à s'en remettre à la chance (la draft) ou à opérer des transferts et donc à se séparer de certains de ses bons éléments. En fait, je devrais rayer l'option des transferts parce que je ne pense pas que cette équipe puisse atteindre l'objectif de faire venir un intérieur quatre étoiles (en écartant l'éventualité pas vraiment envisageable actuellement d'un transfert complètement déséquilibré façon Pau Gasol, Antawn Jamison ou Deron Williams où une franchise lâche un excellent joueur contre que dalle car elle veut se reconstruire à partir de zéro). En effet, Durant et Westbrook étant intouchables, je ne vois pas quels joueurs du Thunder pourrait convaincre une franchise de céder un intérieur de top niveau, et mettre en place un transfert semblable à celui qui a permis à New York d'engager Carmelo Anthony (c'est à dire en échangeant un gros joueur contre la moitié de l'effectif) me paraît plus dangereux que bénéfique car, comme je l'ai dit, les joueurs secondaires des turquoises (Ibaka, Sefolosha, Maynor, Collison,...), parfaitement installés dans leur rôle et dévoué au groupe, constituent l'une des plus grandes forces de cette équipe prometteuse. Envoyer balader ça même pour récupérer un gros talent intérieur ne ferait pas vraiment progresser cette équipe.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Le seul joueur du Thunder qui pourrait à mes yeux être trader afin d'avoir un vrai bon et complet intérieur est James Harden car aussi impressionnant soit-il en ce moment, OKC bénéficierait plus de soustraire une des ses armes extérieures pour s'en offrir une à l'intérieure que de rester ainsi avec trois menaces offensives à la périphérie et aucune dans la p&lt;b&gt;&lt;b&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/07274fD93F14V/x610.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 385px; height: 495px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/07274fD93F14V/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/b&gt;einture. Cependant, ça m'étonnerait que même ce diable de Sam Presti parvienne à recruter cet intérieur de poids contre son arrière rétro. Il est effectivement assez rare de récupérer un intérieur aussi fort que l'arrière qu'on a lâché car les big mens de talent sont plus rares et plus difficiles à trouver que leurs homologues extérieurs. Et, je vois pas beaucoup d'intérêt pour les Oklahomans Citizens de mettre la main sur un 4 ou un 5 qui serait moins fort qu'Harden. Ce que la franchise née deux fois a besoin, ce n'est pas d'un bon intérieur mais d'un excellent intérieur. Avec un seulement bon intérieur à la place d'Harden, le Thunder serait meilleur mais peut-être pas suffisamment pour se faire une place dans le cercle le plus restreint de la ligue.&lt;/div&gt;              &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Je suppose qu'un package Harden-Ibaka pourrait sans doute mener à l'intérieur de poids recherché mais je vous imagine déjà en train de grimacer derrière votre écran: se priver d'un energizer super long et athlétique comme Ibaka en plus de quelqu'un de la qualité d'Harden, ça sale un peu trop l'addition. Et surtout, on n'a pas trop envie de voir l'OKC actuelle mutiler ainsi sa garde de soutien qui est peut-être l'une des meilleures de la ligue, même pour récupérer la troisième branche d'un Big Three. Je me demande même si l'identité du Thunder n'est pas autant dans ces fantassins sans peur ni acclamations que dans le one-two punch Kevin Durant, Russell Westbrook.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Pas de trades, pas d'incursions sur le marché des free agents et pas de bons choix de draft à attendre, j'ai bien peur qu'Oklahoma City ait lié son avenir autour du trio Kevin Durant, Russell Westbrook, Kendrick Perkins (rejoint peut-être à long terme par James Harden et Serge Ibaka) sans pouvoir vraiment y ajouter à l'avenir un autre élément de très haut calibre, et plus particulièrement l'intérieur quatre étoiles qui changerait cette équipe en bête monstrueuse crainte de tous. Je n'irai pas jusqu'à dire que recruter le pivot de Boston (ou plutôt lui signer une prolongation) était une erreur car la franchise en sort, a priori, meilleure qu'elle ne l'était. Simplement, j'ai le sentiment qu'il aurait peut-être valu le coup de conserver cette place dans la masse salariale pour quelqu'un de plus décisif que Perkins. Mais peut-être est-ce &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2011/02/new-york-knicks-you-know-im-no-good.html"&gt;encore une fois un excès de gourmandise de ma part&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right; color: rgb(192, 192, 192);"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;StillBallin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-2047740234261047150?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/2047740234261047150/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=2047740234261047150&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/2047740234261047150'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/2047740234261047150'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/03/le-thunder-sest-il-lie-les-mains.html' title='Le Thunder s&apos;est-il lié les mains?'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-7027393410626679356</id><published>2011-03-04T12:03:00.005+01:00</published><updated>2011-03-04T12:16:33.977+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>Humeur: ces buy-outs qui gâchent mon plaisir</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Voir Boston et Miami engager &lt;a href="http://www.basketnews.net/asp.net/main.news/details.aspx?id=10334"&gt;Troy Murphy&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.basketnews.net/asp.net/main.news/details.aspx?id=10345"&gt;Mike Bibby&lt;/a&gt; m'a tiré une petite grimace. Parce que c'est pas marrant. Les paris et les choix audacieux de Boston (l'échange Perkins contre Green qui renforce son banc et son potentiel offensif au détriment du poste de pivot et de son potentiel défensif) et de Miami (mettre la plupart de ses jetons sur trois grosses stars en sachant qu'il ne restera pas grand-chose pour investir dans le reste de &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/00f4cNZ10O9H6/x610.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 183px; height: 266px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/00f4cNZ10O9H6/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/02YUcNc23N270/x610.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 193px; height: 260px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/02YUcNc23N270/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;l'effectif) perdent tout leur piquant si ces franchises peuvent atténuer ces prises de risque en récupérant des joueurs de la trempe de Troy Murphy ou de Mike Bibby aussi facilement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Chaque année, je me délecte de voir se déployer sous mes yeux le savoureux jeu des transferts et des autres moyens de recrutement ainsi que les stratégies qui y sont associés; de voir des franchises décider de couper un morceau de leur secteur extérieur pour renforcer leur secteur intérieur -ou l'inverse- parce qu'elles pensent que cela rendra leur équipe plus performante, d'en voir d'autres sacrifier leur avenir au profit du présent en échangeant une paire de jeunes pousses ultra prometteuses contre un vétéran à la production inamovible d'un soir à l'autre, de voir les plus désespérées accepter de se faire impitoyablement piller avec l'espoir de pouvoir tout reconstruire à partir de zéro, etc... Or, cette tendance pour certains clubs à libérer des éléments de valeurs afin qu'ils puissent rejoindre de grosses écuries douche un peu mon plaisir. Tout le charme de ce jeu plein de tribulations, de dilemmes et de coups de poker qui s'est forgé autour de l'idée qu'une franchise ne peut normalement pas acquérir un renfort sans abandonner quelque chose en retour, perd un peu de sa substance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Ce n'est que ma façon de voir les choses et je ne critique pas les décisions des quatre protagonistes (franchises et joueurs), elles sont d'une logique et d'une pertinence implacables. D'ailleurs, je ne réclame pas bon plus que des mesures soient prises pour enrayer cette tendance. C'est juste que c'est moins marrant.&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(136, 136, 136);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="color: rgb(136, 136, 136);"&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192); font-weight: bold;"&gt;StillBallin&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(136, 136, 136);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-7027393410626679356?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/7027393410626679356/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=7027393410626679356&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/7027393410626679356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/7027393410626679356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/03/humeur-ces-buy-outs-qui-gachent-mon.html' title='Humeur: ces buy-outs qui gâchent mon plaisir'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-5882681582401995016</id><published>2011-02-22T22:23:00.009+01:00</published><updated>2011-06-04T11:17:52.489+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>New York Knicks: You Know I'm No Good</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Je suis peut-être juste gourmand, du &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/01ez5iJdMM0Gq/610x.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 358px; height: 254px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/01ez5iJdMM0Gq/610x.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;genre à me passer de fromages pour pouvoir prendre deux fois plus de dessert sans savoir s'il s'agit d'un succulent mille-feuille ou d'un immonde flan malheureusement fait maison. Mais à mon avis Carmelo Anthony et New York auraient pu sauter quelques étapes dans leur ascension vers le succès en se contentant d'attendre la fin de la saison pour célébrer leur union au travers du marché des free agents. Gourmand parce qu'une telle stratégie présentait le risque pour Gotham City  de voir leur cher et tendre Carmelo retourner sa veste et leur poser un lapin, d'autant plus que le serial scoreur n'aurait pas pu prétendre à un aussi gros contrat en tant qu'agent libre qu'actuellement en tant que joueur qui prolonge son contrat dans son club actuel, quand bien même NY est sa franchise actuelle depuis quelques heures seulement.&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Mais je maintiens que le coup valait d'être jouer, tant pour Melo que pour les Knicks. Comme &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2010/09/carmelo-anthony-est-il-sur-le-point-de.html" target="_blank"&gt;je l'avais avancé en septembre&lt;/a&gt;, l'intérêt pour Anthony d'attendre tranquillement la fin de son contrat était que cela lui aurait permis de débarquer dans une équipe au complet plutôt que dans un effectif sinistré comme c'est le cas actuellement du fait de cet échange en bonne et due forme. En clair, l'équipe dans laquelle il s'est engagé est largement moins compétitive que celle qu'il aurait rejoint lors des premières chaleurs estivales.&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Mais, peut-être plus important, en concluant cette transaction New York a certainement fait voler en éclats la possibilité de faire venir Chris Paul dès cet été. On sait en effet que le meneur Hornet se balance en ce moment sur sa chaise pour savoir si il restera à la Nouvelle Orléans ou non lorsque son contrat ne le liera plus à la franchise qui l'a drafté. Or, face à ces hésitations qui ne trompent pas grand monde sur les aspirations du meneur all-star, il se pourrait qu'un an avant cet échéance -cet été donc-, les Hornets s'intéresse de très près à l'idée de transférer leur franchise player afin d'éviter de le voir partir en 2012 sans rien recevoir en retour. C'est de cette opportunité que je parlais dans le premier paragraphe. Le New York intact qui aurait attendu l'intersaison pour engager Carmelo Anthony aurait peut-être eu les pièces pour convaincre New Orleans de se séparer de Chris Paul prématurément. Mais maintenant que ces pièces -toutes les pièces- ont été utilisé dans le transfert d'Anthony, la franchise n'a plus rien à offrir en échange du meneur cinq étoiles. Alors qu'il existait une chance de rassembler Amare Stoudemire, Carmelo Anthony et Chris Paul dans la ville qui ne dort jamais pour le début de la saison prochaine, Big Apple devra attendre toute une année supplémentaire pour tenter de courtiser le Hornet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Et attendre avec un bout d'équipe. Qui nous dit qu'avec cette équipe de New York à moitié sur ses cannes, bouleversée en plein milieu de la saison et à quelques encablures d'une post-season que la franchise n'a pas vu depuis de nombreuses années, Gotham ne va-t-il pas casser son merveilleux élan, subir un brutal et dangereux coup d'arrêt? Avec un roster tranché à la serpe et complété par des greffons d'une autre taille, retrouver du rythme et des victoires sera difficile et, pire, pourrait occasionner un changement néfaste dans l'atmosphère et la dynamique générale. La venue d'un joueur en cours de saison est toujours compliquée à gérer, plus encore si il s'agit d'un indiv&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.thesportsbank.net/core/wp-content/uploads/2010/07/Chris-Paul.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 345px; height: 259px;" src="http://www.thesportsbank.net/core/wp-content/uploads/2010/07/Chris-Paul.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;idu de l'envergue de Carmelo Anthony et que la franchise a perdu la moitié d'elle-même pour le faire venir. Ces quelques mois avant la fin de saison seront bien délicats pour les joueurs, le staff et les supporters, et je ne sais pas si tout le monde en sortira indemne. Les Knicks auraient pu s'épargner tout ça et démarrer la prochaine saison gonflés à bloc par celle qui vient de s'écouler si ils avaient attendu la pause de l'intersaison pour réaliser un tel chambardement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Car si les quelques mois qui viennent s'avèrent laborieux, ce qui est très probable comme je viens de vous le dire, New York aura peut-être perdu pas mal de son potentiel de séduction. Si avec cette équipe un peu courte, les performances prometteuses ne sont pas exactement au rendez-vous pendant un an et demi, pensez-vous que Chris Paul voudra s'y engager avec autant de ferveur que ce qu'on imagine actuellement? Ou pire, peut-être n'attendra-t-il pas 2012 et "acceptera" un transfert vers une autre franchise avant la fin de son contrat. N'étant désormais plus capable de proposer quelques choses à New Orleans, les Knicks ne pourront rien faire d'autre que regarder Paul faire le beau temps sous d'autres cieux que le leur. Ainsi, les Knicks ont peut-être pris un plus gros risque de ne jamais voir le meneur sous leurs couleurs qu'on pourrait le croire à première vue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Et on peut doubler ce raisonnement avec Deron Williams dont le contrat se termine en même temps que celui de Paul. Par ailleurs, en gardant "la chair à transferts" que New York a utilisé pour Anthony, la franchise Blue &amp;amp; Orange aurait pu s'en servir pour courtiser Paul ou Williams cet été: deux fois plus de chances de récupérer un meneur de première classe et, mieux encore, avec cette "double candidature", les deux meneurs désireux d'aller à faire le beau à Big Apple auraient pu presser leurs dirigeants pour accepter un transfert avec le plus d'empressement possible et donc peut-être en échange de moins qu'escompté, par crainte de voir l'autre meneur prendre le job à sa place. Cela signifie aussi que la franchise new yorkaise doublera ces chances de faire venir un super meneur en 2012 maintenant qu'il n'y a plus que cette solution qui s'offre à elle. Mais encore une fois, il lui faudra maintenir son potentiel de séduction pendant un an et demi alors que l'équipe est défigurée. D'ici là, d'autres franchises peut-être plus aguichantes auront fait de la place dans leur masse salariale et seront autant de concurrents à conquête des ces deux poids lourds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;En se précipitant de la sorte, je pense que les Knicks se sont peut-être coupés pas mal de possibilités. Du coup, je ne m'étonne pas d'&lt;a href="http://basketsession.com/ca-ne-sent-pas-bon-pour-donnie-walsh/" target="_blank"&gt;entendre que cette opération ait plus ou moins été menée dans le dos du très compétent General Manager Donnie Walsh et de Coach D'Antoni&lt;/a&gt;. Et c'est peut-être le plus inquiétant: si le proprio, un peu ignorant et capricieux sur les bords, a définitivement repris en main la destinée de la mythique franchise, son avenir s'annonce orageux, bien loin de l'horizon ensoleillé qu'on avait légèrement entrevu au fur et à mesure que la saison avançait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(192, 192, 192);"&gt;StillBallin&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;iframe title="YouTube video player" src="http://www.youtube.com/embed/Fz6grruIJLA" allowfullscreen="" frameborder="0" height="390" width="480"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-5882681582401995016?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/5882681582401995016/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=5882681582401995016&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/5882681582401995016'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/5882681582401995016'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/02/new-york-knicks-you-know-im-no-good.html' title='New York Knicks: You Know I&apos;m No Good'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/Fz6grruIJLA/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-5852955394314810896</id><published>2011-02-19T17:26:00.006+01:00</published><updated>2011-02-20T12:18:48.385+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>Qui suis-je?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://francoisdufaut.free.fr/wp-content/logo-nba.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 136px; height: 136px;" src="http://francoisdufaut.free.fr/wp-content/logo-nba.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;« Véritable star sous les couleurs de la prestigieuse université de Connecticut, j'ai été sélectionné en quatrième position de la draft signant ainsi une entrée remarquée dans la ligue professionnelle américaine de basket ; en tant que joueur NBA, je détiens un record personnel de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;12 tirs à trois points réussis au cours d'un seul match&lt;/span&gt;, ce qui est...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;- &lt;/span&gt;&lt;i style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Ray Allen ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, ...ce qui est la plus grande performance de l'histoire de la ligue dans cette catégorie, performance que je partage avec Kobe Bryant ; j'ai aussi à mon actif &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;un record personnel de 24 rebonds pris&lt;/span&gt;, toujours lors d'une seule partie...&lt;div class="im"&gt;&lt;br /&gt;- &lt;i&gt;Michael Jordan sur NBA 2K11?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;i&gt;Sur NBA Live 1996 ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Non plus, ...pouvant évoluer au poste d'ailier fort comme au poste d'ailier shooteur, j'ai porté les couleurs de huit franchises au cours des quinze saisons que j'ai passé dans la ligue à cheval entre les années 90 et les années 2000, parfois avec un rôle majeur mais jamais celui de d'option n°1  de mon équipe ou sérieusement de n°2 et comme pour en attester, mon salaire annuel n'a jamais été supérieur à 7 millions de dollars...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis? Je suis?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis Donyell Marshall.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui ça ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Donyell Marshall&lt;/span&gt; a été rangé au placard dans les souvenirs de beaucoup de monde mais c'était un très bon joueur au talent peut-être sous-estimé (entre 10 et 15 pts par match sur la plupart des saisons de sa carrière et souvent des moyennes au rebonds proches de la dizaine quand elles ne l'atteignaient pas).&lt;div&gt;&lt;span id="q_12e3ed1a16091274_3" class="h4"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;Mais très bon ou pas, j'ai été surpris d'apprendre qu'il avait sur son tableau de chasse deux records personnels aux tirs à trois points réussis et aux rebonds aussi impressionnants. Impressionnants par eux-mêmes (les 12 three's constituent un record all-time et prendre 24 rebonds n'est pas à la portée de tout le monde, Dwight Howard par exemple reste pour l'instant bloqué à 26) mais surtout impressionnants à cause de l' "antinomie" qui existe entre ces deux performances.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est en effet difficile d'imaginer qu'un seul et même joueur a réuni des records d'une aussi grande envergure dans des catégories statistiques aussi éloignées l'une de l'autre. En général, les gros rebondeurs sont rarement de bons shooteurs et les gros shooteurs sont rarement de bons rebondeurs. Marshall, lui, fait spectaculairement le pont entre ces deux qualités. En fait, c'est tellement impressionnant qu'on en vient à être déçu de la carrière seulement bonne de ce combo forward au talent élastique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right; font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;StillBallin&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;iframe title="YouTube video player" src="http://www.youtube.com/embed/2mX_ckJmc44" allowfullscreen="" frameborder="0" height="390" width="480"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3434292929348165952-5852955394314810896?l=unlimitednba.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://unlimitednba.blogspot.com/feeds/5852955394314810896/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3434292929348165952&amp;postID=5852955394314810896&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/5852955394314810896'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3434292929348165952/posts/default/5852955394314810896'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://unlimitednba.blogspot.com/2011/02/whos-who.html' title='Qui suis-je?'/><author><name>StillBallin</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07186823862118866855</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://img.youtube.com/vi/2mX_ckJmc44/default.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3434292929348165952.post-2808011183235705738</id><published>2011-02-14T18:33:00.006+01:00</published><updated>2011-02-14T19:02:11.226+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='NBA : Stillballin and co'/><title type='text'>Où placer Rajon Rondo dans la hiérarchie des meneurs?</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;-&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Rajon Rondo est l'un des tous meilleurs meneurs de la ligue, cela ne fait aucun doute. Passeur redoutable (il affiche la plus grosse moyenne de passes décisives du championnat avec &lt;span style="background-color: rgb(255, 255, 255);"&gt;12,3 par match&lt;/span&gt;), défenseur tentaculaire, candidat permanent au triple double et contre-maître d'une équ&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/0eT24hu20Bbpt/x610.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 399px; height: 513px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0eT24hu20Bbpt/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ipe championne NBA en 2008 et valeureuse finaliste en 2010 qui inspire toujours la crainte malgré une moyenne d'âge canonique, le meneur des Celtics se taille une place de choix dans le gratin des point guards NBA.&lt;div&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Mais où se situe-t-il au sein de cette élite? Doit-on le placer à la hauteur des deux oligarques trônant au sommet de la profession que sont Chris Paul et Deron Williams? Si on redistribuait les cartes au sein de la ligue, les chanceuses franchises qui auraient le loisir de choisir leurs joueurs dans les premiers devraient-elles se demander si Rondo ne mériterait pas autant de considérations que CP3 et D-Will au moment de piocher un meneur?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Cette question va et vient depuis un petit moment déjà (en réalité, à chaque fois que le lutin vert sort une performance impensable), s'attirant à chaque fois des avis extrêmement divergents de la part de tout le monde et n'importe qui. Il en est ainsi parce que Rondo affiche un palmarès collectif récent beaucoup plus éloquent que n'importe quel meneur actuel hormis le vénérable et assassin Derek Fisher, qu'il est toujours sorti vivant des playoffs en les ayant parcouru de part en part et qu'il semble parfois être la raison principale de l'excellent comportement de cette équipe de Boston. Mais évidemment, cela ne suffit pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Beaucoup pensent en effet qu'il est largement surestimé. Plus précisément qu'il joue quelques degrés au-dessus de son niveau réel parce qu'il profite de la présence des trois all-stars et futurs Hall of Famers, Kevin Garnett, Paul Pierce et Ray Allen. Ce n'est pas faux en soi. Mais c'est curieux de voir un joueur être rabaissé parce qu'il profite du talent de ses coéquipiers et l'exploite. Car finalement, cela n'est-il pas l'objectif du jeu collectif, faire en sorte que la valeur d'une équipe soit supérieure à la simple addition des individualités qui la compose? Il serait contraire au bon sens de se priver de la force des autres si elle nous rend meilleur, d'autant plus que cette articulation est empreinte d'une belle réciprocité: si Rondo profite de la présence de ses coéquipiers, chaque Celtic foulant le parquet profite de la présence du n°9. Là est tout l'intérêt d'un sport collectif et c'est souvent grâce à une telle synergie que les matchs sont remportés. Alors pourquoi l'ancien sophomore de Kentucky devrait-il payer le fait d'être accompagner de grands joueurs et d'en tirer un bénéfice, particulièrement si cela &lt;span style="background-color: rgb(255, 255, 255);"&gt;concourt à l'empilement des victoires&lt;/span&gt;? Ce serait plutôt si ce n'était pas le cas qu'on pourrait le critiquer, comme on l'a par exemple largement reproché à des individualités plus talentueuses que quiconque comme &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2010/08/draft-1996-comme-un-sourire-mouille-de.html" target="_blank"&gt;Allen Iverson&lt;/a&gt; ou &lt;a href="http://unlimitednba.blogspot.com/2010/08/draft-1996-comme-un-sourire-mouille-de.html" target="_blank"&gt;Stephon Marbury&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Savoir profiter des joueurs de gros calibre présents à ses côtés devrait être considérer comme une force, a fortiori si c'est réciproque. C'est même quelque chose qu'on devrait systématiquement chercher chez un meneur. De manière générale, la valeur d'un meneur devrait être mesurée par rapport à la bonne tenue de son équipe autant, si ce n'est plus, que par rapport à sa production individuelle. Peut-être doit-on aussi créditer Rondo pour les excellents rendements de Garnett, Pierce et Allen, tous les trois luttant en parallèle avec l'âge et le ricanement vicieux de leurs années passées lors desquelles en tant qu'indiscutable option numéro un de leur équipe, ils avaient autant de tirs qu'ils voulaient. Parce que mine de rien, faire tourner une équipe avec trois joueurs de cette trempe n'est pas à la portée du premier venue. A Boston, les tickets shoots sont parfaitement distribués et répartis, les tirs pris le sont souvent dans les positions de conforts de chacun, les joueurs en forme sont toujours mis en avant, etc... Certes, Rondo n'en n'est pas le seul responsable (Doc Rivers et l'intelligence des C's ont droit à leur lot de louanges) mais quand la sauce prends de la sorte, c'est difficile de dire que le meneur n'y est pour rien ou si peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;En affirmant que la valeur d'un meneur se mesure en partie à l'aune du rendement de son équipe, on comprend qu'il n'est pas vraiment possible de comparer deux point guards évoluant dans deux équipes différentes. A moins que ces deux chefs d'orchestre ne soient parachutés dans des formations qui sont chacune le clone de l'autre, il est difficile de dire où commence l'effet de leur playmaking sur leur équipe et où commence la production des autres membres indépendamment de l'apport du meneur.&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Ainsi, si Chris Paul et Deron Williams sont performants dans beaucoup plus de domaines que Rondo (capacité à supporter des responsabilités de scoring, shoot, lancers francs), cela ne veut pas dire pour autant que leur impact global sur le jeu est supérieur au sien. Le Celtic possède moins d'armes mais peut-être celles-ci disposent d'une telle puissance de feu (playmaking, défense,...) que même amputé, son jeu a un impact équivalent, supérieur ou plus décisif que celui qu'imprime Deron Williams ou Chris Paul avec leur arsenal complet. Peut-être aussi fait-il un tas de choses qu'on ne remarque pas et qui ont un effet positif sur le jeu. En effet, le fait par exemple de se mettre intentionnellement en retrait pour libérer les spotlights à d'autres joueurs de l'équipe plus susceptibles &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/0fh54e0d2m6y7/610x.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 424px; height: 304px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/0fh54e0d2m6y7/610x.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;de faire des dégâts (selon les personnes qui défendent sur eux ou parce qu'ils sont chaud bouillants) ou pour "endormir" les adversaires et les surprendre à un moment déterminant, peut être considéré comme une contribution positive à la victoire tout autant qu'une action active (panier, passe décisive,...). Ce joueur-là qui n'hésite pas réaliser cette judicieuse mise en retrait lorsque cela peut apporter un bénéfice important à son équipe n'est-il pas un plus gros facteur de victoire qu'un joueur qui ne modifie pas sa ligne de conduite d'un iota? On a assez souvent reproché à Jameer Nelson de prendre quelques tirs de trop plutôt que de servir d'avantage Dwight Howard pour qu'on ne considère pas cette faculté à se faire discret pour le bien de sa formation comme une qualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Je ne dis pas que tous ce que je viens de décrire s'applique au démon en short vert de Boston mais rien n'indique non plus que ce n'est pas en totalité ou en partie le cas. Rien de tout ça n'est vérifiable mais le fait est que Boston fait partie des équipes dominantes depuis maintenant trois ans là où Utah et New Orleans n'ont jamais été plus que des vaillants challengers. Or, on ne peut pas déterminer quelle est l'étendue de la part de responsabilité de Rondo dans la toute puissance des Verts Hargneux. Si ça se trouve, il est un facteur de victoire beaucoup plus élevé qu"on en a l'impression et  le numéro 9 aurait, avec ses propres armes, amené le Jazz et les Hornets au &lt;span style="background-color: rgb(255, 255, 255);"&gt;même niveau que le font Williams et Paul &lt;/span&gt;actuellement si on inversait les rôles. Impossible de savoir vraiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Dans ma vision des choses, la victoire est le but final et rien ne permet de dire que l'ensemble des actions, des intentionnelles non-actions et des décisions de Rondo mises bout-à-bout à chaque match rapproche moins son équipe de la victoire&lt;span style="background-color: rgb(255, 255, 255);"&gt; que ce qu'il en est pour &lt;/span&gt;Deron Williams et Chris Paul. C'est cet impact global ou plutôt la réponse à la question "à quel point ce joueur est-il un facteur dans la victoire" qui pour moi détermine réellement le niveau d'un joueur. Celui-ci va bien au-delà des chiffres et même de ce qu'on peut remarquer, et par conséquent, il n'est pas vraiment mesurable dans sa totalité. Donc à la question qui de Rondo, Paul ou Williams est le plus à même de faire gagner son équipe, je n'ai pas vraiment de réponse franche à donner.&lt;/div&gt;   &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Néanmoins, je ne dirais pas que Rondo est l'égal de Williams ou Paul quand bien même je viens d'énoncer que son influence dans la victoire (ou plutôt dans le basculement du match vers la victoire) est peut-être plus importante qu'il n'y paraît et qu'en conséquence de cela, on ne peut pas affirmer catégoriquement qu'elle est moins grande que celle du Hornet ou du Jazzman. Car si je change d'angle de vue et ne raisonne pas en terme d'apport global et ef&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://cache.daylife.com/imageserve/06KSaI02AM0vF/x610.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 292px; height: 399px;" src="http://cache.daylife.com/imageserve/06KSaI02AM0vF/x610.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;fectif du joueur, d'influence sur la victoire mais plutôt par rapport à ce que ce joueur est capable de faire pour remporter les matchs, Rondo est assis sur la marche en dessous de celle de des deux point guards concurrents. En effet, si leurs équipes ont besoin d'une action particulière pour faire basculer le sort de la rencontre en leur faveur, Chris Paul et Deron Williams pourront réaliser cette action précise avec une chance de réussite raisonnable, quelque soit le type d'action que cette victoire requiert. Pas Rondo.&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;div class="im"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Si au moment où le match se joue, sa formation a besoin d'une passe bien ficelée, d'une solide présence défensive ou d'une parfaite exécution de système, il ne fera pas défaut. Mais si ce qu'elle a besoin à cet instant précis et décisif, c'est d'un panier marqué, d'un shoot ouvert rentré ou de quelqu'un capable d'aller chercher des points par son seul talent de scoreur parce que les défenses sont au maximum de leur concentration et que les autres options sont bloquées, il ne sera pas l'homme de la situation ou en tout cas, n'aura pas la fiabilité nécessaire dans ces domaines pour compter sur autre chose que la chance pour parvenir à ce dénouement favorable. Alors qu'avec Paul et Williams,  toutes les possibilités que risquent d'imposer le jeu et plus particulièrement la victoire sont efficacement couvertes par leur large panoplie de basketteur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Donc au final, aussi fort soit-il dans les domaines qu'il maîtrise et aussi importante est sa propension à faire gagner des matchs à son équipe comme le laisse entendre les performances de Boston depuis trois ans, je ne peux pas hisser Rajon Rondo sur le même piédestal que Deron Williams et Chris Paul. Toute ma réflexion s'articule autour de l'idée que le meilleur joueur est celui qui rapproche le plus son équipe de la victoire et même si dans les faits, le Celtic est peut-être autant un facteur de victoire que les deux autres meneurs avec lesquels je tente de le comparer, sa capacité à répondre présent au moment opportun et décisif pour remporter un match, quelque soit le type d'action qui est requis, est bien moindre du fait de ses poignantes lacunes au scoring.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 255, 255);"&gt;---&lt;/span&gt;Après, le jour où on pensera que malgré ses lacunes (si elles balafrent toujours son jeu) sa capacité à amener son équipe à la victoire est indiscutablement plus grande que celle de quiconque en NBA parmi les point guards, je considèrerai qu'il est le meilleur, et cela même si sa faculté à réaliser n'importe quelle action qu'appelle le jeu pour faire sienne la ren
