30 avril 2008

Barack Obama - He got game...

Barack Obama, candidat aux présidentielles américaines, est un ancien joueur de basket Universitaire de niveau correct. Récemment, il a participé à un entraînement de l'université de North Carolina, histoire de se mettre définitivement dans la poche une partie du public noir qui le trouve trop blanc dans son comportement. Malin, il vante tout de même dans cette vidéo la clémence dont a fait preuve à son égard la star de l'équipe, le volontaire power blanc fluo Tyler Hansbrough...
A quand Sarko sur les terrains de foot avec les jeunes du PSG? (où il envisage d'ailleurs de pistonner Ginola pour le rachat du club?)

29 avril 2008

Tiens, voilà la paire de couilles en fer...

Les héros de ma jeunesse, avant Akeem the Dream, Ronaldo & Peter North, étaient Iron Man, Gambit et Night Trasher.

Si de ce côté de l'altantique les plus vieux d'entre nous ont été élevés avec les Strange, X-Men, Avengers & autres super atlhètes en Sloggi colorés, la nouvelle génération est plutôt Manga.
Aux Etats Unis, ils sont bien entendus plus conservateurs et plus que d'être reluctants aux travaux nippons, ils vouent un culte à leur bien intellectuel le plus original.

Bon, tout ce blabla pour dire qu'Iron Man, le film tant attendu de mes yeux sort demain, qu'il pourrait bien être un navet, mais que l'espoir fait vivre.

Donc Tony Stark, ce millionnaire au corps tellement mal en point qu'il est obligé de passer chez le chirurgien façon Kim Kardashian mais en version mec musclé avec un officieux gold member (ce qu'a fait Hugh Hefner, véridique), est un des héros les plus importants de l'univers comics. S'il ne tient pas la comparaison avec les Hall of Famer Superman, X-Men, Batman & Spiderman, il fait partie des All Stars, en compagnie des Ghost Rider, Daredevil et autres.


Petit regret, Robert Downey Jr ne semble pas avoir le charisme pédant du Tony Stark original, surtout quand on l'a vu jouer un psychologue presque nain et éfféminé dans Ally McBeal, mais on en saura plus uniquement après visionnage du film...

EDIT - Après avoir vu le film, Robert Downey Jr est crédible en Iron Man (et c'est plutôt Terrence Howard alias Jim Rhodes, qui deviendra plus tard War Machine, soit l'Iron Man noir/argenté à la fausse mort de Stark qui n'est pas génial dans le rôle) et le film est vraiment pas mal. Parfois énervant avec trop de surrenchère, mais Tony Stark est comme ça dans le Comics.
Donc un bon moment au ciné si on avait lu les Comics. Si on n'y connait rien, alors Transformers sera probablement meilleur...


"The Good, the Bad and the Ugly" - The Super Ugly

Après cette première semaine de playoff très surprenante, on peut déjà voir les déceptions de cette post saison.
En d'autres termes, qui joue de manière si dégueulasse qu'il mérite de figurer dans la formation la plus moche de ces playoffs?


Composition de cette Ugly Team :

  1. Mike Bibby (Atlanta)
  2. Deshawn Stevenson (Washington)
  3. Josh Howard (Dallas)
  4. Andre Iguodala (76ers)
  5. Marcus Camby (Denver)

  6. Gilbert Arenas (Washington)

Mike Bibby (Atlanta)
Après l'avoir ouverte en disant que les fans des Celtics équivalaient ceux de l’OL au foot, soit des supporters « en plastique » qui ne soutiennent leur équipe que lorsque celle ci est sur les devants de la scène mais sont aux abonnés absents lors des périodes de disette, Bibby a dû évoluer sous la bronca du public des Verts et comme prévu il s’est fait détruire par l’excellent jeune meneur athlétique Rajon Rondo.

Selon lui, cette façon de chauffer la salle et de cibler la haine sur lui était un moyen d’hôter la pression des épaules de ses coéquipiers.
Hélas, ce qu’il a oublié, c’est que quoiqu’il arrive Joe Johnson joue à cache cache avec son adresse, que Williams est un shooter de lancers fiable, que l’ailier voltigeur Air Smith est tout sauf un joueur cérébral et qu’Horford est déjà plus un gagnant et un professionnel qu’il ne l’a jamais été — aussi incroyable qu’ait pu être son parcours universitaire avec Arizona, où il profitait surtout du tournoi Jordanesque de Miles Simon pour gonfler sa côte…

S'il évoluait à 50% de son niveau de 2003 à 2006, les Hawks pourraient imiter les 76ers et faire trembler un des gros favoris de l'Est. Il est la clé de cette série...

Deshawn Stevenson (Washington)
Si Lebron James est surcôté, qu'est ce qu'est Stevenson? Comme le dit Jay-Z dans le morceau qu'il vient de faire pour les oreilles du barbu de Washington, "Who the fuck is overrated?"

Josh Howard (Dallas)
Avouer qu’il aimait passer l’été à mettre en bouche de la Marie Jane n’était pas la meilleure chose à faire pour Howard. Tout simplement parce qu’au pays de la critique facile et de la conclusion hâtive (ouais, ça aurait pu être la France), on va immanquablement associer le faible niveau des Mavs à son penchant pour les drogues douces, étant l’option offensive numéro 2 en panne après le vilain teuton.

Après un super début de saison, Howard connaît d’assez grosses pannes d’adresse depuis le All Star Game et ne soyez pas surpris si certains le pointent du doigt en critiquant son hygiène de vie pourtant si commune chez les joueurs NBA…

Andre Iguodala (76ers)
Gros défenseur, athlète de génie et surtout successeur d’Allen Iverson au poste de Franchise Player des 76ers, Iguodala a évolué à un très faible niveau depuis le début des playoffs. Incapable de trouver son shoot, il enchaîne les briques et les balles perdues, en plus de s’enfoncer dans des sessions de dribbling trop longue et oiseuse.

Alors que Phila est toujours en course pour frapper le plus gros coup de ce premier tour, AI bis (pas celui des "projects", mais celui made in Taiwan) n’est toujours pas entré dans le rythme qui lui permettrait de se débarrasser de la défense tentaculaire du Love Symbol des Pistons a.k.a Mr Prince, ce zouk endiablé qui faciliterait les négociations quand il sera l'heure de resigner un contrat de Franchise Player. Car pour le moment, c'est Andre Miller qui mérite le pactole, et le futur serait plus Thaddeus Young qu’Iguodala…

Marcus Camby (Denver)
Certains pensent qu'il est le meilleur défenseur NBA, d'autres savent...
Soit-disant grand dernier rempart, en vrai simplement formidable joueur de statistiques (façon Stéphane Guivarch), Camby se fait promener dans la raquette par le jeu de passe efficace des Lakers, qui récompense le mouvement des joueurs de nombreux paniers faciles.
Quant au Guivarch de la ligue, comme à la coupe du monde, il est aux fraises...

Gilbert Arenas (Washington)
Il y a un moment où il faut écouter son corps et pas seulement sa bouche. L'Agent Zero est vraiment mauvais depuis le début de ces playoffs, handicapé par des blessures qui l'empêchent d'évoluer à son niveau habituel. Au lieu de se reposer et de faire confiance au collectif de son équipe qui s'est qualifiée sans son aide, il détruit l'alchimie résultant du jeu sans lui et force des shoots que ses jambes en rodage ne peuvent lui permettre de réaliser.

Le duo de meneurs Daniels / Mason, s'il ne représente pas le danger longue distance que sait être un Arenas même éclopé, est parfaitement ancré dans le collectif de l'équipe et surtout tente de défendre, contrairement à Arenas qui ne joue que d'un côté du terrain.


Cheerleading Captain: Amy "la femme chêvre" Whinehouse, qui se passe de commentaires...


Coach: Avery Johnson (Dallas)
Y a t'il jamais eu un coach dans le sport pro qui nous a fait nous demander s'il n'avait pas connu une ablation testiculaire à l'adolescence?

La voix d'eunuque de coach Johnson est tout simplement insupportable, comme son entêtement dans le match 2 à vouloir faire une trap infructueuse sur Paul, laissant Stojakovic et West anal-yzer la défense des Mavs.

Son refus de plus utiliser Antoine Wright, arrivé dans les bagages de Kidd lors du trade et très bon en début de saison avec les Nets, pourrait lui valoir sa place.
Le jeu rapide d'une composition Kidd, Terry/Stack, Wright, Howard & Dirk aurait pu leur permettre de se sortir du piège Hornets, surtout que le frontcourt de New Orleans ne transpire pas la puissance.

Quant au stratège Leguen-esque des Raptors, Sam Mitchell, il vient de se faire afficher par le New York Post, qui a révélé le discours d'avant match qu'il avait pu tenir précédant une opposition face aux Lakers. Il voulait insister sur la manière de défendre sur Andrew Bynum, avant que sa star Chris Bosh lui informe que Baby Shaq était out depuis plusieurs semaines...

Attention, Don Nelson, l'équivalent américain de Jean Pierre Castaldi, alias Gosier démesuré, n'était pas loin, mais il avait envie de partir en vacances plus tôt que les playoff-istes, et a donc restreint le temps de jeu des Pietrus & Wright, en plus de signer Webber...

26 avril 2008

Panorama de la ligue...

Kobe Bryant, à l’instar de Shaq, se met à sortir des maximes de brousse, et a donné un petit conseil aux défenseurs Nuggets, décidés à intimider psychologiquement Mr 81pts :

« Quand on secoue l’arbre, on fait tomber un léopard » dans l’esprit assez classe par rapport aux conneries qu’il avait balancé en ouverture des playoffs :

« Ca fait un moment que j’attends de manger. La table est mise. Je vais m’y asseoir et je devrais tout manger ». Kobe, fan de Soccer, a encore du boulot pour rattraper Cantona, l’arnaque du siècle dernier.

Moins philosophique (sic.), voilà l’hommage aux 49 points de Bryant par le mec qui joue ses matchs comme si c’étaient les derniers, mais qui ne défend pas et n’aime pas passer la balle, Allen Iverson :

« Ce soir, vu la façon dont il jouait, on aurait pu mettre 10 personnes sur le terrain que ça ne l’aurait pas arrêté ». Ce qu’il n’a pas précisé, c’est que c’est 10 Nuggets et que c’est la triste réalité…

Dallas a un mal pas possible à contenir les Hornets de Chris Paul, mais pour partir avec les honneurs, Stackhouse pourrait bien mettre un terme à sa saison voire carrière en jetant quelques patates de forains sur la personne du possible coach de l’année, Byron Scott, qui s’est prêté au jeu du trash-talking en faisant rappeler à l’ex Next Jordan qu’ils n’avaient pas la même valeur et donc qu’ils ne se sentaient pas obligé de parler à un joueur sans bague au doigt.
Le Mavs a justement souligné que même lui aurait été champion avec Magic, Worthy & l’ennemi de Bruce Lee dans le jeu de la mort (voir vids). A quand une troisième mi-temps baston ? …

Le Roi Heenok en taule !!! Mais que vont faire ses négros allumés bordeliquement ? Allez Jean Marie, Beauséjour en taule (voir vids)...

Parlons Kung-Foutre, il paraît que l’on peut trouver une version de « The Forbidden Kingdom », le film mettant en scène ce qu’aurait donné l’hypotéthique duo Magic/Bird version ciné asiatique, Jet Li & Jackie Chan. Ca doit se trouver facilement

Kidd a la solution à l’équation défendre sur Paul : « Espérer qu’il rate ». C’est Cuban qui va être content, lui qui a accepté d’hypothéquer le futur de son équipe en pensant que Kidd serait capable d’être aussi punchy sur le terrain que sur la tronche de son ex…

Arenas, certainement conscient qu’il est loin de son niveau optimum, fait pourtant comme si de rien n’était, et préfère parler de ses coéquipiers, prenant la défense de son talibanesque ami Stevenson, risée de la planète basket pour ses provocations suicides sur James. Agent 0, qui n’a hélas jamais aussi bien porté son nom, a déclaré :

« Il n’y a pas de pression sur Deshawn. Qu’il mette 30 points ou 0, personne ne sait qui il est. »

L’opération Sauvez Deshawn ne se passera pas aussi facilement, parce que Lebron, qui a avoué avoir les mensurations hallucinantes qui vont suivre, est bien prêt au combat physique, et a bulldozer le pauvre Deshawn « Soulja Boy » Stevenson, qu’importe un éventuel hack-a-bron:

« J’ai été conçu pour ça, je ne fais pas 2.06m et 118kilos pour prendre des Jump Shoots*. Je vais au panier et je vais au contact. Ne croyez vraiment pas que je sois le seul à ressentir le choc. »

Deshawn a décidément rien pigé, c’était Gibson la crevette qu’il fallait chauffer, et lui est véritablement surcoté. Voilà le fils spirituel de Dennis Scott, l’énorme cul shooteur de trois points de la période Orlando Shaq…


Sinon, pêle mêle :

Walsh activerait déjà ses réseaux pour se débarrasser de Starbury, malgré la volonté affichée des futurs candidats au poste de coaching de relancer la carrière de l’ancien super meneur ;

Les jeunes Sonics en ont marre de coach Carlesimo, et se verraient bien lui faire une prise du cobra façon Sprewell ;

Derrick Rose, le probable futur numéro 1 de la draft, a déserté les conférences de presse pour annoncer son entrée dans la draft 2008. La raison: il s’est fait casser la tête par un joueur de Foot US de l’équipe de Memphis et ne serait pas présentable.
Première leçon de futur Rookie: ne jamais s’en prendre à un joueur d’un sport avec un ballon ovale, c’est très dangereux pour la santé.
Deuxième leçon: l'acnée plein la tronche, ce n'est pas plus présentable qu'un cocard...


24 avril 2008

Les 10 plus grosses humiliations de 2007/08...

Au foot, il y a le petit pont. A la boxe, le KO.

Au basket, rien n’est plus humiliant qu’un gros dunk sur la tête de l’adversaire (vidéo 1), pas même un dribble déroutant ou un contre rageur. Et dans le milieu de la danse touristique, vous verrez (vidéo 2)...

Voilà donc 10 des actions les plus aériennes de l’année (Lebron pourrait y apparaître 10 fois, mais comme c’est cool de faire tourner, il va laisser un peu de place aux autres) et l'équivalent dans le milieu du dancefloor avec une jeune touriste qui tente par tous les moyens de fissurer son colon.

Perso, mon numéro 1 serait le coït analo-buccal de Stro Swift sur Tyrus Thomas… Quant à l'autre vidéo hilarante, merci au site No Sneakers Allowed pour avoir trouvé ce lien...

23 avril 2008

Unlimited Soccer - Le ring des deux meilleurs joueurs actuels...

Qui est le meilleur (jeune) joueur de la planète NBA ? Difficile de se prononcer quand on voit les performances des Lebron James, Chris Paul, Dwyane Wade (blessé et démotivé cette saison) ou Dwight Howard.

En Ligue des Champions c’est pareil : les Ronaldo, Kaka, Ibrahimovic, Ronaldinho (voir Wade) & Messi reçoivent tour à tour des votes amplement mérités dans la course au meilleur joueur officieux.

Les titres, c’est une chose, mais la reconnaissance des paires et d’un public connaisseur, pas celui de l’Equipe et France Football, c’est autre chose.

Ce soir, lors de la première manche de la demi finale de coupe d’Europe qui oppose Manchester & Barcelone au meilleur des deux matchs, le petit Leo Messi, tout juste revenu de blessure, a éclaboussé le match de son talent et pris pour lui le titre de meilleur joueur du monde, au nez de son dauphin Cristiano Ronaldo.

Dans le langage des tribunes, il a carrément fait l’amour à un Patrice Evra totalement impuissant devant tant d’explosivité et qui a dû attendre la 61ème minutes pour que le seul vrai « Devil » du terrain aille souffler sur le banc.
Sous les yeux de Domenech, Pat Evra n’a pu convaincre, même s’il a pour lui l’argument que Messi ne sera pas à l’euro. Mais comment défendre son cas quand Iniesta lui fait une Dhorasoo, un petit tourniquet tout en vivacité histoire de voir l’adversaire tourner en rond puis faire une faute de frustration? Et qu’en est il du possible penalty qui aurait pu (dû) être sifflé sur un tacle strabique de l’ancien Monégasque sur ce même Iniesta, clairement décidé à finir sur le latéral gauche français les derniers chapitres du Kamasutra que n’avaient pas eu le temps de mettre en pratique Messi ?

Cependant, le possible numéro 3 de la débâcle française à l’Euro 2008 a été impérial dans ses duels face à l’enfant Bojan…

En parlant d’impuissance, le soi-disant meilleur joueur du monde, le Ronaldo contrefaçon Portugal, a raté un penalty crucial suite aux huées des 98.000 spectateurs du Camp Nou qui ont conféré à ce tir au but une tension et difficulté inhumaines.

Enorme avantage Messi dans le choc des meilleurs jeunes talents.

Ronaldo, aussi charismatique qu’un Lebron James et Kevin Garnett réunis*, a pourtant fait ce qu’il pouvait avec le peu de balles que lui et ses partenaires ont pu toucher, en provoquant à lui seul trois penalty, dont un seul, le plus discutable, a été sifflé.

Hélas, on en reviendra toujours à ce point, le charisme sert à ça. Et pour augmenter sa côte de popularité ailleurs que dans le cœur des jeunes filles, CR7 ferait mieux de changer son attitude. Son caprice au coach Fergusson, à qui il a hurlé «change» en pointant du doigt Park Ji-Sung, auteur d’une passe importante carrément pourrie à Tevez, est aussi détestable que d’entendre chialer Benzema quand on lui demande de se décaler sur le côté pour permettre à un joueur alors plus en forme que lui d’évoluer…

Quant aux autres phénomènes de l’attaque Mancunienne, la boule de muscle Tevez et la boule de merde Rooney, ils ont plus brillé par des grimaces et regards d’impuissance que par l’affichage de leur qualité footballistique, contrairement à ce qu’ont su faire les Messi, Iniesta, Xavi, Eto’o, Touré, Deco, etc.

Même si le match s’est soldé par une absence de buts, le niveau technique de la rencontre était extraordinaire. En fait, toute l’équipe de Barcelone a joué comme le Barca du dictionnaire, dominant outrageusement les débats, avec la statistique ahurissante de près de 70% de possession de balle pour les Catalans, soit en gros une passe à 10 d’une heure 30…

Bonne leçon de football pour les Anglais de Manchester et les Anglais en général, ceux qui crament au soleil et qui pensent être les meilleurs au foot parce que leur championnat est fort de la présence de super joueurs étrangers…

Quoiqu’il arrive au match retour, Barcelone a prouvé que le beau sport, technique et intelligent, est un spectacle cent fois plus jouissif que les combats physiques que délivrent les équipes du style de l’Italie & de la France, même en cas de 0-0…

* (Niveau charisme, il est vrai que Messi ne part pas avec le look playboy du lusitanien, mais ne la ramène jamais, ne râle pas quand il est mal servi, défend et est d’un calme rare chez un joueur aussi jeune.)


22 avril 2008

Let's get ready to rumble...

Juste à titre informatif, l’évènement majeur des mois d’avril et mai n’est pas l’arrivée des playoffs NBA. Ce qui compte vraiment, c’est que le titre le plus intéressant, passionné et marrant de toute la presse française, le nouveau numéro de GASFACE (producteur officiel de Kung-Foutre), arrive bientôt dans les kiosques.

Si l’attente est intenable pour quiconque aime une lecture différente et incomparable, le terrible duo du magazine, les Chris Paul & Kobe Bryant* de 2008, nous offrent la refonte de leur myspace.

C’est ici qu’on en prend plein les yeux, les oreilles, voire la bouche pour certaines groupies :
Le Myspace de GASFACE
.

Bien sûr quelques nazes vont toujours dire, histoire de ne pas avouer leur jalousie et/ou leur admiration, que c’est un mélange entre les meilleurs (ou moins pires) titres de la presse, comme si eux-mêmes n’étaient pas un mélange de semence paternelle, de jus d’amour et de pisse…

Gasface, magazine d'amour issu du rap, guide du mec cool, dont le nouveau numéro sera bientôt dans les kiosques...

* Quand on y pense bien, un duo Derek Harper / Zarko Paspalj serait plus proche de la réalité… Old School et clairement inégalables…

Wu Tang Clan presents : American Cream Team of NBA...

21 avril 2008

Unlimited NBA - NBA Awards 2007-08...


Voilà les récompenses de l'année selon Unlimited NBA.
Après de sulfureuses discussions ce week-end sur l'univers des Co-eds, la cérémonie des oscars ne pouvait être inaugurer autrement que par la présence de deux ex-aequo, des « co » quelque chose.
Ouais, l'intro est nulle.
Disons simplement qu'on va commencer par le titre le plus convoité, qui sera attribué à un duo aussi dévastateur que celui de Jay-Z & Notorious Big.
Non, pas Lebron & Shaq. Les originaux, les démiurges du Hip Hop (écouter le morceau incrusté juste au dessus)...

Most Valuable Player - Co-MVP, Kobe Bryant (Los Angeles, équipe 1) & Chris Paul (New Orleans)

Le chouchou de David Stern, Chris Paul, a emmené une équipe composée de joueurs moyens voire pires à la tête de la conférence Ouest.
Paul compte pour environ 60% des points de son équipe, ce qui est absolument énorme dans le basket moderne, où les joueurs ont de plus en plus de reluctances à laisser un joueur se balader tout le match balle en main et prendre toutes les décisions.

Paul à la mène, c’est comme Zizou au Real, on aime ou on aime pas, mais on sait qu’il n’y a pas mieux.

Sa performance du premier match de playoff contre les Mavs a montré pourquoi personne ne mérite plus que lui d'être élu MVP. A la limite, on peut l'égaler, mais pas le dépasser. (voir vids)

Quant à Kobe Bryant, le scoreur sodomite de Denver, tout joueur pouvant défendre, passer, rebondir et surtout, dans un jour de folie, scorer plus de 80 points et réaliser ce que même Jordan n’avait pu réaliser mérite d’être considéré au titre de ballon d’or NBA.
Cette année, contrairement aux autres, Kobe joue moins pour lui, et s’est pris au jeu du collectif, conscient que c’est ce collectif qui lui permettra de décrocher son premier titre post-gros cactus…


Most Improved Player - Co-MIP, Hidayet Turkoglu (Orlando) & Rudy Gay (
Memphis)

Le meilleur joueur des Magic cette saison n’a pas toujours été Superman, et n’a jamais été l’ersatz de Steve Austin, l’homme qui valait quedalle ou presque, Rashard Lewis. Non, le caïd de Floride, les deux équipes confondues, a véritablement été le très polyvalent Turkoglu, qui s’est vu pousser, à la surprise générale, d’énormes couilles qui lui ont permis de tuer une ribambelle de matchs. Howard imitant Shaq aux lancers, l’assassin d’Orlando aurait du être Lewis dans les moments chauds. Mais comme ce dernier préfère nous la jouer Parker plutôt que Reggie, un joueur a du sortir du lot, et Turkoglu est désormais le Fulltime Killer des Magic.


Depuis le King Elvis, aucun swingman n’avait joué avec autant de rythme et de classe que le grand ailier Gay.
Rudy est carrément devenu superGay cette saison, fort de splendides performances individuelles qui, si elles résultent en partie de la nullité de ses partenaires, ont convaincu les dirigeants des Grizzlies de baser le futur de la franchise sur la Gay Pride plutôt que le blafard Gasol, offert aux Lakers.

Bon shooteur, driver très puissant, aérien, rebondeur correct et en progrès perpétuel, Gay est passé de grosse déception au rang de superGay très excitant.

Avec un duo Turko Gay pour le titre MIP, Tarkan ne doit pas être loin…


Rookie Of the Year - Al Horford (Atlanta)

Si on veut récompenser les stats, Durant est notre homme (enfin plutôt celui de Tarkan & co), surtout avec son excellente seconde partie de saison dans laquelle il a prouvé qu’il allait dans un futur très proche être le meilleur scoreur de la ligue, à côté des James & Bryant.
Cependant, si on prend le titre de ROY comme celui de MVP mais pour les puceaux de la ligue, attribuer l’oscar à Horford est alors obligatoire car sans lui, Atlanta ne va pas en playoff, même si on le remplace par l’ailier marathonien éthiopien de Seattle.

Au contraire, si on enlève Durant de son équipe, « avec un bout de scotch et deux crottes de nez » (dixit Dieudonné), on obtient le même résultat à savoir le triste bilan de 20 victoires pour 800 raclées…

Defensive Player Of the Year - Dwight Howard (Orlando)

Oubliez Marcus Camby et ses stats tape à l’oeil, c’est une arnaque. Excellent en aide défensive, Camby l’est beaucoup moins sur l’homme, et ne pèse pas sur le jeu comme savait le faire il y a quelques années Ben Wallace, un autre joueur aux stats défensives affolantes.
La défense extraordinairement mauvaise des Nuggets est la preuve de cette mauvaise lecture des stats qu’a parfois la presse. Les stats ne sont pas révélatrices de l’aspect psychologique des joueurs. Camby ne fait peur à personne.

Dwight Howard, c’est autre chose. Auteur d’une très grosse saison, Mr Kent, pour qui la kryptonite pourrait être le contrat de son ailier à la montre toujours synchro - voir MIP (contrat rendant caduque toute tentative d’acquisition intéressante dans le futur et hypothéquant les espoirs de titre suprême), inspire la crainte, autant chez les attaquants adverses que chez les spectateurs des premiers rangs. Des fans qui peuvent se manger une balle dans la tête à tout moment, pour peu qu’un ignare opposant vienne à tenter sa chance dans la raquette. Howard contre moins que Camby, mais comme il est beaucoup plus explosif et volumineux, les adversaires l’évitent.
Voilà ce que ne disent pas les stats, et qui est pourtant frappant quand on voit les joueurs passer la balle une fois à proximité de D-12.

Mention spéciale à Garnett, pour l’envie qu’il a su communiquer à ses paires. Sa défense d’aide et surtout sa faculté à coacher défensivement ses partenaires est un avantage grandiose pour une équipe, même si sa défense individuelle laisse parfois à désirer et n’est pas celle toujours annoncée, surtout face aux joueurs lourds et puissants, qu’il ne peut généralement pas contenir.

Sixth Man of the Year - Manu Ginobili (San Antonio)

Croire qu’un joueur qui commence sur le banc est plus fort que Ginobili est une aberration. Cette saison, il a probablement prouvé qu’il comptait parmi les meilleurs remplaçants de l’histoire. Ces mots sont subversifs ? Pas sûr quand on voit sa production quand il a évolué dans le cinq majeur, pour suppléer aux absences sur blessures du bad boy belge moins hardcore que Johnny (voir vids), TP.

23 matchs 36 minutes 22.4 points 5.3 rbds 5.7 assist 1.5 int 3.1 bp 0.3ct avec des moyennes aux shoots de 49, 40 & 89 %. Associés à sa défense toujours agaçante, sa nomination au titre de MVP ne ferait aucun doute s’il bénéficiait d’un temps de jeu plus conséquent.

Mais en joueur d’équipe ultime qu’il est, il se tait et reste sur le banc, même s’il sait qu’il est au coude à coude pour être le meilleur joueur de son équipe, Duncan possédant l’autre bras...

Coach Of the year - Phil Jackson (LA Lakers)

Cette récompense est très dure à décerner, car les acteurs présentés au jury ont vraiment été formidables.

A New Orleans, Byron Scott a su transcender ses joueurs et leur faire accepter le fait que Paul aurait la balle 90% du temps et qu’ils ne la recevraient que pour shooter. Ils doivent également prendre garde à ne pas bousiller les efforts du nouveau patron de la mène made in NBA.

A Philadelphia, Maurice Cheeks a réussi l’improbable en emmenant en playoff une équipe qu’on voyait arborer le bonnet d’âne de la ligue, ou presque. Il a su sublimer son meneur bourlingueur Andre Miller, qu'on disait trop lent, trop maladroit, trop moche et utiliser au mieux les capacités athlétiques de ses jeunes sprinteurs. Voir trois joueurs sprinter à en vomir sur chaque contre attaque est un spectacle formidable, et un modèle pour tous les formateurs qui, bien souvent, boudent la NBA pour préférer l'Europe et ses systèmes à outrance et ses joueurs figurant pourtant pour la plupart dans la poubelle de la ligue US. C’est comme préférer la Ligue 2 à la ligue des Champions, parce que les petits sont soit disant moins pédants…

Pour revenir au sujet, le vainqueur du Hot d’or 2008 est Phil Jackson, pour le jeu collectif qu’il a enfin su faire accepter à l’attaquant le plus doué de sa génération voire de l’histoire, Kobe Bryant. Les Lakers passent la balle comme aucune autre équipe, et quand on voit que des solistes comme Bryant et Radmanovic acquiescent cette dynamique, c’est que le sorcier Jackson a trouvé la même formule que le feu sorcier belge Raymond Goethals, faiseur de miracle à la grande époque de l’OM…

Executive Of the Year - Mitch Kupchak (Los Angeles, toujours équipe 1, pas la réserve des Clippers)

Après Goethals, voilà Tapie. Kupchak, de manière carrément illicite, a mis LA dans la position des Spurs du début des années 2000, à savoir d'être un candidat potentiel au titre final pour les 5 années a venir, avec un trio Bryant, Gasol & Bynum impressionnant et entouré de supers role players. Cela est bien plus fort que la tentative de Danny Ainge (Boston), qui ne porte que sur cette année, voire également l’an prochain, mais en tirant bien fort sur la corde…

Ceci dit, le titre de meilleur dirigeant de l’année devrait être attribué une fois le champion couronné, car le vrai gagnant est celui qui aura su changer ou non son effectif pour lui donner les moyens de remporter la coupe...

All-NBA 1st team
  1. Chris Paul
  2. Kobe Bryant
  3. Lebron James
  4. Amaré Stoudemire
  5. Dwight Howard

All-NBA 2nd team

  1. Deron Williams
  2. Manu Ginobili
  3. Dirk Nowitzki
  4. Kevin Garnett
  5. Tim Duncan

All-NBA defensive team

  1. Kobe Bryant
  2. Shane Battier
  3. Ron Artest
  4. Kevin Garnett
  5. Dwight Howard

All-NBA rookie team

  1. Rodney Stuckey*
  2. Kevin Durant
  3. Thaddeus Young
  4. Luis Scola
  5. Al Horford

Mention honorable à Noah, Green & Conley, pas loin d’avoir leur place dans ce 5.
* Stuckey parce que c’est le futur meneur des Pistons, et parce que Conley avait carte blanche et a déçu en dehors des parquets de Bowling, malgré quelques promesses ici et là.

(En vidéo, le coït anal de Paul sur la défense des Mavs, et le vrai Bad Boy belge qui s'en bat les couilles de ce que l'on pense, et qui fait des interviews bourré...)

19 avril 2008

Loto Sportif version NBA...

En grand joueur (et perdant) de Loto Foot et autre Cote & Match que je suis, je vais m’atteler au jeu des pronostics...


CONFERENCE EST

Boston Celtics VS Atlanta Hawks

Boston, ayant été la meilleure équipe de la ligue sur la saison régulière, part largement favori pour ce premier tour. Si les Hawks ne semblent pas en mesure de rééditer l’exploit des Warriors, qui avaient battu les Mavs pourtant tête de série numéro 1 de la conférence, ils ne doivent surtout pas être pris à la légère.

Bibby aime généralement les playoffs, et Smith doit être plus fort que jamais s’il veut signer un nouveau contrat très lucratif.

Si Horford gère bien ses fautes et que Williams imagine que le vert des Celtics est celui des Sonics, alors les jeunes faucons pourraient bien gagner 2 matchs dans la série.

Mais comme ça ne reste qu’hypothétique, on va plutôt parier sur un gentil 4-1 pour les Verts, laissant échapper une petite défaite sur le parquet d’Atlanta.

Vision Paco Rabannesque : 4-1 pour Boston.

Detroit Pistons VS Philadelphia Sixers

Detroit est l’équipe qui joue le basket le plus intelligent de la ligue. Cependant, comme les cadres ont déjà été champions, ils ont la fâcheuse tendance à mésestimer leurs adversaires et d’ainsi perdre des matchs qu’ils devraient écraser avec la puissance de leur armada.

Avec un Lou Williams de feu, bien trop véloce et rapide pour le backourt des Pistons, les 76ers pourraient remporter un match et éviter le sweep.

Vision Paco Rabannesque : 4-1 pour Detroit.


Orlando Magic VS Toronto Raptors

Bon, si les Magic partent favori, ce premier tour sera un énorme test pour deux membres de la franchise floridienne, le coach Stan « Ron Jeremy » Van Gundy & l’homme qui ne valait pas 100 millions de Dollars Rashard Lewis.

Van Gundy jouit toujours (normal, sacré Ron Jeremy) d’une réputation d’excellent entraîneur, et ce matchup difficile sera l’occasion de prouver qu’il pourrait évoluer avec Howard aussi longtemps que Popovich l’a fait avec l’Alain Bernard des Iles Vierges.

Lewis, quant à lui, devra prouver qu’il est vraiment la raison pour laquelle Orlando figure parmi les meilleures franchises de la ligue et que cela ne résulte pas de l’explosion des Turkoglu & Howard.

Pour Toronto, la paire Calderon – Ford devrait humilier les clowns de la mène floridienne, de la même manière que les shooteurs des Raptors vont se faire un plaisir d’allumer de loin pour faire sortir superman de la raquette et laisser Bosh scorer à volonté.

Et puis le Hack-a-Dwight, ça pourrait payer…

Vision Paco Rabannesque : 4-2 pour Orlando (cependant, 4-3 pour Toronto si Bargnani joue comme un numéro 1 de draft digne de ce nom).

Cleveland Cavaliers VS Washington Wizards

L’affiche de la Conférence Est. Depuis que Stevenson a dit que James était surcoté (attention aux 50 points de moyenne sur la série), la tension entre les deux équipes n’a fait que grimper. James avait répondu qu’il était Jay-Z par rapport à Soulja Boy Stevenson.

Quand on voit à quel point l’équipe de Washington est soudée affectivement, il se pourrait bien que les Wizards se subliment juste pour ne pas faire perdre la face à leur barbu préféré.

Arenas, qui revient récemment de blessure, risque de nous la jouer Samuel Eto’o et être dominateur plus vite que prévu.

Pour Cleveland, la direction doit se demander ce qu’il va se passer dans la tête de King Kong si le mercato, qui les a délesté des finalistes Hughes & Gooden contre un Wally Sxczwerbiack peu utilisé et un Wallace pour le moment complément carbonisé, les mène à un exit aussi rapide lors du tournoi final. Il pourrait copier les caprices de Bryant l’été dernier, histoire de faire bouger les choses, mais hélas pour lui Memphis n’a plus rien à donner, préférant bâtir le beau futur de Gay dans la ville d’Elvis.

Vision Paco Rabannesque : 4-2 pour Washington, mais avec des perfs énormes de James.


CONFERENCE OUEST

Los Angeles Lakers VS Denver Nuggets

A moins que JR Smith ne tourne à 30 points de moyenne sur la série, qu’Iverson accepte de jouer avec ses partenaires et qu’Anthony arrête l’alcool, les Nuggets semblent condamnés.

Personne ne peut contenir Bryant chez les montagnards, ni même le ralentir. Idem pour Odom, qui est dans une forme exceptionnel et va être aussi casse couille pour Martin que l’intervention qu’a subi Nene Hilario.

Gasol ne jouant pas en permanence au poste bas, l’aide défensive de Camby devrait être rendue caduque.

Vision Paco Rabannesque : 4-2 pour Los Angeles.

New Orleans Hornets VS Dallas Mavericks

Paul est le meilleur meneur NBA et n’a plus rien à apprendre du hall of famer Kidd, mais son avantage ne comblera pas la différence de niveau sur les autres matchups. Nowitzki va écraser West, Howard faire l’amour à Stojakovic, et la paire Stack/Terry va tout simplement ridiculiser le banc de New Orleans.

Cependant, comme Paul est le vrai meilleur joueur de la saison (mais pas rentré dans l’histoire avec 81 points), il devrait faire durer le suspens.

Vision Paco Rabannesque : 4-3 pour Dallas.

San Antonio Spurs VS Phoenix Suns

Voilà la fin du règne des Spurs.
Shaq en plus de Stoudamire, c’en est trop pour Duncan.
Parker et Ginobili vont terroriser tout le monde, mais ça sera trop juste.
A moins qu’Horry ne fasse partir ça en bagarre, histoire de voir se lever (et donc suspendre) du banc Diaw, Stoudamire & Gros Cactus.

Vision Paco Rabannesque : 4-2 pour Phoenix.

Houston Rockets VS Utah Jazz

Les Jazz version 2007/08 n’aimaient pas défendre, mais ils devront tout de même se faire mal pour passer sur la carcasse du grand doigt de Mutombo. T-Mac n’ayant jamais gagné une série de playoff en carrière, il semble improbable qu’il y arrive cette année sans son traiteur chinois préféré.

Deron Williams, certainement las et vexé d’entendre les « Chris Paul for MVP » va dominer cette série pour montrer qu’il aura au final gagné son duel à distance avec son rival.

Vision Paco Rabannesque : 4-2 pour Utah.

18 avril 2008

"The Good, the Bad and the Ugly" - The Bad

Cette équipe fictive est probablement la formation la plus frustrante que l’on puisse assembler.


Pas parce qu’elle est mauvaise, bien au contraire, les joueurs nominés étant tous brillants dans leur registre ; mais parce que comme disait Dieudonné dans un de ses derniers spectacles, « ils suintent la haine » quand il s’agit de partager la balle.

La passe, pour eux, c’est la roue de secours qu’on utilise quand on est coincé par 3 joueurs, qu’on est trop fainéant pour finir une contre attaque, ou qu’on a la possibilité d’être dans les highlights de la nuit en lobant la balle pour un partenaire bondissant…

Voilà les joueurs confirmés avec qui ça doit être le moins marrant de jouer…


  1. Allen Iverson (Denver) – Attaquant génial et insaisissable à un point tel qu’il pense pouvoir shooter à CHAQUE action et dans toutes les positions. Le joueur perso par excellence, qui fait éjaculer les ados quand il nous sort son sempiternel « je joue chaque match comme si c’était mon dernier ». Si c’était vraiment son dernier match, il s’en branlerait de la défense et boufferait les tickets shoot de celui qui pourrait être l’attaquant le plus dangereux de la ligue depuis le Kobe Bryant version 81 points ? Pas sûr. Il reste un joueur grandissime, mais sa tendance à forcer plus de shoots que tous ses coéquipiers réunis est vraiment agaçante, surtout que Denver est bien plus armé que l'équipe des 76ers finaliste dont il était le moteur...

  2. Stephen Jackson (Golden State) – Captain Jack est un peu moins perso que ces partenaires, mais croît qu’il peut tuer le match à chaque action, ce qui le pousse à prendre des shoots très longues distances en dépit du bon sens, plus horribles les uns que les autres…

  3. Antawn Jamison (Washington) – Mister « catch & shoot » est capable de faire son beau (blow) job dans toutes les positions, façon Katsumi. Par contre, pour le « drive & dish », il est aussi doué que Bernard Laporte est crédible en homme politique…

  4. Zach Randolph (New York) – Le joueur à l’entourage le plus gangsta de la ligue sait qu’il est formidable offensivement et aux rebonds, et ça lui plaît. S’il est content comme ça, pourquoi rajouter une corde à son arc ? La passe et la défense, pour quoi faire?

  5. Eddy Curry (New York) – Si Kim Kardashian a les fesses bombées les plus célèbres de la côte Ouest, le pivot des Knicks est son homologue de la côte Est, mais sans chirurgie plastique, que de la « junk food » !


  6. Ben Gordon (Chicago) – Iverson version Angleterre, donc forcément moins bon. Même vision du jeu, primauté à l’entreprise individuelle sur la collectivité & aversion pour le partage, bien sûr…


Coach : Rudy Tomjanovich, le coach qui avait pour leitmotiv de construire toute une carrière d’entraîneur uniquement sur du jeu en isolation… Les vertus du jeu collectif, le jeu en mouvement, les systèmes, ce n’est pas pour lui. Ce que Rudy veut, c’est voir son meilleur joueur faire du 1 vs 1 toute la nuit, façon Hakeem « The Dream » Olajuwon.
Problème, dans toute l’histoire du jeu, il y a eu très peu de joueurs aussi dominateurs que le violeur en série du colon de David Robinson (voir vidéo)…

Cheerleading Captain : Aria Giovanni. S’il y avait une photo dans le dictionnaire illustrant le mot « égoïste », la belle Aria serait représentée. Malgré une carrière relativement longue dans laquelle elle a passé la plupart de son temps à exhiber son corps dantesque, elle a toujours refusé de s’ouvrir les portes du porno, contrairement à la playmate du mois prochain (indice!)… Penser à soi à ce point, c’est une honte!!!


15 avril 2008

NBA Pornstar - Ramon Sessions...

Qu’est ce qui est le plus cool : être dans la même saison MVP, meilleur défenseur et champion NBA ou être champion du monde, ballon d’or et joueur Fifa de l’année ?

Joker, le plus cool est de se nommer Ramon Sessions.
Ouais, l'inconnu qui a aligné hier soir 20 points 8 rebonds et 24 passes (pour seulement 2 balles perdues), soit la meilleure performance à la passe de l'année (ahah Paul & Nash, grillés par un quasi inconnu) et deuxième meilleure performance de l'histoire pour un meneur rookie.

Avec un combo nom-prénom que jalouserait même l'illustre Rocco Siffredi ou plutôt les patronymes géniaux que sont Erik Everhard & Richard Langin , le rookie des Bucks réalise une fin de saison explosive, tellement impressionnante qu’il pourrait, dans un futur très proche, mettre Mo Williams sur la liste des transferts.

Drafté à l'orée de cette saison à la 56ème position (26ème du 2nd round), le meneur distributeur, véritable numéro 10 des parquets, évoluait jusqu'à présent chez les Sixers de ... Tulsa en NBDL où il affichait les excellentes stats de 21pts 7.5 assist 6.5 rb 3.5bp jusqu'à la providentielle blessure de Mo Williams.

Si son apport n'a été que bien tardif, il n'en a pas moins été explosif, avec des moyennes très bonnes pour un rookie de 7 points, 3 rebonds 7 assists 2 balles perdues et une interception en 25 minutes au cours des 16 matchs auquels il a participé.
Plus fort, depuis son intronisation dans le 5 majeur des Milwaukee Sucks, le Ramoneur en Série de ces dames est l'auteur de performances Jason Kidd-esques avec ses 11,2 points 5,3 rebonds et 13 assists de moyenne en 41 minutes.

Attention, il est clair que cela est à prendre d'un regard méfiant car la saison des Sucks est terminée depuis le mois de Décembre 2007, et que les coups de reins de Ramon ont tous abouti en défaites (en petite partie dûes aux forfaits sur blessure des Williams, Yi, Bell & Villanueva, tous des supposés cadres de cette équipe), même si l'opposition n'était pas faible et en roue libre, en cette période de rush final pour toutes les équipes voulant se qualifier en playoffs ou bénéficier de l'avantage du terrain très prisé pour les évènements des mois d'Avril-Mai.

Cela dit, avec de telles performances, il pourrait réellement faire partie des piliers de la future équipe de Milwaukee, qui devrait être reconstuite cette été par le nouveau GM bâtisseur de la franchise.

Qui plus est, s'il avait pu jouer à ce niveau toute la saison, le Rookie de l'année ne serait alors pas Durant, mais notre niqueur né, qui affole les bloggeurs un poil Marseillais de Milwaukee.

Et pour finir, laissons à César ce qui revient à César, lorsqu'un journaliste lui a fait remarquer que son altruisme bénéficiait au développement de ses coéquipiers, notamment celui du prometteur pivot australien au bord de l'explosion Andrew Bogut, le ramoneur des biches de Milwaukee (et bientôt bitches une fois sa célébrité officialisée) a déclaré ce qui ne viendrait jamais à l'esprit du joueur dont il fait l'intérim:

"Avec un mec comme lui (Bogut), capable de courir, pourquoi ne pas lui donner la balle?"

Pour plus d'infos sur ce joueur, qui doit déjà faire regretter à Memphis, Atlanta, Boston, Portland, Houston & Philadelphia d'avoir drafté le mauvais meneur* (pas Detroit, Rodney Stuckey est le successeur à venir de Billups), voilà deux rapports sur la trouvaille du mois d'avril : l'excellent nbadraft.net et le très prétentieux mais néanmoins qualifié draftexpress...

Volontaires, altruistes & lucides, et si l'avenir des Bucks était construit autour des Bogut, Yi & Sessions?

* ouais, Mike Conley JR y compris...


14 avril 2008

International Superstar Suckerpunch...

L’ancien jeu de foot ISS « International Superstar Soccer », cousin germain du désormais mythique PES, a laissé place depuis quelques années déjà à une activité bien plus jouissive chez les sportifs pro, le Suckerpunch. Issus d’une génération de « gamer », ces grands enfants aiment reproduire dans la réalité ce qui sort de leur Playstation ou X-Box.

Alors après avoir vu la surréaliste et grandiose baston « Indiana’s Bad Boys VS The crowd of the Palace of Auburn Hills » dans laquelle, après avoir vu son coéquipier Artest reculer la queue entre les pattes devant un Big Ben révolté mais ronronner à l’oreille du fan le moins balaise du coin, Jermaine O’neal effectue le suckerpunch du siècle sur un mec:

  1. qui ne le voit pas,
  2. qui se relève,
  3. qui fait 1.59m,
  4. qui fait 100kilos de bide
  5. et qui serait simplement retombé avec une petite gifle puisqu’il venait de se faire enchaîner par le coude d’Artest et surtout par un autre joueur non identifié des Pacers (le costard marron).

Bravo à O’neal pour cette manifeste preuve de lâcheté, ainsi qu’à Artest, qui au lieu d’allumer un Wallace qui ne demandait que ça, a passé ses nerfs sur le mec normal du coin…

Cette baston mérite d’être revue, à l’heure où nos médias français maîtres ès hypocrisie chialent sans cesse pour quelques conneries écrites sur des banderoles. A côté, on peut voir la même chose, en version originale sous-titrée Hockey (bravo aux joueurs de l'équipe pour protéger leurs fans au passage) …



Et pour finir, il n'y a pas à dire, ça a beau être stupide, mais c'est tout de même bien marrant de voir des joueurs péter les plombs. Voilà aussi pourquoi Maradona est l'un des plus grands. Malgré son mètre 12, il n'avait peur de personne, au foot comme à la mélée...


Mais bon, aussi marrantes et pitoyables que peuvent être les attaques des joueurs frustrés sur des supporters qui sont là pour les pourrir, parfois on passe vraiment pas loin de la catastrophe, et là c'est clairement moins marrant, voire même carrément effrayant et croisons les doigts pour que ça n'arrive plus. Ce qui est fun, ce n'est pas de voir des fans s'entretuer (comme en Italie où en Amérique du Sud) ou de se faire caresser par les tonfas de la police, mais de voir le pathétique Rick Fox se manger une châtaigne...



Et dernière échauffourée en date, les deux faux Bad Boys Radmanovic & Chandler qui nous la jouent remake des moments WWF de Rodman & Malone des finales NBA 1998...


11 avril 2008

Razzie Awards : MVP Kobe Bryant...

Bon, il a beau copier les mouvements de Jordan, sortir la langue de temps en temps ou froncer les sourcils en face des caméras pour montrer sa détermination façon His Airness, Kobe Bryant n’en est pas moins un horrible acteur, qui affole actuellement les adolescents US voire du monde entier, aphones devant la vidéo* hype que KB a mis sur le net.

Façon Kung-Foutre à la Jackie Chan, il y saute par-dessus une Aston Martin qui lui fonce dessus.

Après Wilt « Bombaata » Chamberlain qui avait joué dans Conan The Destroyer, Mamba serait il en train de se préparer une piètre retraite de cabotin ?

Qu’il y ait un trucage, un jeu sur la profondeur ou non, il n’empêche que KB y apparaît anormalement expansif et excité, probablement contaminé par la fougue de son partner in crime Rony Turiaf, jamais le dernier quand il s’agit de profiter de la vie et de se marrer…

N'empêche, il met 81 points, il est l'auteur de l'une des plus célèbres anal-yses de l'histoire et il saute par-dessus un bolide en mouvement, y a t'il quelque chose qu'il ne sâche pas faire?

Here comes Kobe « Yamakasi » Bryant, auteur des commentaires suivants quand on lui a demandé si c'était une supercherie ou non : « Si Rambo peut se faire une armée entière, je peux sauter par dessus une Aston Martin »



* dans la lignée du nouveau concept de pub chez Nike, conscient que Youtube est aussi puissant que la télévision en terme de propagation d'information visuelle.

Houston, We've Got a Problem...


Si le Marquis de Sade était né près de 3 siècles plus tard, qu'est ce que ça aurait donné?

Un ami maçon toujours au fait quand il s'agit de dénicher la nouvelle star du Web vient de me faire découvrir celui qui manquera d'être l'artiste de l'année et de devenir le digne descendant du patron du vice.

Malgré cela, je ne peux qu'être admiratif du concept.
A défaut d'être un sacré cochon qui verra son patronyme se décliner en nom puis adjectif (sadisme & sadique), être le Frankie Vincent du R&B, ça met un sacré poids sur les épaules, non?

En tout cas, la seule chose qui a l'air d'être trop pesante pour Joe Houston, auteur du très subtile "Te cracher dans la bouche", ça reste son pantalon.

Cette écoute risque de vous choquer, non pas à cause de l'emploi du langage très cru du Usher français version Lidl, mais parce que sa logorrhée pornographique est tout bêtement aussi hardcore que celle d'un artiste comme Dr. Dre, qui avait sorti dans l'album The Chronic 2001 le sulfureux titre "Fuck You" (le morceau de l'en-tête) dans lequel il décrivait déjà ses pratiques sexuelles avec des sujets d'anal-yse qu'il aime appeler avec respect des "Bad Bitches"...
Voir l'équivalent des paroles d'un super morceau US en français, ça calme, non?

Mineurs s'abstenir...



(Pour plus de romantisme, allez voir ce lien hilarant. Avancez jusqu'à 17 minutes 45, et partir de là, c'est du pur bonheur)

10 avril 2008

Unlimited NBA - The Time Bomb Five...

En NBA, les équipes sont constituées de Franchise Players & superstars, de stars et de role players.

Une autre catégorie de joueurs existe, celle des joueurs dont on ne sait jamais quelle sera la production du soir.
Ces joueurs ne sont pas des titulaires indiscutables dans leur formation respective, du fait de carences évidentes (la plupart du temps en défense, si ce n'est au niveau de l'attitude - voire des deux pour le phénomène photographié) mais ont parfois des soirées de génie qui les propulsent le temps d'une soirée à un niveau uniquement reservé aux plus grands basketteurs.
Des joueurs capables du meilleur comme du pire, capable de ressembler à Magic Johnson un soir, et à Mark Jackson le lendemain...

Si on assemblait un effectif avec de tels joueurs, l'équipe serait probablement pitoyable, avec en ligne de mire un bilan assez catastrophique pour envisager un grand nombre de boules lors de la prochaine loterie de Draft.
Cependant, sur un match, voire peut-être même sur une série de playoffs, cette équipe pourrait battre presque n'importe qui.

(Reflexion faite, probablement pas un des gros bras de la ligue sur une série, mais contre des équipes du genre Atlanta, Toronto, Washington, Golden State, Philadelphia voire Dallas, la folie qui sommeil dans chacun de ces joueurs pourrait bien se réveiller et faire d'importants dégâts aux formations susdites.)


Voilà un 5 associant ces véritables bombes à retardement :
  1. Sebastian Telfair (Minnesota) 32 min 9,5pts 6pd 2bp (40-28-74,5)
    Meilleur perf 2007/08 - 27 pts 11pd 1bp vs Indiana

  2. Nate Robinson (New York) 26min 12,5pts 3rb 3pd 1,5bp (42,5-34-79)
    Meilleur perf 2007/88 - 45pts 6rb 6pd 16/28 aux shoots vs Portland

  3. JR Smith (Denver) 19min 12pts 2rb 2pd 1,5bp (45,5-40-72)
    Meilleur perf 2007/08 - 43pts 5rb 2int 8/14 à 3pts vs Chicago

  4. Charlie Villanueva (Milwaukee) 24min 11,5pts 6rb 1,5bp 4(3-27-79)
    Meilleur perf 2007/08 - 38pts 12rb 7/12 à 3pts vs Toronto

  5. Andris Biedrins (Golden State) 27min 10,5pts 9,5rb 1bp 1 ct (63-/-62)
    Meilleur perf 2007/08 - 11pts 26rb vs New York

  6. Darius Miles (Portland) Actuellement en convalescence, n'a pas encore joué.
    Capable d'être un mix entre KG & Scottie Pippen un jour, et Jean-Marc Kraidy le lendemain...
Mention Spéciale : Al Harrington (Golden State), Darko Milicic (Memphis), Boris Diaw (Phoenix), Ricky Davis (Miami), Marquis Daniels & Ronald Murray (Indiana)

Coach – Isiah Thomas (New York Knicks)
Capable d'être un coach honnête à Indiana, puis de devenir la honte du coaching américain cette saison.

Cheerleading captain – Michael Olowokandi