27 septembre 2009

Le vrai Messie de l'argentine?

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Pourquoi l'Argentine de Maradona & Messi n'y arrive pas?

En plus d'avoir a composer avec une moyenne de taille de 1.65m pour les joueurs de son effectif, le Pibe de Oro a eu la mauvaise idée de froisser l'égo du joueur le plus créatif du pays en disant qu'il n'était pas en assez bonne condition pour jouer dans l'Albiceleste.

Oui, foutage de gueule quand on voit de qui part l'accusation, clairement.

Il essaie bien de se rattraper en faisant appel aux Lucho, Veron et récemment Ortega, mais la mayonnaise aura du mal à prendre sans l'épice ultime : Jean Romain Riquaume.

S'il ne devait y avoir qu'un seul joueur de foot, ce serait lui. Le seul joueur actuel qui peut redonner confiance à tous les fans avec un physique ingrat et une condition précaire (enfin il y a des limites, j'ai dit ingrat, pas ingros)...

Le foot, c'est avant tout les fondamentaux : contrôle, passe, conduite de balle et précision.
Zidane lui a donné son dernier maillot avant sa retraite, c'est de la chatte, un symbole ou un signe du destin...

J.R. like Ewing but does not rule in Texas. Riquelme rules everywhere. The only player on earth favorite in a 1 vs 4 matchup...


Pour télécharger la vidéo, c'est ici...
Dominique...

25 septembre 2009

Analyse de la draft 2009: Le Jazz d'Utah

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Lien: Unlimited NBA mock draft, 20th pick of Utah


Joueurs draftés :

Eric Maynor (PG, senior), choisi en n°20
Goran Suton (C/PF, senior), choisi en n°50


Quelques balles de plus…

---Avec la sélection d’Eric Maynor, le Jazz a blindé son poste 1 et sauf accident, le rookie devrait permettre à sa nouvelle équipe de maintenir un niveau de jeu élevé même lorsque leur maître à jouer, Deron Williams, aura besoin de poser son talent sur le banc quelques minutes. Personnellement, je pense que Darren Collison avait un meilleur profil pour jouer ce rôle de back-up mais d’un autre côté, Maynor est considéré comme étant le meilleur point guard de la draft encore disponible, Collison compris.

---Tous les deux partagent des compétences à la mène de même calibre mais Darren Collison est un shooteur et surtout un défenseur plus fiable que Maynor, ce à quoi le nouveau Jazzman rétorque en étant un bien plus grand danger offensif que lui (22,4 pts à 46,3 %). Deron Williams n'affichant aucune réelle lacune à pallier, faire un choix entre ces deux joueurs dépend vraiment du genre de joueur qu’on préfère avoir comme remplaçant derrière son meneur titulaire. Pas de quoi soulever un débat, donc.

---Par contre, ce qui est sûr, c’est que la menace offensive en sortie de banc que Maynor pourrait constituer devrait offrir une solution d'attaque supplémentaire à son équipe et notamment de un contre un, ce qui ne ferait pas de mal à cette formation parfois un peu courtes en initiatives individuelles. Tout l’intérêt d’avoir un meneur comme l’ancien leader de VCU, est de disposer d’un point guard capable de diriger correctement une équipe et d’être une option offensive individuelle simultanément.

---Dans la mock draft, je parlais de l’intérêt pour Utah de sélectionner un pétard ambulant comme Jeff Teague ou Patrick Mills afin de colorer cette équipe d’une touche d’imprévisibilité. Maynor ne correspond pas à ce profil très précis et un peu extrême mais il pourrait néanmoins permettre d’infléchir un petit peu la prévisibilité du Jazz grâce à ses qualités de meneur scoreur (en plus du fait que sa simple présence augmente le nombre de possibilités offensives) mais aussi grâce à son talent de manieur de ballon qui l’autorise à aller où il veut sur le terrain. Inutile de dire que lorsqu’un point guard est aussi bien capable de scorer que de faire bouger les défenses et délivrer des caviars, l’équipe qu’il dirige devient forcément un peu plus difficile à appréhender.

---Il est toutefois peut-être nécessaire de nuancer l’apport au scoring que pourrait produire Maynor. En effet, le point guard senior reste un shooteur inconsistant et on peut se demander si les limites de ses aptitudes physiques (il manque de qualités athlétiques, de puissance et d’explosivité) ne risquent-elles pas de limer le brio offensif qui était le sien en NCAA. Peut-être qu’il ne s’agit-là que de vaines inquiétudes mais il n’en reste pas moins que le doute existe. A cela, il faut ajouter que ces mêmes limites physiques en font le genre de joueur tout à fait destiné à se faire enrhumer en défense, d'autant plus que ses matchs à VCU n'ont pas vraiment pu témoigner d'une maîtrise des fondamentaux suffisante ou d'un certain degré d'engagement de sa part pour compenser cela. On peut néanmoins imaginer que sous la férule de Jerry Sloan et dans un contexte complètement différent où, libéré de la nécessité de porter son équipe sur son dos, il ne sera pas question de s’économiser en défense, sa production défensive pourrait de changer de visage.

---Parallèlement, on peut minimiser ces doutes en avançant que Maynor n’aura qu’à combler les courtes minutes que Deron Williams passera sur le bord du terrain. Mais à ce moment-là, pourquoi utiliser un 20ème choix de draft pour un meneur ? D’un autre côté, depuis que la problématique du poste 4 avec Paul Millsap et Carlos Boozer que j’avais évoqué il y a quelques temps, est repoussée à l’été prochain (sauf trade inopiné), Utah n’affiche aucune faiblesse criante dans son effectif. Avec Maynor, les dirigeants du Jazz ont tout simplement changé une pièce du roster (meneur remplaçant) par une autre de meilleure qualité (ou en tout cas supposée comme telle).

---Ainsi, le Jazz a sélectionné le meilleur joueur disponible correspondant aux secteurs les moins solides de son effectif. Et même si ce choix peut être discuté (Darren Collison, voire BJ Mullens pour ceux qui ont jeté un coup d’œil à la mock draft), il n’en est pas pour autant discutable.

---Et finalement, on a envie de dire la même chose de leur choix du second tour. Situé à la 50ème place et donc beaucoup trop loin pour susciter un vrai intérêt, ce pick a servi au Jazz pour recruter Goran Suton (24 ans, 2,08 m), solide intérieur fort de quatre années à Michigan State, pas vraiment taillé pour la NBA mais suffisamment référencé pour avoir sa chance au training camp d’une franchise de la ligue.

---Le Spartan n’avait pas vraiment fait parler de lui (10,1 pts à 52,1% et 8,2 rbs en 25,9 minutes) avant que son équipe ne surprenne la NCAA et atteigne la dernière marche du tournoi final. Etant l’un des piliers de sa formation et même le seul à surnager dans la lourde défaite face à North Carolina (17 pts à 7/10 et 11 rbs), Suton a pu voir les retombées de ce parcours exceptionnel rejaillir sur lui, le tirant de l’anonymat dans lequel il allait boucler sa dernière année NCAA. En un seul mois, il a rejoint la liste des joueurs que les franchises NBA envisagent pour compléter leur effectif.

---Américain naturalisé d’origine bosniaque, le senior possède les traits basketballistiques traditionnelles propres à ses racines : intérieur technique et capable de shooter de loin mais dénué de qualités athlétiques, doté d’une certaine science du jeu (ou au moins d’une bonne compréhension du jeu) mais prédisposé à être dépassé en défense. Si quelques centimètres étaient venus s’empiler sur ses 2,08 m, je pense qu’il aurait trouvé un vrai rôle en NBA mais en leur absence, son déficit athlétique creuse un désavantage trop profond pour pouvoir rivaliser sérieusement avec les big men de la grande ligue. Une solide carrière européenne s’offre à lui mais il pourrait néanmoins trouver une place d’intérieur secondaire ou tertiaire en NBA sur la base de son savoir faire pas si fréquent de ce côté de l’Atlantique, sans que personne n’ait à heurter une quelconque barrière linguistique ou culturelle.

---Il se pourrait que Suton ne parvienne jamais à imposer sa carcasse et ses bonnes mains en NBA mais avec un 50ème pick, la liberté de choix était vraiment étroite pour Utah. Si un meneur n’avait pas été sélectionné au premier tour, Patrick Mills (annoncé en fin de premier, début de second tour) aurait certainement été un meilleur choix. Mais finalement, ce n’est pas si étonnant de voir Jerry Sloan et le Jazz préférer un « vétéran universitaire » avec un profil pas forcément fréquent à un jeune meneur plein de potentiel mais pas tout à fait fini et qui doit encore domestiquer son jeu, pour ce qui ne serait au mieux qu’une troisième rotation. On peut discuter cette décision mais bon, il n’y a vraiment pas de quoi remuer la vase du Lac Salé.

---Lors de cette draft, Utah n’a pas fait dans le spectaculaire (comme d’habitude, j’ai envie de dire) mais la franchise n’est pas pour autant partie de la fête sans rien sous le bras. Avec le talentueux Eric Maynor comme pièce principale du butin et Goran Suton en soldat de réserve, le Jazz s’est renforcé proprement. De quoi faire enfin passer un cap à cette équipe qui semble être perpétuellement retenue par ses chaines à quelques mètres du sommet ? Probablement pas mais chaque pas dans cette direction tord un peu plus les gonds qui l’arrime au sol.

StillBallin

24 septembre 2009

The world's finest crazy legs...

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Voilà mon premier montage audio/vidéo. En plus de porter attention aux mouvements incroyables du joueur le plus déroutant de la planète foot, ouvrez bien les oreilles, la piste sonore est mortelle...

Once focused, he is the best. Nobody creates football like he does : Here comes Robinho...


Pour télécharger la vidéo, cliquez ici.

Dominique...

22 septembre 2009

Histoire de Messie...

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"Ça y est, vous êtes morts..."

Les défenses d'Espagne et d'Europe ont de quoi s'inquiéter avec l'ouverture du compteur but de Rim-K Benz alias l'ex petit prodigue de l'OL aujourd'hui star de Madrid. Sur un mouvement inspiré de Ronaldo Sr, l'injuste remplaçant des bleus a inscrit un superbe but qui lance enfin sa saison.
Et à voir sa réaction après le but, on voit qu'il est clairement soulagé. Il y a de quoi : Raul est toujours là, Higuain frappe à la porte et Ruuud plante dès qu'il est en état de jouer.

Avec Benzema et Lass "Front-kenstein" Diarra (duo qui devrait être -avec Francky la blague - la colonne vertébrale des bleus) les madrilènes sont bien entrés dans cette saison course poursuite qui ne sera réussie que s'ils rivalisent avec le Barça de Messi.

Surclassé le Barça dès cette année, utopique? je donne la réponse en un mot, ou plutôt un nom, synonyme de réussite insolente et d'espoir sur les terrains de foot : Ronaldo.

Alors que la presse le dit en proie aux doutes, à l'anxiété et au stress d'être Steve Austin en mieux, il répond sur le terrain. 7 Buts en 5 matchs officiels... Seul Messi tient le rythme, c'est pour dire.
Cristiano Ronaldo, on aime ou on aime pas son style de jeu, on respecte son talent divin ou on le jalouse, "but at the end of the day" il finit toujours par marquer et fait souvent gagner son équipe. Et le but du jeu, c'est de marquer plus de but que l'adversaire, non?
Si oui, alors le messie pourrait ne pas être celui que l'on croit...

Pour en finir avec la liga, on sait que Guardiola a demandé à ses dirigeants de penser à l'après Henry, conscient que son ailier va de moins en moins vite, problématique quand cette qualité a longtemps été le fond de commerce du joueur. Pour remplacer le jumeau de crâne de Gary Payton, Pepe aurait coucher une liste de quelques noms : Robinho, Ribéry, Fabregas et, plus surprenant, Balottelli.

Décryptage :
  • Robinho. Henry garde une côte d'amour immense en Angleterre, l'échanger avec un chèque (mode Zlatan) contre Robinho pourrait se faire. City aurait alors un trio Henry - Adebayor - Tevez qui serait injouable, surtout en Angleterre. Cependant, Henry vient de critiquer Adebayor dans l'affaire de la célébration provocante, City sait que Robinho est un des rares joueurs "à créer" du football et si Guardiola a voulu se débarrasser du fêtard Ronaldinho, ce n'est pas pour récupérer le même en pire...
  • Ribéry serait parfait comme pendant de Messi sur l'aile gauche, mais en plus de préférer rejoindre le Real de Zizou et Benzema, il est trop cher pour Guardiola. Dommage, Ti Franck et Zlatan aurait pu faire les 400 coups ensemble.
  • Fabregas est l'option la plus probable et plus intelligente, pour le Barça et pour le foot espagnol. S'il arrive à quitter Wenger et les "Kids" d'Arsenal, il rejoindrait Xavi à la création et permettrait à Iniesta de monter d'un cran, en lieu et place d'Henry. Fabregas & Xavi à la passe et Iniesta - Zlatan - Messi devant... Ouloul, c'est assez effrayant...
  • Balotelli. Comme le Real a un œil intéressé sur Eden Hazard, le prodige Lillois, et que battre Florentino au jeu des transferts revient à vouloir faire un concours de bite avec Nacho Vidal, il fallait déclarer son intérêt pour une autre starlette. C'est chose faite avec l'homme aux pires coupes de cheveux de la planète football. Même Drogba doit s'avouer vaincu... Talentueux mais caractériel au possible, Balotelli est le nouveau nom sur les bouches des recruteurs catalans. Grand, puissant, rapide et technique, il est considéré par Mourinho comme meilleur attaquant du monde... sur son potentiel. Bien sûr, il n'en est pas encore là, il joue la plupart du temps en dilettante, est capable du meilleur comme de l'exécrable, mais un changement de décor pourrait lui faire du bien et lui permettre d'exploser totalement. (Tiens, ça rappelle Ben Arfa).

Enfin et beaucoup moins galactique, on finira cette parenthèse foot sur les performances d'un joueur surprenant : Jérémy Clément. Ex-milieu très défensif à Lyon, Glasgow et Paris, le chouchou de Pat Leguen explose depuis le départ de son mentor pour la sélection de Samuel Eto'o. A l'instar d'un Cheyrou qui a longtemps été moyen avant de devenir excellent, Clément est en pleine confiance et mutation. Jadis rustre stoppeur du milieu, il n'hésite plus à apporter le surnombre et à participer aux offensives parisiennes. Sa passe pour Hoareau sur le but de Giuly contre Lyon est synonyme de ce nouvel état d'esprit.
Chantôme et Sankharé, prometteurs et aux dents longues il y a encore peu, ne peuvent plus envisager prendre la place du partenaire de Makelélé. Clément est actuellement le meilleur joueur du PSG. Ouais, c'est marrant à lire et les mauvaises langues pourront dire que ça résume le niveau du PSG, mais Hoarau, Erding et Sességnon sont loin d'être des joueurs en bois, qu'on les aime ou pas...

Dominique...

21 septembre 2009

The Twilight Zone: Minnesota Timberwolves 2009/10

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Par Swich

Ce que vous allez lire est une fiction, toute ressemblance avec la réalité serait fortuite ou le résultat d’une machination de l’auteur de cet article. ---StillBallin.
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En cette veille de Draft, les tractations entre les différentes franchises mal classées s’accélèrent. Beaucoup tentent d’acquérir le meilleur choix possible, à l’image des Minnesota Timberwolves qui détenaient déjà les 6ème, 18ème et 28ème choix de Draft jusqu’alors. Le GM David Kahn, ultra actif ces derniers temps, et qui a notamment décidé de ne pas reconduire le coach Kevin McHale, aura ainsi réalisé son premier gros move cette nuit.

Minnesota s’est en effet mis
d’accord pour envoyer l’arrière Randy Foye et l’ailier Mike Miller en direction des Wizards, en l’échange de Darius Songaila, Oleksiy Pecherov et Ethan Thomas, plus le 5ème choix de la Draft à venir. Les Wolves obtiennent donc un 4ème choix au premier tour, auquel s’ajoutent deux seconds rounds (45ème et 47ème choix). A l’image de Portland il y a trois ans, la franchise mise tout ou presque sur la Draft pour se reconstruire. […]

Les choix de Draft de Minnesota pourraient donc dépendre en partie de ce trade. Car avec les renforts de trois intérieurs, certes assez frustes et unidimensionnels, les raquettes se garnissent en viande. On imagine donc mal la franchise sélectionner un nouvel intérieur, d’autant qu’il se murmure que le chouchou des dirigeants serait le meneur espagnol Ricky Rubio. […]




---25 Juin 2009, Minnesota Timberwolves a donc tapé un grand coup dans le monde de la NBA, tout d’abord en choisissant Stephen Curry au 1er tour de la Draft, meilleur scoreur de la NCAA (5e pick), puis Ricky Rubio, le meneur prodige Espagnol (6e), Jrue Holiday, le combo guard de la mythique UCLA (18e) et le jeune meneur australien de St Mary’s, Patrick Mills (28e), puis en tradant dans la foulé, Pecherov ,Craig Smith et Corey Brewer plus un second tour de draft 2009, le premier tour de la draft 2010 et 500 000 $ contre Josh Smith.

---Ce trade fut possible car Josh Smith s’était fortement embrouillé avec son coach et son équipe à cause de son coup de gueule durant l’élimination de son équipe au 1er tour des Playoffs. De plus Atlanta récupère les prometteurs Craig Smith et Corey Brewer, qui n’entraient pas dans les plan des Wolves, du cash, un 2nd tour 09 et surtout, le 1er tour 2010.

---Minnesota a très bien géré ces 2 jours, passant d’une équipe inexistante à un effectif de qualité. Les dirigeants de Minnesota ont été impressionnants, notamment en récupérant une star pour pas grand-chose, ils ont su profiter de la mésentente de Josh et d'Atlanta, et de leurs tours de draft. Et pour finir Minnesota ont engagé Johan Petro pour supporter Jeff’ ainsi que le moniteur De Colo au 2nd tour de la Draft (47e).

---Josh Smith, content d’avoir signé dans le Minnesota, déclara :

---« Quand j’ai vu que Minnesota avait choisi Curry, Jrue Holiday et Ricky Rubio, Mills, que j’avais vu jouer aux J.O., j’ai vu que cette équipe avait de l’avenir et un effectif de qualité. Bien que je sois triste de quitter la ville où je suis devenu un homme, je suis content de rejoindre les Timberwolves. »
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---Avec le retour de Big Al, le soutien de Kevin Love dans la raquette, la grosse défense de l’aerien Josh Smith, le géniale Jrue, le talent hors du commun de Rubio, la patte magique de Curry et la fougue de Mills, ajoutez-y les bons, Gomes, Nando De Colo, Carney et le grand Petro et voila que Minny a enfin une équipe digne de son beau maillot. (J’aurai pu dire de son histoire mais un « Je ne sais quoi » m’en a empêché …).

---Un journaliste d’ESPN a d’ailleurs fait un petit article sur cette équipe talentueuse :

---« Cette équipe peut marcher et dès cette année, avec Jefferson, Love, Smith, Rubio, Curry, etc…, ils ont une équipe pouvant aller jusqu’en play-offs. » Cela dit, peu de personnes ont approuvé son article et peu de gens y croient.

---Sur le papier, Minnesota à donc une équipe qui peut rivaliser les gros de la Wild Wild West mais attendons de voir si cela fonctionne sur le terrain. Wait and see…

19 septembre 2009

Analyse de la draft 2009: Les Hawks d'Atlanta

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Lien: Unlimited NBA mock draft, 19th pick of Atlanta


Joueurs draftés :

Jeff Teague (PG/SG, sophomore), choisi en n°19
Sergiy Gladyr (SG, né en 1989), choisi en n°49


Il était une fois dans le sud est

---Les Hawks ont sélectionné un joueur de talent, de très grand talent. Pour vous dire, Jeff Teague occupait le top 10 de la draft à la mi-saison. Seulement, ce scoreur exceptionnel (18,8 pts à 48,5 % dont 44,1 % à trois points) est particulièrement difficile à appréhender. Voyez plutôt :

---[La draft 2009 sera le champ de bataille des meneurs -Part.2-] Leader offensif d’une équipe bien fourni en talent, Teague a fait un début de saison tout bonnement exceptionnel et beaucoup de gens le voyait déjà s’incruster bien haut dans la draft 2009. Sauf que lorsqu’Ishmael Smith, le meneur titulaire, est revenu de blessure décalant Teague en arrière shooteur, ses performances ont chuté, de même que celles de Wake Forest.

---Pourquoi le décaler serait-on tenter de se demander. Et bien il est quand même difficile d’imaginer Teague occuper le poste 1 à temps complet. En effet, le Demon Deacon est un fabuleux scoreur, totalement imprévisible, capable d’attaquer le cercle, de provoquer des fautes (7,1 lancers francs tentés par match) et de frapper à longue distance (44,1 % à 3 pts mais seulement 3,3 tentatives en moyenne) par ses propres moyens (c’est-à-dire indépendamment de ces coéquipiers). Mais, conséquence logique de cette facilité à créer son propre shoot et à marquer, chercher à scorer individuellement est positionné à la première place des actions à effectuer sur son tableau de bord mais aussi à la seconde et à la troisième.

---Jeff Teague fait-il donc parti du cas typique de l’arrière coincé dans un corps de meneur ? C’est plus compliqué que ça. Si le combo guard a eu tant de mal dans la deuxième partie de saison, c’est que le bonhomme perd toute son efficacité lorsque le ballon n’est pas dans ses mains. En effet, phénomène étonnant, Teague ne score pratiquement qu’en sortie de dribble, même de loin (77 % de ses jump-shots selon Synergy Sports Technology via draftexpress.com) tandis qu’il apparaît comme un shooteur limité en réception de passe. Bref, Teague sans la main en priorité sur la boule orange c’est comme Samson sans ses cheveux ou une télécommande sans pile. Ça marche tout de suite moins bien.

---Instantanément, vous comprenez toute la spécificité et la situation problématique de ce joueur. De plus, non content d’être obnubilé par son propre tir, Teague est, sur chaque possession, le genre de joueur à être soit exceptionnel, soit totalement foireux mais rarement entre les deux. Avec lui c’est tout ou rien. Aussi imprévisible sur le terrain qu’incontrôlable, il a tendance à forcer des shoots inutilement et à perdre pas mal de ballons (3,4 en moyenne). Dans ces conditions, comment en faire un meneur légitime ?

---Difficile de le faire jouer arrière en raison de son physique et de son incapacité à être bon lorsqu’il ne porte pas le ballon, inimaginable de le voir conduire une équipe mais scoreur absolument intraitable. Ce mec est un nœud de dilemmes ambulant.

15 septembre 2009

"Aids is mass murderer" & infamous shemales?

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Hormis le sport, je ne regarde pas la télé, je ne sais donc pas si ce qui va suivre a été traité dans ces médias, mais l'agence allemande "Das Comitee" (qui sonne très Bloodsport façon JCVD/Franck Dux) a réalisé une campagne de sensibilisation choc contre le virus HIV.
Du propre aveu du créateur directif de l'agence :

"On s'est demandé quel visage on pouvait donner au virus, et ça ne pouvait être un beau visage."

Pour personnifier la maladie, rien de moins qu'Adolf, numéro 10 et capitaine de l'Allemagne nazi et Saddam, libéro ratisseur dit la taupe irakienne. Staline, gardien du foot total, a aussi le droit à son poster. Campagne subversive à souhait donc probablement efficace. Seul bémol, pas sûr qu'ils méritent d'être en compagnie de figurantes aussi bonnes...

Pour rester dans l'actualité avec cette journée foot via l'ouverture de la champion's league, je propose Domenech pour la campagne hémorroïdes, parce que ses choix font vraiment mal au cul. Je proposerai prochainement une vraie Seleção, composée de français (oui, c'est possible) et beaucoup plus sexy que les formations du Portugal, à la limite de rater le mondial et du Brésil, une fois de plus favorite mais avec un jeu horrible, en dépit des bons résultats sous l'ère Dunga...

FEAR THE GHOST

Je rajoute un petit message de soutien à Caster Semenya, la jeune africaine de 18 ans qui a écrasé tout le monde sur 800m aux championnats du monde. L'accuser d'être un travelo parce qu'elle est a un look d'homme est marrant, sauf quand ça va aussi loin. Le pire c'est que même Pierre Weiss, secrétaire général de l'IAAF (International Association of Athletics Federation), se prête au jeu en acceptant de mener l'enquête.

A-t-elle des couilles ?

On s'en fout... Mauresmo n'a pas la tronche la plus féminine du circuit et Martina Navratilova avait plus un air de Schwarzy que de Kournikova... Pire, les américaines Jackie Joyner-Kersee (voir la photo) et Florence Griffith-Joyner n'ont rien de féminin si ce n'est des cheveux longs que leur envie Didier Drogba. C'est ça le secret? Parce que sur la photo, on imagine très bien Joyner-Kersee la tête rasée et sans maquillage dans une compétition masculine...

Griffith-Joyner? C'est le sosie de Jamario Moon, le néo dunkeur de Cleveland (voir la vids)...

Au final, Caster Semenya serait hermaphrodite, c'est-à-dire dans le langage des quartiers : un "fomme" (mi femme, mi homme...). Médicalement parlant, des scientifiques auraient trouvé des testicules à l'intérieur de son vagin, ce qui lui donnerait un avantage physique puisqu'elle sécrète trois fois plus de testostérone qu'une femme dite normale. Et ce n'est même pas une blague. Pour une femme au quotidien, ce serait plutôt "handicap" le bon terme, mais pas pour la fédération d'athlétisme... Elle risque d'être suspendue à vie de compétitions pour avoir une malformation à la naissance. Je n'imagine même pas l'impact de l'acharnement des médias sur sa vie sentimentale et sexuelle.

Tout le monde a le droit à un minimum de respect, même un "fomme" quoi, surtout qu'elle n'a certainement pas voulu être comme ça. Enfin, à titre de comparaison, Léo Messi est apparemment un homme, petit, bossu et moche mais un homme. Mais niveau performance, le faire grandir à coup d'ajout d'hormones de croissance ne paraît pas plus de la triche qu'une malformation naturelle...



Dominique...

10 septembre 2009

Analyse de la draft 2009: Les Sixers de Philadelphie

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Lien: Unlimited NBA mock draft, 17th pick of Philadelphia


Joueurs draftés :

Jrue Holiday (PG/SG, freshman), choisi en n°17


Broken Arrow

---[Unlimited NBA mock draft 17th pick, Philadelphie]…puisque Miller allonge déjà 33 ans et qu’il faudra bien à un moment ou à un autre commencer à songer à une relève de qualité. Or, avec sa densité inédite au poste de point guard, la draft 2009 apparaît comme le moyen idéal de répondre à ce besoin à la mène, qu’il soit immédiat ou futur. Cette année, la section Meneurs du buffet est bien garnie et même si beaucoup de monde s’y presse, les 76ers sont suffisamment bien placés pour en avoir une belle tranche. Dans l’idée de base, le joueur que la franchise aurait besoin de sélectionner devra avoir l’étoffe d’un meneur titulaire ou d’un futur meneur titulaire.

---Aussitôt dit, aussitôt fait ; les Sixers ont sélectionné le meneur le plus convoité parmi ceux qui étaient encore disponibles, Jrue Holiday. La franchise de Philadelphie semble d’ailleurs être assez chanceuse car à quelques jours de la draft, le freshman d’UCLA était encore attendu dans le top 10 après avoir émerveillé beaucoup de monde pendant les work outs et séduit par sa personnalité et sa maturité précoce (il n’a que 19 ans). Cependant…

---Holiday est tout aussi prometteur mais là où Flynn est porté par son talent offensif, Holiday marque sa présence par le playmaking et la création (à quoi il faut ajouter sa grosse défense et sa touche all-around). Néanmoins, ses difficultés à la marque devraient détourner les Sixers de cette idée car ils ne peuvent pas se permettre d’abandonner une menace offensive. En effet, Miller, Iguodala et Young sont les seuls joueurs capables d’apporter des points régulièrement (je mets Brand entre parenthèses tant que son équation avec le collectif de Philly n’est pas résolue). Par conséquent, l’équipe de Pennsylvanie risquerait de se retrouver comme un gourmet chinois avec une seule baguette si Miller et ses points ne viennent plus à la pointeuse la saison prochaine.

---Et bien justement, Andre Miller ne sera plus un Sixer l’an prochain. Dès lors, un des piliers de la pertinence de ce choix s’effondre. Holiday détient un potentiel énorme qu’on verrait bien faire des blessés des deux côtés du terrain mais il présente aussi des lacunes non négligeables et peut-être même rédhibitoires à l’heure actuelle (tous les aspects du scoring). Et puis, il reste très jeune à un poste où seule l’expérience peut gommer certaines difficultés majeures. De plus, après une année difficile où il a dû jouer à contre-nature, on ne dispose d’aucun repère sur son niveau de jeu réel. Pour l’instant, il est inimaginable de le voir occuper le poste de meneur titulaire d’une équipe NBA, et a fortiori d’une équipe comme les Sixers qui possède quelques ambitions.

---Philadelphie est conscient de cela et ne compte pas faire du jeune californien un membre à part entière de leur cinq majeur. Toutefois, il n’y a pas de quoi voir venir le futur sereinement. A ce qu’il semble, les dirigeants ont décidé de confié les clefs de la mène à Louis Williams qui n’a d’un meneur que le physique et la vitesse. Le manque d’altruisme et de maîtrise du jeu (du sien et de celui de sa formation) de l’électrique combo guard pourrait complètement plomber cette équipe des Sixers qui était déjà un peu brut de décoffrage (sans compter que l’intégration d’Elton Brand est encore en incubation). L’environnement qui pourrait naître de cette situation bancale ne sera certainement pas la plus propice au développement d’Holiday (quoique ?). Deuxième problématique, Holiday sera un peu laissé à l’abandon, sans meneur chevronné pour le guider et lui servir d’exemple ou de repère.

---Il faut cependant dédouaner le board de Philadelphie. Au moment de la draft, la franchise souhaitait conserver Andre Miller. Cette information en tête, la sélection de Holiday semble presque parfaite :

---En fait, Holiday pourrait être un choix très pertinent dans l’hypothèse où Andre Miller conserverait son badge des Sixers. La présence de l’expérimenté meneur pour encore quelques années permettrait au combo fraîchement émoulu d’UCLA d’avoir le temps de développer ses skillz de scoreur, en plus de lui apprendre deux-trois trucs (je vous rappelle que Miller a fait toute sa carrière sans savoir shooter). De plus, la présence de Miller permettrait aussi d’offrir du temps aux jeunes et offensivement très talentueux Louis Williams et Marreese Speights de prendre de l’envergure et donc de fournir les armes offensives fiables supplémentaires qui font défaut à Phila. Par conséquent, Holiday n’aurait pas à prendre une part des responsabilités au scoring comme le faisait Miller et pourrait se contenter de faire ce qu’il sait faire de mieux, faciliter le jeu de ses partenaires.

---En fait, si il y a quelque chose à regretter, ce n’est pas la sélection de Jrue Holiday mais le manque de mordant des Sixers dans leurs efforts pour prolonger Andre Miller. Ce dernier demandait pas mal d’argent sur 3 ans, une durée plutôt longue pour un joueur déjà âgé de 33 ans mais si c’était le prix à payer pour assurer le développement et l’aboutissement du projet Holiday, j’estime que cela aurait été un investissement bien placé. Un Holiday au potentiel totalement développé devrait rejoindre les lignes des tout meilleur meneurs de la ligue et constituerait un atout considérable pour n’importe quelle équipe. N’est-ce pas un argument suffisant pour justifier l’onéreux maintien d’Andre Miller ?

---On peut se consoler en se disant que le duo Louis Williams/Jrue Holiday est superbement complémentaire et prometteur ou que l’éventuelle faillite de Louis Williams offrirait au rookie une opportunité de s’approprier définitivement l’équipe, même si cela est assujetti à sa capacité à être performant à ce poste et à ce niveau dès cette année, ce qui est loin d’être évident.

---Alors, aurait-il plutôt fallu sélectionner Ty Lawson, meneur confirmé et solidement référencé, champion NCAA avec North Carolina cette année ? En effet, même au moment de la draft, la prolongation d’Andre Miller n’avait rien de certain et Lawson aurait constitué une excellente solution de remplacement à effet immédiat :

---Les deux premiers (Jonny Flynn et Jrue Holiday) ont le plus gros potentiel mais Lawson, lui, est déjà un joueur abouti et surtout, il possède un profil assez proche de celui de Miller (véritable contremaître du jeu, fort en pénétration…et pas réputé pour son shoot). Le choix de Lawson serait celui de la sécurité tant par rapport au joueur lui-même que part rapport au fonctionnement de l’équipe (sélectionner Lawson permet de conserver une certaine continuité).

---Avec Andre Miller hésitant entre une prolongation et un départ, la question était de choisir entre la sécurité (Lawson) et une merveilleuse promesse (Holiday). Lawson aurait fait son boulot avec ou sans Andre Miller mais pas énormément plus, et Holiday murmure un avenir peut-être plus brillant mais que l’absence de Miller est susceptible de compromettre. N’ayant aucune certitude sur la resignature du meneur sixer, cette question se couvre de tous les attributs du dilemme. Philly a été joueuse car elle préféré la solution « gros risque/grosse récompense » que présentait Holiday à celle de Lawson. Quelques unes des pièces du pari ont glissé de la colonne « succès » à la colonne « échec » depuis que Miller a signé à Portland mais encore une fois, Philly n’avait qu’à faire plus d’efforts pour retenir son leader vétéran.

---Mais finalement, je m’inquiète plus pour la franchise que pour Holiday. Le jeune Sixer aura du temps de jeu et les responsabilités d’un back-up (donc pas pesantes sans pour autant être négligeables) tandis que la pression de la mène sera entièrement sur les épaules de Louis Williams. Cependant, avec un jeune chien fou comme Williams à la place d’un capitaine de navire chevronné comme Andre Miller pour mener une troupe un peu brut de décoffrage ou en tout cas plus instinctive que cérébrale, les pontes de Philadelphie devraient prochainement connaître des nuits quelque peu agitées.

---J’ai toujours eu le sentiment que l’intelligence et la maîtrise d’Andre Miller étaient la charnière qui faisait tenir le jeu des Sixers ou plutôt le canevas qui permettait à chaque joueur de s’exprimer efficacement ensemble. Ce ne sera vraiment pas simple de prendre la suite pour la très jeune doublette Louis Williams/Jrue Holiday.

---Ce qui devait être un plan soigneusement destiné à assurer l’avenir de la franchise s’est retourné en un pari à moyen terme. Mais finalement, un 16ème choix n’est pas cher payé pour un joueur doté d’un tel potentiel. La situation est encore plus favorable que ça puisque si Holiday ne concrétise pas les attentes qu’il a suscitées, il demeurera un role player de grande qualité sur un poste très important. En effet, un joueur capable de jouer sur les deux postes arrières, fantastique défenseur sur l’homme, très complet, altruiste et intelligent comme lui présente une combinaison de qualités inédite et diablement précieuse qui ravirait n’importe quelle équipe prétendante au titre. D’ailleurs, en dehors de toutes considérations concernant le potentiel, un tel role player ferait un excellent 16th pick. Dans le pire ou dans le meilleur des cas, les Sixers ne seront jamais perdants avec la sélection de Holiday.

---Ainsi, je ne sais pas si Philly aura le même succès cette année que les saisons précédentes mais il sera toujours très difficile de leur reprocher d’avoir jeté leur dévolu sur Jrue Holiday. Je pense que le maintien d’Andre Miller aurait grandement facilité les choses pour tout le monde mais cette spéculation est désormais superflue. Aux joueurs de prouver qu’elle l’était aussi au moment où les dirigeants sixers ont refusé de s’aligner sur les demandes de l’expérimenté meneur.

StillBallin

05 septembre 2009

Analyse de la draft 2009: Les Bulls de Chicago

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Lien: Unlimited NBA mock draft, 16th pick of Chicago


Joueurs draftés :

James Johnson (PF/SF, sophomore), choisi en n°16
Taj Gibson (PF, junior), choisi en n°26


Two Words

---Les dirigeants chicagoans sont arrivés dans les locaux de la draft avec une seule idée en tête, trouver un intérieur capable de marquer des points. Leurs réflexions se sont rapidement résumées à un choix entre DeJuan Blair et James Johnson. L’intérieur en béton armé de Pittsburgh (voir profil mock draft 15th pick, Detroit) peut se prévaloir d’une plus grande renommé que son homologue de Wake Forest mais les clichés de ses genoux, posé au centre de la table à une distance respectable de chaque décideur, ont vite fait de détourner Blair de leurs esprits. Chicago vogue actuellement sur un fragile élan et la crainte de voir celui-ci s’éteindre comme la flamme d’une bougie après un mouvement trop brusque, arrime les dirigeants à la prudence. Les Bulls feront donc le choix le moins risqué et sélectionneront James Johnson.

---James Johnson moins risqué, vraiment ? L’intérieur (voir profil mock draft 15th pick, Detroit) a un talent fou et une capacité de scoring difficile à mettre en doute (15 pts à 54,2 % en moyenne). Certains le jugent un peu petit (2,03 m) et aimerait le décaler en 3, mais même s’il peut occuper ce poste de temps en temps, c’est a priori en 4 qu’il est le plus efficace. En réalité, c’est ailleurs que se portent les inquiétudes. Déjà âgé de 22 ans alors qu’il n’était que dans sa deuxième année universitaire à Wake Forest, Johnson fait naître quelques doutes quand à sa maturité et son professionnalisme. D’ailleurs, peu après les summer leagues, le nouveau Bull est apparu un peu plus grassouillet que ce qu’on avait l’habitude de voir et rapidement les questions sur son sérieux et son éthique de travail ont parsemé l’atmosphère chicagoane.

---A choisir entre un joueur qui pourrait être sujet à des problèmes récurrents de blessures comme DeJuan Blair et un autre dont l’attitude pourrait être questionnable comme Johnson, on pourrait y perdre l’esprit. Les Bulls ont tranché et c’est James Johnson qui revêtira le mythique maillot frappé du taureau rouge. Peut-être que dans quelques mois ou quelques années, ils se confondront en regrets face à ce choix mais maintenant que la décision est prise, chercher à déterminer lequel des deux intérieurs étaient le meilleur choix paraît futile tant les départager aurait été une affaire de détails et de feeling.

---Johnson n’est pas tout à fait le scoreur intérieur fixé à la raquette qu’il manque à Chicago mais il reste une sérieuse menace offensive au poste 4 et, à défaut de donner des solutions dos au panier et sur jeu placé régulières, il devrait offrir des possibilités d’attaques moins extérieures que celles que visitent habituellement les Bulls avec Deng, Hinrich, Rose et Salmons.

01 septembre 2009

Carte rouge pour un espoir du foot mondial.


Comme le dit l'intro de ce morceau sublime de bêtises : "la patate pour plus de patates"

Supervisé par les plus grands clubs depuis quelques années déjà (Chelsea, Man Utd ou l'Inter), Alex Witsel fait enfin la une des journaux.

Hélas, pas pour sa technique ou son abattage du milieu de terrain.

Enfin si, c'est pour avoir abattu, flingué et démonté le tibia d'un adversaire lors du classico de la frite Anderlecht - Standard de Liège qu'il risque d'être suspendu un long moment.
(Mise à jour : la sanction est tombée et Witsel sera suspendu 11 matches)
Pas cool de mettre en place le traitement Djibril Cissé sans ordonnance au préalable.

Les deux Mike de Chelsea, Essien et Ballack, doivent déjà s'imaginer le trio de bouchers qu'ils pourraient former avec Alex "trop de patates / trop de frites" Witsel.

Comme il est encore jeune (né en 1989), il va lui falloir beaucoup de ressources morales pour redevenir le grand espoir du football belge et mondial qu'il était. Sauf si c'est un vrai bourrin dans l'âme, auquel cas ce bijou de coup bas sera son plus précieux trophée puisqu'il lui aura permis de se situer sur la carte des plus belles salopes du foot, aux côtés de 50 % des défenseurs britanniques et des demis défensifs physiques "made in Africa" (avec Essien, Cissokho et Makelele en figures de proue).

Et comme on dit, c'est vraiment pas de moule pour Wasilewski, le proprio de la jambe décrochée...



Dominique...