29 mars 2008

UNGAWA...

Au fait, Lebron James a désormais un nouveau surnom: il conserve son "King" bien mérité, mais efface son nom de famille pour y attifer la sonorité "Kong".

Un KING KONG qui lui va très bien quand on voit ce cliché ô combien subversif et dérangeant pour tous les Lilian Thuramistes tellement alertes et désireux de trouver une quelconque attaque raciale qu’ils sont incapables de comprendre le second degré.

La couverture du dernier numéro de VOGUE – très marrante et réussie – fait actuellement beaucoup parler d’elle; et comme vous pouvez l’imaginer, pas uniquement parce qu’elle met en scène la bombesque Gisèle Bundchen et l’impérieux Lebron James…

Ce scandale est un exemple très regrettable que la créativité a bien souvent du mal à évoluer dans ce climat anti-moquerie incessant que l’on trouve partout.

Les banderoles niçoises raillant l’excellent joueur de foot Franck Ribéry dans une comparaison avec Quasimodo sont cruelles, mais vraiment amusantes, comme les cris de singe ou les bananes pour les joueurs de couleur.* (l'intégrité physique n'a pas à être en danger, on est d'accord)
A quand le dressage de fromage pour les français blancs et de morue pour nos amis lusitaniens ?

Racisme ? Non, c’est de l'humour de supporter et de la provocation pour faire perdre son sang-froid à l’opposition, et ça semble marcher.

La traite des noirs n’est plus, il est donc stupide d’être aussi alarmiste dès qu’une blague est faite sur la couleur. Les mêmes personnes qui rigolent au sobriquet Gronaldo n’apprécient pas forcément les quolibets anti-ribéristes ou contre le peuple des forêts (dixit Dieudonné).
Pourquoi tolérer ou minorer les sarcasmes sur le poids mais réfuter ceux qui touchent à la couleur ? Les deux sont pourtant une différenciation physique.

Dans l’humour et la provocation, tout est permis tant que l'intégrité physique n'est pas en danger, bien sûr; il faut juste sortir le vibromasseur king size de son rectum et profiter de la gouaille amusante des esprits créatifs : la couverture de Vogue est un chef d'oeuvre...

Et puis quand on y pense, King Kong il est gentil en fait, il veut juste se taper une bonne meuf...

* Actes que je ne soutiens pas, mais qui peuvent me faire rire, tout comme l'anecdote qui suit.

PS - En parlant d'affaire raciste, la banderole érigée lors de la finale de la coupe de la ligue française de foot, qui arborait : "Pédophiles, chômeurs, consanguins : bienvenue chez les Ch’tis."
est clairement plus de la provocation qu'une véritable attaque.
Les mots peuvent choquer, mais c'était justement le but recherché. L'affront iconoclastique aux personnes qui ont perdu leur vie dans les mines, comme on a pu le lire ou l'entendre, est aussi hors sujet que la probabilité que ces mots viennent réellement du coeur des auteurs...


Vous êtes bienvenus pour partager vos impressions sur l'affaire James dans les commentaires, venir m'insulter, etc... Pas besoin d'inscription et garantie totale du sacro saint anonymat...


28 mars 2008

Panorama de la ligue...

La fin de saison régulière va vraiment être passionnante, avec plusieurs équipes qui jouent leur saison lors de cette dernière dizaine de match.

Il est fort probable qu’avec une telle course à l’avantage du terrain, le joueur qui sera le plus décisif sera le MVP. Malgré les arabesques de Bryant, Paul, James, Garnett, voire Williams, Nash, Howard ainsi que les texans T-Mac & Ginobili ont tous été sensationnels au cours de l’exercice 2007-08. Hormis Garnett et les Celtics, certains de finir en tête de la conférence pour préparer la post-saison tant attendue, les leadeurs susdits des autres franchises devront batailler ferme pour s’assurer de jouer le plus souvent possible devant leur public lors du tournoi final.

Dans le ventre mou de la faiblarde conférence Est, les Hawks et Nets, ainsi que les Pacers & Bulls, sont au coude à coude pour arracher la dernière place qualificative, synonyme de raclée express administrée par Pierce & Co.

Prions pour que les Sixers, chauds bouillants et qui ne cessent de grimper au classement depuis une vingtaine de match, laissent la 5ème place aux Wizards, de ce fait obligés de rencontrer les Cavaliers de James, qui a promis la guerre à Stevenson, l’arrière méga barbu de Washington, qui n’a rien trouvé de mieux à dire que LJ était surcoté. La réponse du balaise de Cleveland : Je suis Jay-Z, toi t’es rien alors ferme là.

A l’ouest, la blessure aux deux chevilles et genoux de Nowitzki contre les Spurs devrait coûter la tête d’Avery Jonhson, de toutes façons sur la sellette depuis l’élimination aux premier tour l’an dernier contre des Warriors absolument inattendus. Depuis que Kidd est arrivé, Dallas ne gagne pas à l’extérieur, et perd systématiquement contre toutes les équipes au bilan positif (0-9), une statistique pas vraiment encourageante à l’heure où le mois d’avril arrive. Actuellement à la 7ème place, les Mavs voient des Nuggets et Warriors leur foncer dessus à vitesse grand V, et il est certain qu’une baisse de régime lors des 10 derniers matchs de la saison leur donnerait un ticket draft 2008 pour la lottery.

En haut de classement, la meilleure équipe change tous les jours, oscillant entre les Hornets, Lakers, Rockets & Spurs. Si Gasol ne s’était pas blessé, Los Angeles caracolerait toujours en tête, mais cette absence, couplée à celle des Mihm, Bynum & Ariza fait doucement descendre l’équipe qui était il y a peu la grande favorite pour le titre.

Le retour des blessés n’arrivera t’il pas trop tard pour LA, qui devrait être en pleine préparation pour l'affrontement avec les Nuggets, Warriors, Mavericks ou Suns, des équipes qui arborent le couteau entre les dents depuis 1 mois ?

A noter que si les Hornets gagne cette année la conférence Ouest, la pauvreté de leur banc et le trou qu’ils ont au poste 2 ne leur donne pas plus de chance d’aller au bout que les 8 autres qualifiés…

Le gros Shaq, alias « Big Cactus », n’aime décidément pas ne plus faire parler de lui nuit et jour, comme au temps de sa splendeur. Pour remédier à tout ça, il la ramène à tout va, et s’enduit quotidiennement de miel pour satisfaire des journalistes évidemment aux anges de pouvoir récolter son nectar aussi fréquemment. A l’instar d’un Charles Barkley qui est plus souvent subversif que convainquant, le pivot aux slips simplement XXL selon Karrine Steffans a récemment déclaré :

  1. Vouloir devenir le GM des Magic, histoire de se faire pardonner de sa trahison Lakers. Dans ses bagages, il emmènerait Grant Hill, l’intello de la ligue, et lui laisserait le rôle (comprendre la paperasse) de président du club.

  2. Que les médecins du Heat étaient des charlatans comparés au traitement (fellation & massage Thaï certainement inclus) du staff des Suns.

  3. Qu’il ne pouvait pas jouer sérieusement avec des joueurs comme Quinn & Davis, les actuels go-to-guys (sic.) du Heat, indignes de fouler le parquet en sa présence.

  4. Que le meilleur joueur actuel et de la saison était son ennemi Kobe Bryant, déclaration ahurissante quant on sait à quel point les deux joueurs ne pouvaient plus s’entendre, en partie parce qu’O’Neal refusait d’admettre le talent génial du jeune loup aux dents longues. C’était bien la peine de partir aux Heat puis aux Suns alors que s’il avait pensé à ça plus tôt, l’équipe aurait gagné entre 6 et 7 titres, voire plus s’il avait eu ce recul lors de la fin du « three peat » en 2001-02.

Demar DeRozan, probable numéro 1 de la draft 2009, vient d’illuminer l’équivalent du All-Star Game version lycéen, en particulier le slam dunk contest où il a montré des qualités de jump, d’élégance, de hang time et de puissance que l’on a plus vu depuis Vince Carter…

Et si le phénomène des Nuggets était juste le 6ème homme?...


Et si Kwame Brown était en fait un joueur de génie, mais tout simplement brésilien ?


A l’instar de l’anti-prothésiste dentaire du ballon rond Ronaldinho, qui gâche son talent et sa carrière à force de zouker contre les fesses des meufs en boîte de nuit, l’ex grand espoir de la ligue est un grand habitué de ce milieu, et jamais le dernier quant il s’agit d’organiser des booms géantes avec des demoiselles aux attributs pectoraux les plus athlétiques les uns que les autres.
Ce que je ne comprends pas, c’est que le genre de joueur comme ça devrait être facile à motiver :
Il suffit de lui dire Luis Fernandez style, sucette au bec : « Gamin, si tu deviens une star et un grand joueur, les filles seront d’un coup bien plus bonnes !!! » …

Les couilles malades de Nene Hilario vont beaucoup mieux. Il a repris la compétition hier et pourrait bien être le facteur X du rush final des Nuggets…

Calderon est de la veine d’un Ginobili. Alors qu’il sait qu’il est le meilleur joueur (avec Bosh) de son équipe, il n’a pas de problème à se retrouver sur le banc derrière un joueur clairement moins bon que lui pour permettre aux siens de remporter des matchs.
Plus classe, c’est lui qui a demandé à son staff de le mettre 6ème homme au profit d’un TJ Ford tellement antipathique qu’il mériterait qu’on lui (re)torde le cou…

26 mars 2008

Docteur draft 2008, c'est grave? Milwaukee Sucks...

Même s’il est bien trop tôt pour s’adonner au jeu des Mock Draft, on peut néanmoins voir ce qui manque à ces mauvaises formations et le joueur qu’elles pourraient vouloir avec le premier choix de la prochaine draft...

MILWAUKEE BUCKS

Les besoins de l'équipe :

De la défense, un joueur capable de mener l'équipe, un coach qui saura plus utiliser ses joueurs intérieurs, un leader d'homme capable de coups de gueules quand ça va mal...

Qui prendre si l'équipe à le choix numéro 1:

Pourquoi Milwaukee "Sucks"? La ligne d'arrière des Sucks est composée des artilleurs très dangereux Williams & Redd, qui ne connaissent pas de shoot qu'ils n'aiment pas prendre, les polyvalents joueurs de devoir Simmons & Mason s'occupent de l'aile tandis que les excellents jeunes joueurs intérieurs que sont les Bogut, Yi & Villanueva, s'ils ont un charisme pas encore palpable, constituent une jeune raquette que beaucoup de coach aimeraient avoir à leur disposition.
Malgré cette pléthore de bons éléments, les Bucks n'arrivent pas à décoller réellement et se contentent de se faire fusiller par les équipes adverses.

Hormis un coach inutile et un GM désormais renvoyé qui avait tout fait pour couler l'équipe, pourquoi le navire est-il en perpetuelles eaux agitées?
La place d'antépénultième au classement du pourcentage de réussite de l'assaillant, synonyme d
u harcelement de l'équipage en défense, montre bien l'ampleur du naufrage, car en plus de présenter aux pirates opposants une défense des plus poreuses, les moussaillons du Wisconsin sont incapables de copier les Suns ou Warriors en attaque, à savoir de proposer une attaque flamboyante comptant autant de menaces offensives qu'une hydre a de têtes.

Mieux coaché, ou plutôt mieux hiérarchisée, cette équipe des Bucks serait vraiment bonne, mais pour ce faire il faudrait commencer par annihiler la liberté de manoeuvre du général Williams, meneur shooteur perso qui semble toujours plus motivé par l'idée de mener l'équipe au scoring ou prendre le costume de tueur bien trop large pour lui que par l'opportunité d'être le stratège qui dicte le tempo et met en place les offensives à venir.
Son nouveau contrat ne favorisant pas un transfert, il faudra apprendre à composer avec lui.
Son partenaire des lignes arrières, bien souvent frustré de ne pouvoir arroser à sa guise et de ne pouvoir porter l'équipe avec sa main gauche soyeuse, n'ose pas aller au clash avec le meneur boulimique. C'est ainsi que Redd se dessine petit à petit une superbe carrrière à la Mitch Richmond, à savoir un attaquant formidable qui ne gagnera jamais rien que la satisfaction de mettre une tonne de paniers durant la saison régulière pour partir en vacances une fois les playoffs arrivés, une arnaque tout de même assez subtile pour le faire évoluer avec redondance au All-Star Game.
Alors qu'un bon coup de boule sur la tête d'ampoule de Mo Wiliams aiderait tant cette équipe...

Il est temps pour cette équipe de Bambi de grandir, et de devenir autre chose que du gibier "free kill" pour les chasseurs de victoires adverses. Mais quel futur drafté peut permettre à cette équipe de mieux défendre, de mieux répartir les richesses de l'effectif, de l'ouvrir quand ça va mal et dêtre le rouage essentiel de la machine Bucks?

Aucun joueur répond à ce profil, mais Milwaukee pourrait être tenté par les ailiers Beasley ou Gallineri, à moins que la fanchise trouve preneur pour l'incarcération de son coupable principal, libérant ainsi l'espace pour le bondissant Rose (pas le paysan qui sévit sur les champs à proximité de Lyon, mais le meneur dunkeur)
- Beasley parce qu'il reste un superbe tweener (joueur coincé entre deux postes) des postes 3-4, ce qui correspond également aux shooteurs plus que déménageurs Yi & Villanueva. Plus agressif et meilleur rebondeur, Beasley, le meilleur universitaire de la saison NCAA 07-08 pourrait constituer avec les Bogut & Jianlian une frontcourt absolument intenable, même si elle n'est pour le moment incapable de contenir qui que ce soit en défense...
- Gallineri parce que la franchise aime avoir des joueurs au gros potentiel offensif, très complets mais cahin-caha en défense, et qui n'ont pas la chance de s'exprimer à cause de l'égoïsme des gros salaires des lignes arrières (16M & 8M la saison prochaine pour Redd & Williams)
- Si les Bucks trouvent preneur pour Williams (ce qui semble improbable à moins que Riley pense toujours que le combo Wade Williams puisse ressembler à quelque chose d'autre qu'à un taulard en sloggi), le choix de Derrick Rose, meneur altruiste et futur grand défenseur serait un don du ciel et donnerait véritablement des crocs à ces daims pour le moment inoffensifs.

Selon toute vraisemblance le choix de Beasley reste le plus probable SI l'équipe touche le gros lot et repart avec le pick numéro 1, mais de là à penser que cette arivée convaincra les gunners des lignes arrières d'être aussi collectifs que les gunners d'Arsenal, rien n'est fait...

Autres équipes à venir :
Memphis, Charlotte, Los Angeles Clippers & Indiana.

24 mars 2008

Articles US - Conseils de lecture...


Voilà une sélection de quelques articles intéressants à lire. Attention, ils sont en version originale.

Pour l'identification sur certains sites, voilà comment naviguer en cas de demande d'authentification :
E-mail : unlimited.nba@gmail.com / Login : unlimitednba / Password : unlimitedpass (unlimitedpa1 pour le site Mercurynews.com et unlimited pour le site Mysanantonio.com)



Voilà la sélection :
  1. King James : "Hate it or love it"
  2. Who is the coach of the year?
  3. Sloggi filling...
  4. Nash sees filmmaking in future (voir vidéo)
  5. The 5 most fun players to watch
  6. Kobe Bryant : Love me or hate me
  7. After Paul vs Williams, Roy vs Foye
  8. The Turkish Jordan
  9. Josh Childress, classic

BONUS

  1. Jacques Monclar: NBA vs FOOT, les analogies (en fr)
  2. Chelsea's Joe Cole : Gazza is my hero (pas sur la NBA, mais marrant)
( Une vidéo dont parle l'article sur Nash. Après avoir eu carte blanche pour réaliser son spot publicitaire pour la marque à la virgule, clairement réussi, Nash a déclaré ne pas vouloir passer sa retraite NBA à la jouer superflic à la Shaq mais plutôt dérrière une caméra... Une autre où des démiurges du Hip Hop font de la pub pour la même marque dans un morceau extraordinaire...)

23 mars 2008

Back to fundamentals...

« L’attaque remplit les sièges, mais la défense fait gagner les titres. »

Cet adage très célèbre aux Etats-Unis, qui fait horreur aux Suns & Warriors, est depuis plusieurs années le leitmotiv des Spurs. Et force est de constater que ça ne leur a pas trop mal réussi.

Ce dimanche soir, dans le choc qui l'opposait aux Mavs du vilain teuton Dirk et du puncheur de meuf Kidd, l’équipe de San Antonio a montré pourquoi il faudra assurément compter sur elle pour le titre, en dépit des transferts bling bling des prétendants à leur succession.

Dans un match aussi moche que le côté face de Ribéry, les champions sortants ont réussi l’incroyable performance de remporter une victoire capitale sur des texans qui doivent discrètement se demander pourquoi Kidd est venu remplacer le prometteur Devin Harris.

Victoire capitale parce que l’on est en plein rush final pour l’avantage du terrain ou tout du moins pour éviter de tomber sur des Lakers, Suns ou Hornets bien trop dangereux pour un premier tour de chauffe en playoffs.
Et victoire incroyable parce que l’attaque des Spurs a rarement été aussi laide, avec une adresse calamiteuse de 33% pour l’équipe (26% à trois points).

L’équipe n’a pu transformer que 30 paniers sur ses 91 tentatives…
A force de regarder les highlights en carrière de T-Mac, les Spurs ont choppé son regard pour le moins troublant, pour ne pas dire fort en strabisme, pas la meilleure des choses quant il s'agit de mettre la balle dans l'arceau…

Les coupables de ce massacre visuel :

4-21 aux shoots pour le mi-Lover mi-Bad Boy belgo-américano-français
7-21 pour le nageur des îles vierges
6-15 pour le Maradona de la NBA
ainsi que de très jolies copies rendues par les role players Finley (0-7), Oberto (2-6) & l’habitué Bowen (2-8)…

Comment ont-ils pu remporter ce match ???
Tout simplement en défendant (81 points pour les Mavs, bien loin de leurs 100 unités de moyenne), en limitant les pertes de balle (seulement 5) et en maîtrisant le rebond (54 vs 43). Et puis en assurant les lancers francs, bien sûr (23-24).

Tiens, quand on y pense, la défense, le rebond, les choix sûrs en attaque et la transformation des lancers francs, ça ne serait pas les trucs ringards qu’on appelle les fondamentaux ?

Ben si et c’est même avec ça qu’on gagne en jouant super mal. Ca fait un moment que les Spurs l’ont compris, et même s’ils ne sont pas super sexy à voir jouer (surtout quand Ginobili recoiffe sa tonsure depuis le banc) ça serait pas mal de voir d’autres formation que Detroit ou Boston s’en inspirer, en rajoutant un brin d’adresse en attaque si possible.

Le potentiel des formations de la conférence Ouest est énorme, mais il y a hélas des équipes comme Denver qui préfèrent passer 168 points aux pitoyables Sonics puis de s’éteindre une fois l’heure des playoffs arrivée plutôt que de jouer dur au mal et devenir des prétendants sérieux. Refuser de récupérer Ron Artest (qui aurait assurément secoué les habitudes défensives de l’équipe et aurait formé un impressionnant frontcourt avec Camby, Martin & Nene « futur vainqueur du tour de France ? » Hilario) pour conserver le banal Kleiza (qui est sûr « contractuellement » de rester encore un peu) en dit long sur l’envie réelle des dirigeants des équipes...


PS – la blessure de Nowitzki a facilité le travail des Spurs, mais son adresse du soir était plus proche de celle des adversaires que de ses habitudes…

20 mars 2008

Panorama de la ligue...

Dwight Howard vient de dire Bye Bye au titre de MVP en rendant une copie bien triste dans la défaite des siens face aux Wizards le 19 Mars. 3 points, 14 rebonds, 4 balles perdues et 5 fautes 1/6 aux shoots en 31 minutes, c'est tout simplement indigne d'un prédendant MVP qui se doit d'être à la hauteur dans le rush final pour l'avantage du terrain post season (meme si Boston et Detroit sont intouchables et que Cleveland est encore en retard).
A noter egalement que dans la défaite, Rashard Lewis a été laissé volontairement ouvert lors de ce match, et a rendu un pitoyable 2/13 aux shoots dont 1/9 à trois points. Ridicule quand on sait que les Magic ont du fendre la tirelire pour s'offrir ses services, et que Turkoglu, dans un style pas si éloigné, fait tout mieux que lui en plus de jouer point forward par moment.
Certes les Magic sont devenus depuis son arrivée (et l'éclosion du duo Howard / Turkoglu) une des meilleures équipes de l'Est, mais s'il a été recruté juste pour ouvrir les défenses à D-12, alors les Magic auraient pu penser au chinois Wang Zhizhi, arroseur depuis la ligne à 3 points lui aussi, et beaucoup moins cher que son homologe US, contrefaçon oblige.
Orlando, ou comment payer un joueur correct au prix d'une superstar. Pour info, le modèle Knicks est loin d'être éfficace...

Detroit est probablement la meilleure équipe de basket de la ligue... tant que Lebron James n'est pas en face. Si Prince est un bon défenseur NBA, ses longs bras fluets ne servent à rien face au Hummer James, qui la joue toujours all road quand il s'agit de rouler sur la défense des Pistons, en atteste le remake des derniers playoffs lors de la dernière victoire des Cavs new look et de plus en plus dangereux...

Contrairement à ce que je pensais les Hawks n'iront pas en playoffs, à moins d'un miracle. Bibby n'est plus le même joueur qu'il y a 3 saisons, et les mauvaises habitudes de l'équipe, à savoir laisser Josh Smith endosser le costume de scoreur numéro 2 alors que le dynamique Marvin Williams a toute les qualités pour briller dans ce rôle, empêcheront les Hawks de véritablement décoller.
La solution est double :
- changer de coach, le nom de Rick "Jim Carrey" Carlisle est de plus en plus lié à l'avenir de la franchise d'Atlanta;
- échanger Marvin Williams contre un numéro 4/5 qui reste dans la raquette et s'impose au rebond, laissant le poste 3 aux atlhétiques Joshs (Childress & Smith)...

Le GM des Bucks a été viré. Si drafter Yi Jianlian était une bonne pioche (et surtout un conseil de son père selectionneur de l'équipe Chinoise), resigner le duo de shooteur perso Mo Williams & Charlie Bell au prix fort juste pour emmerder des Heat alors "out of their mind" était une bourde monumentale qui a déjà gâché le futur de la franchise du Wisconsin. Licenciement mérité donc...

T-Mac, vexé d'avoir été rayé des listes pour le titre de MVP après ses piètres performances face aux Lakers puis Celtics, a aggravé son cas hier dans la défaite face aux Hornets, avec un vilain 6/21 d'adresse, et une vilaine branlée administrée par les troupes du général Chris Paul, quant à lui véritable candidat au titre MVP...

19 mars 2008

Panorama de la ligue...


Voilà pêle-mêle quelques brèves sur l’actualité NBA :

Après 22 victoires consécutives, dont 10 sans Yao Ming, les Rockets ont explosé face à des Celtics de plus en plus impressionnants avec leur récente profondeur de banc. La révélation de Leon Powe lors du kyste ovarien de Garnett et les additions du duo de vétérans Cassell / PJ Brown seront assurément payantes une fois l’heure des playoffs arrivée…

Bye Bye T-Mac alias la mouche* pour une nomination invraisemblable au titre de MVP. Après s’être fait harcelé en défense par un Bryant bien décidé à lui montré qui est le patron, la star aux 22 victoires de rang s’est ensuite faite étouffer par la défense des Celtics, rendant une pale copie de 8 points à 4/11 aux shoots (7 rebonds 8 passes tout de même). Voilà en partie pourquoi McGrady n’a jamais passé un tour en playoff: il a quelques problèmes à se transcender lorsque les matchs sont d’importance capitale.
Cela est également la cause de son bonheur d'évoluer avec Ming, car contrairement à ce que l'on pourrait penser de ces deux joueurs, le sloggi le plus rempli vient de Chine. Qui aurait pu croire ça?...

Alors que les Kings commencent enfin à ressembler à quelque chose (31-36) en grande partie grâce au bon coaching de Reggie Theus qui a su associer les anciens (Artest, Miller, Salmons, Moore) avec la jeunesse explosive de l’équipe (Martin, Udrih, Garcia, Hawes)
— ce qui devrait être bon signe pour les années à venir dans cette conférence Ouest ultra compétitive —, Ron Artest mène actuellement une rébellion contre Theus, mécontent des méthodes et de la science du dirigeant des Kings. Pire, dans son appel aux armes, il a convaincu Moore et Garcia de l’imiter, un coup bas décidément dégueulasse quant on sait qu’Artest devrait partir cet été.
Pourrir l’ambiance d’un équipage prometteur avant de quitter le navire, voilà la dernière manœuvre du pirate Artest, décidément plus à son aise en eaux troubles que quand la mer est calme

Rumeur folle du côté de LA, qui concerne à la fois les Lakers et les Clippers, Gilbert « Agent Zero » Arenas pourrait se retrouver à Hollywood (ou Bollywood s’il tente l’aventure Clippers). Arenas a annoncé qu’il allait faire jouer sa clause pour être agent libre cet été et, s’il ne signera pas pour moins de 100 millions dans un club, il pourrait être échangé dans une des équipes de LA via un sign and trade. Si LA n’est pas champion cette année, Lamar Odom pourrait être la monnaie d’échange dans l'acquisition d'Arenas, alors que les Clippers proposeraient Corey Maggette, qui prend bien soin de soigner ses stats cette saison en vue de booster sa côte.
Une équipe proposant Arenas, Bryant, Ariza, Gasol & Bynum aurait de quoi effrayer tout le monde, même si trouver une alchimie entre les artilleurs du backcourt ne serait pas si facile, surtout en fin de match où Bryant et Arenas aiment tant avoir la balle en mains. (Si Jackson convaincrait cette équipe de jouer de façon aussi altruiste que l’équipe actuelle, alors on ne serait pas loin d’avoir la première équipe de l’histoire à afficher 4 joueurs à tourner à plus de 20 points par match).
Pour les Clippers, l’arrivée d’Arenas signifierait un décollage tant attendu de la franchise, car le duo Arenas / Brand serait un des meilleurs duo meneur / power de la ligue, en plus de la présence des excellents Kaman & Al Thornton…

Kevin Durant devient enfin le grand scoreur intelligent qu’on nous promettait. Il a su écouter les critiques et a arrêté d’arroser à trois points. Depuis le All Star Game, il tourne à 20 points 4 rebonds et un peu moins de 4 balles perdues en 35 minutes, en shootant à 46% aux shoots et 90% aux lancers. A seulement 19 ans, la future menace offensive numéro 2 de la ligue (Lebron > all) montre enfin les dents. Avec un peu de créatine cet été, Durant devrait revenir avec 5 à 10 kilos de plus la saison prochaine, et exploser par la même son apport offensif et aux rebonds.
Le futur lottery pick des Sonics lors de la draft à venir (parmi les ailiers Beasley / Gallinari, les meneurs Rose, Mayo / Bayless ou les pivots Lopez / Jordan) sait déjà qu’il aura à ses côtés une machine à scorer terrifiante pour les années à venir…

Ca y est, Don Nelson ne veut plus de Chris Webber.
Selon le San Francisco Chronicle, canard local :
Nelson is saying that Webber might not have a role on the team when - and if - he returns.
"It's get more difficult the longer we go," Nelson said. "We're down the stretch drive now. We'll probably have to play the way we've been playing."
Don, c'était vraiment pas la peine de faire cette transaction juste pour faire comme les grosses écuries qui se sont violemment renforcées. Le rookie Brandan Wright et le très utile Pietrus ont beaucoup plus à apporter que les restes de C-Webb...

* Ses yeux, placés à des endroits peu communs et stratégiques, lui permettent de voir à 360 degrés…


T'as de la kryptonite? Non, alors cassos vite !!!

16 mars 2008

I'm a chronic masturbator...

L'oscar intemporel d'Unlimited NBA pour la catégorie meilleur comique est attribué à Dave Chappelle.
Aujourd'hui éloigné de la scène, il était il y a quelques années le mec le plus marrant qu'on pouvait trouver, hormis le faciès picasso-esque du milieu de terrain de l'As Roma Taddei.
Plus que son excellente émission TV "Chappelle's Show", ses performances sur scène étaient tout simplement hilarantes.
Essayez de vous procurer ces deux ovnis de l'humour : "Killin' them softly" & "For what its worth" dont les extraits qui suivent en sont tirés.
C'est à en chier de rire...

11 mars 2008

Sickest Rapper in the NBA?

Quand ils ne sont pas en voyage ou sur les terrains, certains millionnaires de la ligue font autre chose que de passer leur temps à enfanter des groupies à la Shawn Kemp (à tort?)...
Voilà Baron Davis, le meneur le plus excitant de la ligue, en plein exercice de free-styling. On aime ou on aime pas, mais pour juger, il est mieux d'avoir tenté de s'aventurer sur ce terrain très glissant qu'est le free-style.

Docteur Draft 2008, c'est grave? New York Knicks...


Même s’il est bien trop tôt pour s’adonner au jeu des Mock Draft, on peut néanmoins voir ce qui manque à ces mauvaises formations et le joueur qu’elles pourraient vouloir avec le premier choix de la prochaine draft...

NEW YORK KNICKS

Les besoins de l’équipe :

De la défense, de l’adresse longue distance, un joueur capable de faire exploser le Madison Square Garden & un meneur de jeu et d’homme capable de faire cohabiter les pseudos stars de l’équipe.

Qui prendre si l’équipe a le choix n°1 :

New York aura un gros problème avec le choix numéro 1, car il faudra donner une nouvelle dynamique à cette équipe en flagrant manque de liant et d’identité.

Les Knicks ont d’énormes lacunes, qui plus est dans les secteurs clés du jeu : à savoir une défense horrible, surtout à l’intérieur, où le meilleur contreur est le gros Eddy Curry (qui affiche un ridicule 0.5 contres par match…), pas de véritable meneur, et surtout aucun joueur capable de scorer assurément dans les moments chauds.

Randolph & Crawford sont capables de grosses performances offensives, mais n’ont pas la carrure d’un franchise player, et seraient bien plus efficaces en second choix offensifs.

A la mène, depuis le divorce entre Starbury et le pire coach du sport professionnel US l’équipe n’a personne pour organiser le jeu, si tant est que Marbury savait le faire…(Thomas vient de retenter un coup dont lui seul à le secret : faire démarrer du banc Nate Robinson contre Dallas alors qu’il venait de passer 45 points à Portland en tant que titulaire… Résultat du coaching, un Robinson hors sujet avec 5 points et 2/14 aux shoots)

Nate Robinson n’est pas un vrai meneur, mais bien un arrière scoreur d’un mètre douze. Depuis le All-Star, il fait ce qu’il peut dans le costume légendaire bien trop grand pour lui de meneur des Knicks, avec un bilan respectable de 15.5 points 4.3 rebonds 1.8 balles perdues en 34 minutes à 44% aux shoots ; hélas ses 3.6 assists sont tout simplement honteuses pour quelqu’un qui aime autant se balader balle en mains. Jamal Crawford, en excellent manieur de balle, file un coup de main à l’organisation, mais étant un pur produit de la génération « And1 moves over fundamentals », le rôle de quaterback n’est pas non plus sa tasse de thé.

A l’aile, Q-Rich ne s’est pas remis de la vidéo de son beau frère Ray J avec la pulpeuse Kim Kardashian ; et à force de rager de ne pas pouvoir récompenser sa compagne Brandy d’un tel toboggan il en a carrément perdu son shoot, sa détente, sa force aux rebonds et sa défense… En l’état actuel, il ne sert plus à rien et peut jouir du titre de plus mauvais titulaire NBA, car contrairement à d’autres joueurs aux stats médiocres, on sait qu’eux sont des « role players » et sont sur le parquet pour une raison précise. Le seul rôle de Richardson est de faire tourner à l’effectif le numéro de l’ex copine du beau frère.

Quant au secteur intérieur des Knicks, il doit tout simplement donner des attaques cardiaques aux fans plus old school, qui pouvaient compter sur les Ewing, Oakley et Mason pour verrouiller la raquette. Aujourd’hui, le trio Curry, Randolph & Lee représente tout simplement l’opposition préférée des 29 autres équipes NBA.

La paire Curry / Randolph ne pourra jamais être ce que certains envisageaient lors de la signature de Z-Bo, car même si les deux joueurs trouvent un jour un terrain d’entente et se découvre une Saint-Graalesque alchimie offensive, leur respective carence défensive rendra forcément caduque tous les espoirs de domination de cette équipe.

Cet été, un de ces deux joueurs sera échangé, ou définitivement relégué sur le banc, pour laisser de la place au plus volontaire et fougueux David Lee qui, en plus de faire son job aux rebonds, possède cette opiniâtreté que tous joueurs évoluant à la Mecque du basket se devraient d’avoir…

Alors qui prendre avec ce numéro 1 de draft ?

Le besoin des Knicks à la mène est vitale, car Robinson ne doit pas être employé de cette manière, son avenir se situant à terme en provenance du banc où ses coups de sang et son peps provoqueront des étincelles.

Derrick ROSE apparaît comme le choix le plus logique, étant un meneur très athlétique et collectif, tout ce dont a besoin une franchise en reconstruction.

Jerryd BAYLESS, plus dans un rôle de meneur scoreur complet, pourrait également convenir aux Knicks, surtout si NY décide de descendre dans la DRAFT en échangeant ce premier pick hypothétique contre le 3ème ou 4ème où Bayless sera encore disponible.

Si NY veut renforcer son potentiel offensif à l’aile, alors le choix de Michael Beasley s’impose, car à la manière d’un Antawn Jamison, il fera une carrière au cours de laquelle il mettra des tonnes de paniers et prendra des milliers de rebonds, sans jamais vraiment s’appliquer en défense. Ce profil sied également au formidable ailier rital Danilo Gallinari qui, dans un style moins puissant mais plus shooteur et slasher que son homologue US, pourrait faire des merveilles sur le poste 3 des Knicks.

La défense intérieure de l’équipe étant le gros point faible, les noms du projet DeAndre Jordan & Brook « déception en devenir » Lopez devraient souvent être associés à New York City, mais aucun de ces deux joueurs semble avoir les qualités immédiates pour transformer cette équipe.

Car à l’instar de l’infâme équipe du PSG, New York doit gagner le plus vite possible, car une telle ville se doit d’être sportivement efficace…

Le choix pourrait alors être celui, dangereux, d’ OJ Mayo, le combo guard qui était ces dernières années sur toutes les lèvres des recruteurs, au même titre qu’un Greg Oden, avant de tomber dans les travers de la suffisance et des conneries extra sportives. Sur la talent pur, il formerait avec Crawford un duo insaisissable capable de switcher à volonté sur les 2 postes du backcourt.

Pourquoi Mayo plutôt qu’un autre ? Parce que New York a besoin de star et que Mayo, même déchu, reste la plus grande star de la draft à venir

Autres équipes à venir :
Memphis, Charlotte, Los Angeles Clippers, Indiana & Milwaukee.


06 mars 2008

Semi-Fun...

Triste journée, car en plus du froid dégueulasse qui risque de s'engouffrer dans les narines les plus larges et ouvertes de nos amis colorés pour tout y geler (dixit Dieudonné M'Bala M'Bala dans Pardon Judas), j'ai pu voir SEMI-PRO, le film dont je vous parlais avec les excellents Will Ferrell & Woody Harrelson, ce dernier qui nous ressort 16 ans aprés le marrant White Men Can't Jump le coup du Alley-Hoop salvateur...

Le film se regarde, mais le génialisime Ferrell y est moins burlesque que dans les hilarants Blades of Glory, Talladega Nights et A Night at the Roxbury. Sa performance, digne du Hall of Fame, de baiseur en milieu mortuaire réalisée dans Wedding Crashers n'est pas égalée...

A l'instar du 5 majeur des Hawks, ce film avait un très gros potentiel mais apparaît au final comme un doggystyle ou la meuf a laissé échapper de sa gazinière une fragrance ô combien décevante à cause d'un surplus de pression intestinale...

On va plutôt se réchauffer avec un grand moment de cinéma, et investir son argent dans There Will Be Blood avec un Daniel Day Lewis MVP et No Country For Old Men des Coen's Brothers...

04 mars 2008

Panorama de la ligue...


Cette saison plus que jamais, un adage est apparu en NBA : Cleveland sans James ne serait qu’une équipe pitoyable qui lutterait avec les Heat, Wolves, Sonics & Grizzlies pour avoir le bonnet d’âne de la ligue. En effet, on a bien vu avant le all-star break que lorsque diverses blessures mettaient King James sur la touche, tous les Gibson, Hughes, Pavlovic, Gooden et Ilgauskas faisaient plus penser au PSG qu’à Arsenal ou au Real de Madrid.

Apparemment Jim Boylan, le coach des Bulls, est fan de la plus grosse honte du foot français et nous propose sa version NBA du chaos parisien en titularisant dans son cinq deux anciens joueurs de Cleveland, l’équipe qui n’arrivait à rien une fois James abîmé.

Larry « Luyindula » Hughes et Drew « Mendy » Gooden ne doivent pas y croire leurs yeux, car malgré la preuve qu’une équipe ne peut gagner avec eux deux ensemble sur le terrain sans l’un des deux meilleurs joueurs NBA aux alentours, le coach des Bulls veut concurrencer Isiah Thomas dans le rôle du coach qui a les moins bonnes idées tous sports professionnels confondus.
Donc exit du cinq le prometteur ailier fort Tyrus Thomas qui, malgré des bourdes parfois énormes a ce je ne sais quoi* qui peut faire basculer un match (à la Josh Smith), au profit du désormais vétéran Gooden qui ne fera pas long feu à Chicago.
Idem pour Larry Hughes au poste d’arrière à la place d’un Thabo Sefolosha excellent en titulaire mais actuellement blessé, qui pourrait perdre sa place dans le 5 majeur suite à une fulgurance de l’entraîneur.

Alors que l’équipe pourrait jouir d’un banc fantastique et aussi productif que l’équipe titulaire avec Gordon, Hughes, Nocioni, Gooden et Gray, l’éminence grise de Chicago a décidé de faire confiance à l’une des pires combinaisons de la saison semi-écoulée.
Cela doit bien faire marrer James, qui a juste à remotiver Ben Wallace pour créer la surprise et retourner en finale, jouant aux Celtics un coup aussi moche que les dégaines des membres du précédent Big Three de Boston (Bird, McHale & Parish)…

Le MVP 2007-08 a désormais un nom : Bryant.

Kobe « Mamba » Bryant a tout simplement torché une bonne équipe des Mavs pourtant rondement menée par d’excellents Kidd & Nowitzki.

52 points, 11 rebonds, 4 assist, 2 contres, 15-27 aux shoots et 20-27 aux lancers, c’était du grand art.

Alors qu’il peinait à convertir ses lancers en première mi-temps, Bryant s’est énervé et est revenu avec l’œil du tigre; puis a enchaîné les paniers et les lancers comme Angel Dark enfile ses amants...

La première dauphine de Kobe « Maria Sharapova » Bryant alias Miss NBA n’est autre que Lebron « Serena Williams » James, qui affiche des moyennes irréelles de 30 points 8 rebonds 7.5 assist 2 interceptions à 49% aux shoots et surtout détruit tout ce qui n’a pas pris le large à l’orée du quatrième quart temps. Dernière victime en date: les Chicago Cavaliers de coach Boylan, qui fait décidément plus du Albert Emon que du Eric Gerets

* ça s’appelle des ailes...

(voilà un article US, en version originale, qui a inspiré la première partie de ce post.)